Après plus d’un demi-siècle de décroissance et de marasme économique, la gauche se définit comme… alternative politique

Les difficultés socioéconomiques des  Sénégalais sont toujours d’actualité. Pour cause, la pauvreté s’affiche d’année en année sans perspectives. Face à cette décroissance économique, largement tributaire des politiques de droite et de centre depuis un demi-siècle, la Gauche sénégalaise se propose comme alternative politique pour juguler ce mal. Elle l’a fait savoir, samedi dernier, à la Fondation Rosa Luxembourg, dans le cadre des samedis de l’Economie.

Les partis de gauche du Sénégal, membres de la Confédération pour la démocratie et le socialisme (Cds), s’affirment comme la seule alternative politique qui vaille, en réponse au marasme économique vécu depuis plus d’un demi-siècle d’indépendance. Ils l’ont affirmé samedi dernier, à Dakar, dans le cadre des Samedis de l’économie qu’organise Arcade à la Fondation Rosa Luxembourg. Invités à exposer sur le thème: «Les conclusions des Assises nationales et le programme économique des partis de Gauche, membres de la Confédération pour la démocratie et le socialisme (Cds)», les conférenciers Alla Kane et Sidy Cissé, acteurs des Assises nationales, membres de la Cds et de la Commission Programme des pré-assises et assises de gauche, ont tenu à montrer comment les politiques dites de droite ou encore du centre ont été mal inspirées pour conduire le Sénégal vers l’émergence pendant plus d’un demi-siècle.

Leur réflexion portait sur trois points de la résolution finale sanctionnant les Assises de la gauche sénégalaise. Lesquelles assises ont donné naissance le 22 février dernier à la Cds, avec pour objectifs la lutte pour le parachèvement de l’indépendance en vue de conquérir la souveraineté nationale dans tous les domaines de la vie active (politique, militaire, économique, financier, culturel…), le patriotisme économique, base de toutes les orientations stratégiques dans la gouvernance économique, en vue d’une souveraineté alimentaire, économique, monétaire dans l’espace Cedeao, et la construction de l’intégration économique.

Pour Alla Kane, «La politique de droite ou et de centre appliquée depuis un demi-siècle n’a pas réglé grand chose. Nos jeunes continuent encore à envahir nos cités à la quête d’une meilleure vie. Ce qui explique que toutes les politiques économiques prises et mises en œuvre n’ont pas été concluantes. D’où la nécessité de faire recours à la Gauche comme alternative politique pour pallier et émerger», a-t-il dit. « La Cds a pris comme plateforme minimale les conclusions des Assises nationales. Nous avons pu comprendre combien les Sénégalais souffrent encore à travers les journaux de la place.

Abondant dans la même mouvance, Sidy Cissé a pour sa part tenu à indiquer la justesse de la perspective économique portée par la gauche. «Au sortir des Assises nationales, un rapport a été produit et ensuite un groupe de travail et de suivi mis en place… Aujourd’hui, nous rencontrons régulièrement le chef de l’Etat pour lui porter notre lecture de l’évolution de la mise en œuvre et du niveau d’exécution desdits engagements pris….Nous avons voulu par exemple  un minima  d’allocation des budgets régionaux pour rééquilibrer et ainsi créer des pôles régionaux de développement». Et d’ajouter qu’en conséquence : «Le Président a lancé le Programme d’urgence de développement communautaire (Pudc), piloté par le Programme des Nations unies pour le développement (Pnud), le processus de création d’une monnaie unique dans l’espace Cedeao, et l’éradication de la pauvreté entre autres questions d’intérêts majeur».

Sud Quotidien

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