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 <title>site d'information sur le mouridisme</title>
 <subtitle><![CDATA[suivons la marche du mouridisme]]></subtitle>
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 <updated>2010-03-17T05:35:48+01:00</updated>
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   <title>Les intellectuels de Tivaouane et Touba se toisent : les francs-maçons ont-ils infiltré les confréries ?</title>
   <updated>2010-02-13T19:04:00+01:00</updated>
   <id>http://www.rewmi.com/assirou/Les-intellectuels-de-Tivaouane-et-Touba-se-toisent-les-francs-macons-ont-ils-infiltre-les-confreries_a225.html</id>
   <category term="Actualité mouridisme" />
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   <published>2010-02-13T19:00:00+01:00</published>
   <author><name>groupe assirou assirou</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="http://www.rewmi.com/assirou/photo/507562-648510.jpg" alt="Les intellectuels de Tivaouane et Touba se toisent : les francs-maçons ont-ils infiltré les confréries ?" title="Les intellectuels de Tivaouane et Touba se toisent : les francs-maçons ont-ils infiltré les confréries ?" />
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       XIBAR.NET (Dakar, 13 Février 2010) - Les Francs-maçons avaient réussi à infiltrer l’Église et à tuer quelques-uns de ses Papes, pour « régner sur le monde entier ». Au Sénégal, le président Wade, qui a reconnu les avoir fréquentés, a presque fini de diviser les deux principales confréries du pays, après s’être acharné sur le Clergé. Leurs deux Khalifes généraux sont interpellés Quand il avait déclaré que « Bamba et Maodo passaient devant les statues des colons sans rien dire », le président Wade n’avait essuyé que des avertissements et des conseils de savoir raison garder. Mais, depuis que son ministre de l’Intérieur, Bécaye Diop a déclaré sa préférence pour Touba pour des visées électoralistes, entre cette capitale du Mouridisme et celle des Tidjanes du Sénégal, Tivaouane, les réactions se multiplient. Dans la première cité, des « marabouts »
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     <br style="clear:both;"/>
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       se sont fait entendre pour prendre la défense de Bécaye Diop. Dans la seconde, le porte-parole du Khalife général, Serigne Abdoul Aziz Sy, des dignitaires et des « cadres » ont averti qu’ils ne se laisseront pas faire et que désormais « chacun doit prendre ses responsabilités ». Donc, en lieu et place d’arracher le bas qui tente de les noyer, les « lions » sont sur le point de se mordre. Un fait sans précédent, depuis l’indépendance du Sénégal ; il y a cinquante ans.        <br />
              <br />
       Le père de la Nation sénégalaise était un Chrétien, mais était l’ami de tous les khalifes généraux des différentes confréries du pays. Son successeur Abdou Diouf est un Tidjane marié à une chrétienne, comme Abdoulaye Wade, qui l’a remplacé. Mais, ce dernier est sur le point non seulement « d’assassiner la laïcité » mais d’opposer les deux principales confréries du pays.        <br />
              <br />
       Des « intellectuels « de Touba et non moins petit-fils du fondateur du Mouridisme ont heureusement pris leurs plumes pour avertir que nul ne pourra politiser la ville sainte. Ce qui est le dessein de Wade, qui n’a pas hésité à apostropher publiquement le Khalife des mourides, pour lui demander de descendre dans l’arène politique. Encore du jamais vu et entendu, avant lui.        <br />
              <br />
