Confidences

Abdou Khadre Niane alias Djily Créations : «Nadège est d’une jalousie maladive. Elle voit le noir partout»

  • Date: 24 juillet 2015

Il est actuellement au-devant de la scène avec ses histoires de cœur. Son remariage avec une métisse gambienne, son divorce avec l’ex-vidéo-girl, Nadège Da Souza, font les choux gras de la presse people. Abdou Khadre Niane, alias Djily Créations, qui s’était enfermé dans un silence jusqu’ici, a accepté de le briser pour L’Obs. Sa supposée infidélité, sa nouvelle épouse, sa vie avec Nadège… Tout y passe…

L’actualité, c’est votre divorce avec Nadège Da Souza qui a fait grand bruit…

J’ai bel et bien divorcé d’avec Mame Diarra, de son vrai nom Nadège Da Souza. Notre mariage a duré quatre ans, durant lesquelles nous avons partagé beaucoup de choses. Le mariage et le divorce sont permis. Nous nous sommes séparés en de bons termes et, jusqu’à présent, nous avons gardé des relations saines. La durée de vie de notre ménage est atteinte, on n’y peut rien, on passe à autre chose.

D’après Nadège, le motif de votre séparation est votre infidélité. Donc le tort vous appartient ?

Je ne vais pas m’épancher sur ce sujet. C’est Nadège qui a insinué mon infidélité, c’est à elle d’en apporter les preuves. Retenez juste que lorsque j’ai connu Mame Diarra, elle m’a sauté aux yeux. La première fois que j’ai mis les pieds chez elle, j’ai remarqué qu’elle avait des livres sur Serigne Touba. Cela m’a beaucoup frappé, d’autant plus qu’elle était Chrétienne. Lorsque je lui ai demandé à qui étaient ces bouquins, elle m’a répondu que c’était à elle, parce qu’elle s’intéressait beaucoup à l’histoire de Serigne Touba. Ces propos m’ont profondément touché et automatiquement, je n’avais plus qu’une idée en tête, faire d’elle mon épouse. Je me suis donc assigné la mission de la convertir à l’Islam. Sur ce, j’ai commencé à la fréquenter assidûment. J’ai appris à la connaître et à déceler des qualités humaines chez elle. C’est une femme très pieuse, très correcte, très généreuse. Je l’ai épousée et elle est devenue Musulmane. Je lui ai donné le nom de Sokhna Mame Diarra Bousso. Je ne regrette rien de notre vie de couple. Nadège est une femme parfaite, la meilleure épouse qui soit. Elle m’a rendu heureux et s’est occupée de moi comme il se devait. Elle adore ma famille et mes proches. Franchement, je n’ai jamais vu quelqu’un d’aussi gentille et aimante. Même avec notre divorce, elle continue de me porter une réelle affection. Après notre séparation, nous avons essayé de recoller les morceaux, mais entre-temps, j’en ai épousé une autre. Il devait en être ainsi. Mame Diarra m’a fait ce qu’aucune autre femme n’a fait pour moi, c’est la mère de mon premier fils. C’est quelque chose d’incommensurable et je lui en serai redevable à vie. Je peux dire qu’aucune femme ne lui arrive à la cheville, «Mame Diarra djigueun la» (c’est la meilleure). Elle a un très bon cœur, de surcroît, c’est une bonne cuisinière, je vous l’assure. J’espère qu’elle pourra trouver un homme à sa valeur.

Vous tenez un discours mielleux, à l’opposé de Nadège qui s’est montré très claire sur les motifs de votre divorce. Si elle a été une épouse modèle sur toute la ligne, quelle est la cause de vos problèmes ? 

Tout a une durée de vie. Notre mariage devait s’arrêter à sa quatrième année, c’est tout. C’était notre destin.  

Etiez-vous, oui ou non, infidèle ?

