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Accueil mouvementé du Président Sall à l’Ucad : à la recherche d’un bouc émissaire ! 

REWMI.COM-Les huées, sifflets et incidents qui ont émaillé la visite du président Macky Sall vendredi dernier, au campus social de l’université de Dakar commence à livrer ses petits secrets. Devant la gravité de la situation, il est de bon ton d’accabler plus que de raison. Les supputations les plus extravagantes accompagnent cette affaire où l’on penche vers la recherche d’un bouc émissaire. Pour bon nombre d’apéristes et dignitaires du régime, l’accueil mouvementé réservé au Président de la République est le fruit d’une manipulation politique. En termes plus clairs, il s’agit, selon ces derniers, d’un sabotage orchestré par des forces politiques obscures. Suivez notre regard ! En fait, le débat s’inscrit donc non dans la recherche d’une solution mais dans la recherche du « bouc émissaire». C’est ce qu’on appelle le degré zéro de l’explication ! Souleymane Jules Diop parle de tentatives de sabotage de quelques badauds venus d’ailleurs. Suivez toujours notre regard. Don grand est le désir de pouvoir trouver un coupable. Et les  libéraux semblent être l’idéal «mouton noir». Outre les étudiants arrêtés par la police ce vendredi dernier, le Secrétaire général adjoint du Mouvement des élèves et étudiants libéraux (Meel), en l’occurrence El Hadj Diaw a été interpellé ce samedi. En réalité, ce dernier se rendait au Commissariat central, accompagné du coordonnateur national du Parti démocratique sénégalais, Oumar Sar et du chargé de la communication du Pds, Me Amadou Sall, aux fins de s’enquérir de la situation de ses sept camarades interpellés, lors de la visite du Chef de l’Etat au Campus. A la surprise générale, le Sg adjoint Meel qui faisait partie de la délégation a été retenu au sein du commissariat central pour audition puis placé en garde-à-vue dans les locaux dudit commissariat. Ce qui apparaît aux yeux d’Oumar Sarr comme du gangstérisme policier. «C’est extrêmement grave, c’est du gangstérisme policier. Nous sommes dans le mouvement politique depuis des dizaines d’années et c’est la première fois que nous voyons une telle attitude de la part de la police», grondera-t-il colère.

Salamraky

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