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ACCUSES D’AVOIR MANGE LA POMME DE TERRE ET VOLE DU COUSCOUS Des employés du restaurant «l’Escale de Mermoz» virés

Scandale au restaurant « l’Escale de Mermoz ». Pour une affaire de pomme de terre et de couscous volé, plus d’une dizaine d’ employés sont mis à la porte. Le propriétaire des lieux, Ahmed Anis, de nationalité tunisienne, réfute les accusations portées contre lui et nie n’avoir renvoyé personne.

Source l’Observateur
Accusés d’avoir volé de la pomme de terre et du couscous, des employés du restaurant « l’Escale de Mermoz » ont été renvoyés. Plus d’une dizaine de ses serveurs et cuisiniers se sont vus notifier leur renvoi par coup de fil. «Hier nous avons travaillé de huit heures du matin à vingt heures. Mais ce matin, la direction du restaurant nous a appelés pour nous dire que le patron vous a fixé rendez-vous à l’Agence Sim (Société immobilière sénégalaise) » explique Seynabou Sagna, employée dudit restaurant. Mais, malheureusement pour eux, pas l’ombre du boss. « On est reparti au restaurant. Il nous a trouvés là- bas et ne nous a même pas salués. Il est reparti » renchérit- elle. Seulement, à leur grande surprise, un policier est venu les déguerpir des lieux. « Ce qui nous a fait mal c’est qu’il a refusé de nous expliquer le pourquoi de son appel de ce matin » dit sa compagne Abibatou Sané. Encore une fois, ils le rejoignent à l’agence. Mais cette fois, l’attente se fera dans la cuisine. Et ce pendant des heures. En fait, pour les employés, M. Anis en est à sa troisième série de renvois. Actuellement, leur contrat tire à sa fin. « Nous avons signé avec lui un contrat d’un mois. Normalement le samedi 14 notre contrat avec lui doit être expiré. Et comme il n’a pas d’argent pour nous payer, il veut nous créer des problèmes » vitupèrent les employés. Avant d’ajouter : « Depuis l’ouverture, il a renvoyé près de 30 personnes. On reste dans le restaurant durant 24 heures sans manger, ni boire. Il nous traite comme des esclaves. Dans le restaurant, il n’existe pas de femmes de ménage, c’est nous qui faisons tout ». Pire, selon eux, depuis un mois que le restaurant a ouvert ses portes, chaque jour il renvoie un employé. Par ailleurs, ces employés ne demandent que leur dû pour ce mois. Trouvé sur les lieux, le propriétaire du restaurant -M. Ahmed Anis -dégage en touche. Il balaie d’un revers de main toutes ses accusations et estime ne rien leur devoir. A l’en croire, les employés lui réclament une indemnité alors qu’ils ont signé un stage d’un mois. Tout en niant leur version, il accuse la caissière du restaurant d’être à l’origine de tout ce mouvement d’humeur : « elle a volé trois fois dans la caisse. Les preuves sont là » dit –il. S’agissant du coup de fil de ce matin, M. Anis nie les avoir émis. Mieux, il n’a même pas parlé avec eux. Et de dire qu’il ne les a pas renvoyés du restaurant. Seulement, le contrat arrive à expiration le samedi 14. « En ce moment-là, je saurais si je vais les garder ou pas. C’est mon droit le plus absolu», fait-il savoir.


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