Le seul défaut de Nadège, c’était sa jalousie maladive. Elle s’est trompée de bonne foi, sur mon compte. Je peux cultiver l’apparence d’un coureur de jupons, à cause de mes horaires impossibles, de mes nombreuses connaissances féminines. Je lance un défi à quiconque pourra affirmer que j’ai fait la cour à telle ou telle autre fille. Je ne suis pas de ce bois là.Je ne connais que le travail et la pratique de ma religion.Si j’étais un Don Juan, comme on le prétend, je n’aurais pas pris la peine d’épouser des femmes. D’ailleurs, lorsqu’une fille me plait, je vais droit au but avec elle, je lui propose le mariage. Je n’ai pas le temps de conter fleurette. Nadège est jalouse et possessive, voilà pourquoi elle voit du noir partout. Vous savez, l’amour et la confiance sont indissociables. Si ces deux sentiments ne vont plus de pair dans un ménage, on peut l’assimiler à un miroir brisé. Qui peut recoller les morceaux à ce moment ? Personne, donc, mieux vaut que chacun aille de son côté. La souffrance s’est installée, notre mariage n’avait plus sa raison d’être.

Pourquoi avoir épousé une autre femme, alors que vous tentiez d’arranger les choses entre vous ?

C’est une recommandation de l’Islam. Dans les Ecritures Saintes, on nous demande deprendre, non pas une, mais jusqu’à 4 épouses. Je ne fais que mettre en pratique cette parole.

Avez-vous toujours des sentiments pour elle ? 

Je ne peux pas la détester, car c’est la mère de mon fils…

Peut-on s’attendre à ce que vous vous remettiez ensemble ?

Il ne faut jamais dire jamais. Seul Dieu sait.

Djily a aussi répudié sa première épouse qui vit à Touba. Pourquoi ?

Franchement, je ne tiens pas à en parler. Mon épouse qui vit à Touba a toujours été discrète, je veux la préserver des médias. Laissez-là, dans son coin avec ses enfants.

Parlez-nous de votre nouvelle épouse, la métisse gambienne. Comment se prénomme-t-elle ?

C’est Madame Niane, tout court. Nous nous connaissons depuis longtemps. Elle habite à Atlanta et se porte comme un charme…

On dirait que vous aimez bien les femmes de teint clair. C’est un complexe ?

C’est juste un cliché qu’on s’est fait de moi. Mais ce n’est pas un critère de sélection de mes épouses. Chez une femme, je ne recherche que les valeurs intrinsèques. Peu importe, qu’elle soit jaune, rouge, noire…

On vous a trouvé en pleine réunion avec vos collègues couturiers. Que préparez-vous ?

Effectivement ! C’est une réunion mensuelle que je tiens avec mes autres collègues qui évoluent dans le secteur de la couture. Nous nous sommes organisés en Association  des maîtres tailleurs du Sénégal et, tous les mois, nous nous retrouvons, pour éventuellement voir comment contribuer au développement de notre pays. Les artistes ont aussi leur partition à jouer, eux qui voyagent partout à travers le monde. Ils doivent, lors de leurs prestations à l’extérieur, faire en sorte d’exporter les tenues sénégalaises, en les portant. Coumba Gawlo Seck, Baba Maal et Ismaïla Lô, eux, favorisent beaucoup le «Made in Sénégal». L’association est née il y a bientôt six mois. Elle regroupe pratiquement tous les jeunes maîtres-tailleurs, comme Moussa Mbow, Harlem, Papiss Gadiaga, Bamba Guèye Partenaire (le président), Modou Guèye Héritage, Mamour Thiam Idéal Mode, Bara Couture… J’en suis le vice-président. Nous voulons révolutionner la mode sénégalaise de telle sorte que nos produits soient perçus comme les plus grandes marques internationales. Aujourd’hui, nous participons à de grandes foires en Europe et un peu partout dans le monde, pour exposer nos modèles. Si cela est possible, c’est en partie grâce à notre travail, mais également grâce à la Tfm (Télé futurs médias) qui nous a permis, à travers des émissions, d’être visibles.

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