Surprise en pleins ébats sexuels : La guinéenne accuse les flics et prend un mois.

le Mardi 15 Décembre 2009 à 15:43 | Lu 631 fois

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Surprise en pleins ébats sexuels : La  guinéenne accuse les flics et prend un mois.
Agée aujourd’hui de 45 ans, la dame F. Diallo une mère de famille de nationalité guinéenne, n’est pas pour autant une étrangère dans le milieu du plus vieux métier du monde. C’est une multirécidiviste pour avoir plusieurs fois été déférée pour non-conformité à la loi, quand elle veut exercer librement son métier. Elle était encore devant la barre du tribunal.

C’est au cours d’une opération nocturne dans le cadre de la lutte contre la prostitution illégale et outrage public aux mœurs F. Diallo a été arrêtée. Selon les policiers, elle avait été surprise en pleins ébats sexuels sur la Corniche Ouest, avec Cherif Diallo, un guinéen vendeur de fruits. L’enquête de la police révèle aussi que les deux tourtereaux se servaient ce jour là, des cartons trouvés sur place ou amenés par eux, en guise de matelas .Au même moment, Babacar Ndour qui a également été cueilli, faisait le guet, pour alerter de la moindre descente de la police. Mais comme les flics avaient d’abord repéré tout ce beau monde avant l’acte, ils n’eurent aucune difficulté à alpaguer les « tourteraux » et leur complice.

Devant les enquêteurs, les deux hommes ont reconnu les faits qui leur étaient reprochés. Mais à la barre, ce fut un autre discours. Avec F Diallo, ils ont changé de fusil d’épaule, pour balayer d’un revers de main les accusations d’outrage à la pudeur et proxénétisme. Au contraire, Cherif Diallo et Boubacar Ndour ont déclaré avoir été séparément appréhendés en face de l’ex Ecole Normale Supérieure, au cours d’une rafle. Quant à la à la dame Diallo, elle a soutenu qu’elle a été cueillie devant le bar Relais, mais en toute partialité puisqu’elle ne connait même pas les autres raflés : «Je ne connais pas ces gens là .Les éléments de la police m’ont trouvée devant le «Relais» et m’ont demandé mon carnet sanitaire. Je leur ai dit que je n’en disposais plus, puisque que c’est eux même qui me l’avaient confisqué, mais ils ne voulaient rien entendre. Ils m’ont proposé alors de leur donner la somme de 10000 F pour me laisser partir, mais j’ai refusé en leur signifiant que je ne travaille pas pour eux, mais pour mes enfants. Comme ils n’étaient pas contents de cette réponse, ils m’ont déférée devant le parquet.

Cependant, en ce qui concerne son passé pénal, elle n’a pas non plus nié, qu’elle a fait plusieurs fois l’objet de comparution pour des faits similaires.. Le tribunal rendant son verdict a relaxé le sieur Boubacar Ndour au bénéfice du doute. Quant aux deux amoureux, ils ont été reconnus coupables, et condamnés à la peine d’un mois de prison ferme.

Mardi 15 Décembre 2009 - 15:43