images

Après son Bercy, Waly sur un concert de polémiques

Le concert de Waly Seck à Bercy le 4 juin dernier fait encore couler beaucoup de salive au Sénégal et à Paris. Les jeunes promoteurs de ce spectacle Moustapha Dieng (Sénart Vision) et Khadim Dia (Vouze­nou) ont fait une sortie hier à Paris pour remettre les pendules à l’heure.

Il faut dire qu’à l’heure actuelle rien ne va plus entre les promoteurs et l’artiste Waly Seck qui a «vraisemblablement pris la grosse tête et s’est lancé dans une campagne nauséabonde» de trafic d’influence contre ses promoteurs.

Les médias sur Internet ont fait état d’un supposé recours du milliardaire Harouna Dia pour sauver le spectacle de Waly Seck à Bercy le 4 juin dernier. C’est un «gros mensonge» que les promoteurs Moustapha Dieng et Khadim Dia balaient avec virulence pour dire qu’à ce jour, ils n’ont reçu aucune aide de la part de Harouna Dia soit elle financière ou matérielle.

Le milliardaire ne s’est jamais impliqué dans l’organisation du Bercy de Waly et n’a apporté à ce jour aucun soutien aux promoteurs. Ces derniers affirment avoir eu des échos que Harouna Dia aurait donné de l’argent au chanteur Waly Seck mais il n’en est rien pour les promoteurs.

Les patrons de Sénart Vision et Vouzenou affirment être détenteurs du projet et que seul un contrat de prestation les lie avec le chanteur Waly Seck qui s’est engagé à venir chanter à Bercy avec le Raam Daan contre un cachet de plus de 60 millions.

MM. Dieng et Dia d’ajouter : «Nous avons respecté tous les engagements que nous avions pris avec Waly Seck. Il devait être à Paris dès le 29 mai avec ses musiciens pour des séances de répétitions notamment. Son billet d’avion a été payé, son hôtel réservé ainsi que le studio qui devrait abriter les 4 jours de répétition».

Waly Seck n’est pas arrivé à Paris à la date prévue, il n’a pas fait les répétitions comme convenu et a volontairement boudé le billet d’avion et son hôtel que lui ont réservé ses employeurs préférant se prendre en charge lui-même. Pire, les organisateurs affirment que Waly ne leur a plus adressé la parole plus de deux semaines avant la date du spectacle à Bercy.

C’est un comportement prémédité, ont-il dit puisque Waly «voulait encore soutirer de l’argent à certaines personnalités à qui il aurait demandé de l’aide à titre personnel en se faisant passer pour le penseur et le principal organisateur de son concert de Bercy.» «Ce qui est absolument faux et sans fondement»; disent-ils. A Bercy Waly Seck, ajoutent-ils,  a ignoré les promoteurs qui l’ont fait pourtant venir en France.

A aucun moment il ne leur a adressé la parole, ne les a pas salués ni téléphonés durant tout son séjour en France encore moins les remercier de lui avoir ouvert la voie vers les grandes scènes d’Europe. Waly a eu un comportement déloyal et très ingrat envers ses employeurs qu’il n’a même pas daigné remercier sur la scène de Bercy.

Même pour remercier le chef de l’Etat qui l’a reçu en audience et à envoyer son ambassadeur le représenter au concert, il a fallu lui glisser un mot pour lui rafraîchir la mémoire. Aussi, le jeune chanteur s’est produit illégalement le lendemain dimanche au Doc Haussman avec un autre promoteur alors qu’il avait un permis de travail uniquement pour le concert de Bercy.

Cette infraction pourrait lui coûter cher notamment auprès des autorités françaises.
C’est dire donc que le torchon a véritablement pris feu entre Waly Seck et les promoteurs de son concert du 4 juin dernier à Bercy.

Face à l’ingratitude et l’insolence dont a fait preuve le chanteur les labels Sénart Vision et Vouzenou ont décidé d’aller en guerre contre Waly Seck pour rétablir la vérité dans ce projet et laver leur honneur. Le feuilleton ne fait donc que commencer et la suite risque d’être violente s’il n’y a pas de médiation pour leur faire fumer le calumet de la paix. Hier, Le Quotidien a tenté de joindre son manager sans succès.

Le quotidien

Voir aussi

accident_162-285x200

GRAVE ACCIDENT A LINGUERE- 2 morts et 29 blessés

Les populations de Diam Diale sont dans l’émoi et la consternation. Pour cause, un accident …