       Le président Wade a-t-il réellement rompu les amarres avec la Franc-maçonnerie, qui cherche depuis les temps immémoriaux à régenter le monde pour sa propre gloire, ; ce qui fait qu’elle s’emploie, depuis toujours, à liquider les religions révélées ?        <br />
              <br />
       En tout cas les faits sont là : son peuple manquant de tout et vivant dans le noir et sous des eaux nauséabondes, il s’est permis d’usurper et de troquer des terres, d’une valeur de cent milliards de nos francs pour se faire construire une statue à 14 milliards de francs Cfa. Elle surplombe toutes les mosquée du pays, comme le monument de Washington. Ce dernier a été construit à une hauteur de 150m par des Francs-maçons. Ils voulaient qu’il soit le monument le plus haut d’Amérique qui surplombe toutes les églises du pays. C’était une manière de symboliser le « nouvel ordre mondial », qu’ils projettent d’instaurer.       <br />
              <br />
       Celui de Wade fait 100 m, avec une durée de vie de 1200 ans. La franc-maçonnerie est attachée aux statues et aux pierres. Des représentations qui leur aident à démystifier l’interdit, par l’Islam, de toute représentation humaine. Wade a réussi à avoir de son côté des « marabouts » et Arabisants pour défendre sa statue. La tension qu’il a créée entre Touba et Tivaouane fait que les Sénégalais ne parlent plus de son monument qu’il s’apprête à inaugurer, en grande pompe, la veille de la commémoration du cinquantenaire de l’indépendance du Sénégal. Diviser pour mieux régner est la méthode des athées et des Francs-maçons. Wade l’a réussi avec l’opposition et dans son propre parti politique. Les deux Khalifes de Touba et Tivaouane doivent être les premiers à barrer la route à ce président bien singulier et ténébreux, avant qu’il ne soit trop tard ! 
     </div>
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   <title>Située à 194 km à l’Est de la capitale, Touba est devenue l’une des villes les peuplées du Sénégalavec 529 176 habitants selon les estimations officielles en 2007 (source : Wikipedia).</title>
   <updated>2010-02-06T20:01:00+01:00</updated>
   <id>http://www.rewmi.com/assirou/Situee-a-194-km-a-l-Est-de-la-capitale,-Touba-est-devenue-l-une-des-villes-les-peuplees-du-Senegalavec-529-176-habitants_a221.html</id>
   <category term="Actualité mouridisme" />
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   <published>2010-02-06T19:58:00+01:00</published>
   <author><name>groupe assirou assirou</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="http://www.rewmi.com/assirou/photo/507223-648153.jpg" alt="Située à 194 km à l’Est de la capitale, Touba est devenue l’une des villes les peuplées du Sénégalavec 529 176 habitants selon les estimations officielles en 2007 (source : Wikipedia)." title="Située à 194 km à l’Est de la capitale, Touba est devenue l’une des villes les peuplées du Sénégalavec 529 176 habitants selon les estimations officielles en 2007 (source : Wikipedia)." />
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     <div>
       Mais comme tous les autres coins du Sénégal, la capitale du mouridisme fait face à un grand défi : retenir ses fils dont la majorité ne souhaite qu’aller en Europe qu’ils considèrent comme un eldorado.        <br />
       Il est 16heures. Nous sommes à Darou Khoudoss, un quartier situé au cœur de Touba. En cette période d’été, il fait une chaleur accablante. Un groupe de quatre jeunes est sous l’arbre à palabre entrain de faire le thé. Interrogés sur le phénomène de l’émigration qui gagne de plus en plus en ampleur, les gaillards se livrent leurs commentaires.
