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Abdoulaye Baldé ministre de la communication « Il nous faut réformer le Numérique »

« Il nous faut réformer le secteur numérique pour soutenir la croissance économique. Nous sommes en train de finaliser le plan national haut débit pour avoir une vitesse dans l’accès et la connectivité», a déclaré le Ministre de la Communication, des Télécommunications, des Postes et de l’Economie numérique, Abdoulaye Baldé. Il s’exprimait à l’occasion d’une rencontre sur l’économie numérique pour une croissance inclusive au Sénégal.
Le Ministre de la Communication, des Télécommunications, des Postes et de l’Economie numérique, Abdoulaye Baldé plaide la réforme du Numérique Pour lui, ils ont identifié les réformes à mettre en œuvre, notamment l’actualisation du cadre juridique. L’objectif, c’est d’avoir un secteur attractif ouvert où il y aura de la concurrence et la compétition. Cela permettra d’avoir des prix abordables et des services accessibles pour rendre le secteur plus dynamique. D’après lui, l’économie numérique se porte bien parce que le secteur est globalement dynamique au Sénégal. Sa part du PIB tourne au tour de 8%. « Dans la nouvelle stratégie « Sénégal numérique », nous voulons atteindre les 10% à l’horizon 2025, en créant 20.000 emplois, avec des recettes atteignant les 12% », a-t-il dit. Pour sa part, Jérôme Bezzina, le chargé des TIC à la BM, a recommandé à tous les acteurs de respecter la meilleure pratique internationale sur la création nationale du conseil du numérique. « On espère certainement que le secteur privé va être présent dans cette création parce que c’est lui qui crée de la valeur », a-t-il soutenu. Selon lui, la première chose important, c’est de créer le contexte et l’environnement pour que les entreprises privées puissent créer de la valeur. La création nationale du conseil du numérique est essentielle parce qu’il y a l’autorité de régulation et le ministère, mais il n’y a pas de cohérence globale dans la mise en œuvre des politiques sectorielles. A cela s’ajoute le manque de prise en compte de des contraintes des différents acteurs, notamment ceux privés.

Zachari BADJI

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