Sénégal : Le juge Kasper-Ansermet sous l’ère de la gérance des biens mal acquis de l'ancien régime

le Lundi 27 Août 2012 à 17:34 | Lu 419 fois



Sénégal : Le juge Kasper-Ansermet sous l’ère de la gérance des biens mal acquis de l'ancien régime
En juin dernier, le gouvernement du Sénégal avait appelé l’institution de Bretton-Woods pour l’aider à régler le problème des audits sous l’ancien régime.
Les nouvelles autorités ont très vite compris que la coopération internationale serait efficace afin de pouvoir gérer le problème des audits.
Cette mission très spéciale débute ce lundi 27 aout, avec des rencontres avec de “grands experts ” des Impôts, des Douanes, de l’Agence judiciaire de l’Etat et, surtout, beaucoup de magistrats en charge de ces dossiers. Ensuite, l’équipe conduite par le juge Kasper-Ansermet va rencontrer des enquêteurs de la section de recherches de la gendarmerie et de la Dic, pour trouver des solutions concernant la récupération des biens mal acquis.
REWMI.COM/NCB

Lundi 27 Août 2012 - 17:34



1.Posté par Citoyen le 27/08/2012 18:42
Sauvons nos universités publiques du naufrage

Malgré les moyens substantiels mis à la disposition de l'enseignement supérieur de notre pays, les résultats sont qualitativement et quantitativement loin des normes de l'UNESCO. Nos instituions d'enseignement supérieur ont surtout un problème de management (mal gouvernance, corruption, népotisme, dépenses de prestige, gestion solitaire en lieu et place de la gestion démocratique et légale, non respect des lois et des règlements, etc.) avec la complicité active ou passive de la communauté universitaire (avantages indus, intimidations, etc.), des autorités étatiques qui feignent de ne rien savoir pour éviter la confrontation avec ceux (les amis politiques!) qu'ils ont nommé à la tête de ses structures et qui agissent parfois comme des monarques en gérant la chose publique à leur guise. Face à la démission de l’État, chaque corporation cherche une solution pour améliorer ses conditions d'existence et parfois au détriment de la communauté. Cette situation est donc une conséquence de l'inaction de l’État. En effet quand les dirigeants (nommés par le Président) gèrent la chose publique en dehors des normes établies sans être inquiétés le moindre du monde, les syndicats demanderont des chosent hors normes et c'est le début du CHAOS. A l’État de faire l'état de la gestion de ceux qu'il a nommé, punir ceux qui se sont montrés indélicats et récompenser les autres, ensuite il serait facile de demander aux syndicalistes de faire preuve de mesure et enfin sévir dans le respect de la loi si de besoin. Il est temps de restaurer l’État de droit (et donc des devoirs).
L’État ne peut continuer à protéger ceux qui mettent à genou nos institutions d'enseignement supérieur et jeter en pâture les syndicats, je pense que les responsabilités sont partagées.
Des assises avec ceux qui bloquent le système pour des raisons personnelles ou émotives ne serviraient à rien, je proposent des assises des anciens (Recteurs, Professeurs ou hauts cadres à la retraites) du systèmes pour faire des propositions objectives. Il est souvent difficile d'être juge et parti.

Il n'est jamais trop trad pour bien faire un devoir citoyen.

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