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       Chacun essaie de donner sa version des faits. Arona, la vingtaine, étudiant de son état affirme : « L’émigration gagne en ampleur à Touba parce que tout simplement ici il n’existe pas d’usines qui peuvent permettre aux jeunes d’être embauchés. C’est vrai que notre ville est  en pleine mutation mais quand même il faut le dire le commerce reste l’activité dominante. Ce qui fait que le marché est parfois saturé. Raison pour laquelle les jeunes n’ont qu’une envie : regagner l’Europe pour une vie meilleure ». Son voisin Malick abonde dans le même sens. « Pour pouvoir retenir des jeunes dans un pays, il faut leur donner du travail. Alors si ce travail n’est pas garanti franchement partir est la solution. Et puis il faut le dire l’Europe est vraiment la solution. Par exemple les émigrés d’ici arrivent à construire de très belles maisons en l’espace de quelques années seulement. Ils ont non seulement  l’argent, les belles femmes mais aussi  le respect. Et c’est ce que tout homme souhaite », argue ce chômeur qui peine à trouver un emploi depuis plusieurs années. Mais Ndeye, une jeune femme de 24 ans, ne l’entend pas de cette oreille. « On ne peut pas dire que la principale raison de l’émigration est le travail, loin de là. C’est vrai qu’il y a des émigrés  quand même qui ont réussi en Europe, mais aussi il y a des hommes qui n’ont jamais quitté Touba et qui s’en sortent mieux que ceux qui sont partis. J’ai été l’épouse d’un émigré pendant plus de trois ans. Mais je vous assure il avait d’énormes difficultés pour me prendre en charge. Dans mon quartier personne ne m’enviait. Donc je pense que si les gens veulent partir au point d’abandonner leurs boulots qu’ils avaient ici, je me dis tout simplement qu’ils ignorent les réalités de l’Europe et les conditions dans lesquelles vivent ces sénégalais de l’extérieur », affirme cette jeune divorcée tout en distribuant le thé dans de petits gobelets en plastique. Mais pour Mor, 23 ans environ, les émigrés ont une très grande part de responsabilité dans cette affaire. « Ce sont les émigrés qui poussent les gens à partir. Après plusieurs années de labeur, après avoir longtemps trimé, ils reviennent et font montre d’une richesse extraordinaire. En les voyant bien sapés avec de belles voitures, les gens pensent qu’ils (les émigrés) sont plein aux as alors qu’ils sont venus gaspiller en un séjour des économies de plusieurs années. Donc les "modou-modou" en venant ici, ils trompent les gens, ils ne leur disent pas les réalités. »Khadim Fall, 35 ans est émigré depuis dix ans. Venu à Touba pour voir sa famille, cet homme affirme : « Cette fougue de partir s’explique par le fait que les gens ne veulent pas connaître les réalités. Moi par exemple quand je dis aux gens que je connais de ne jamais aller en Europe, ils disent que je suis méchant, que je ne veux pas qu’ils réussissent comme moi. Quand je raconte les dures conditions de vie en Europe, ils disent tout simplement que je raconte des histoires. Très franchement, je regrette d’aller en Europe. Ici j’avais une grande boutique d’articles divers au marché "Ocass", moi j’ai tout fait pour aller en Italie. Je n’ose même pas vous dire combien j’ai dépensé pour avoir un visa. Et avec la crise j’ai perdu mon emploi. Je suis marchand ambulant. Ce qui est grave, c’est que je ne peux pas maintenant arrêter parce que d’une part, il me sera très difficile de réussir dans le commerce vu l’état actuel du marché, d’autre part, j’ai ma femme et mes enfants à nourrir. Et c’est mieux que rien » Mais si les jeunes évoquent le manque de travail au Sénégal, l’ignorance des réalités européennes par les populations, l’envie qu’éprouvent certains vis-à-vis des émigrés, certaines personnes n’hésitent pas à indexer les mères de familles dans cette affaire. C’est le cas de Baye Gora, un vieux charretier. « Si aujourd’hui l’émigration gagne en ampleur, c’est la faute aux mères. Parfois même, elles vendent leurs bijoux, terrains et autres biens pour que leurs enfants puissent avoir un visa. Pire encore dans certains cas ils poussent leurs enfants à prendre les pirogues, » affirme cet  habitant de Madiana  (un des quartiers de Touba). Mais cette dame, mère de trois émigrés a battu en brèche cette thèse selon la quelle la femme est responsable quant à l’émigration des hommes. « C’est vraiment ingrat de la part des hommes d’accuser les femmes. Vous savez pour mes enfants, c’est leur père qui a tout fait pour qu’ils aillent en Espagne. Moi je n’ai jamais été d’accord. Également, les garçons de maintenant n’attendent plus l’aval des parents pour prendre des décisions. S’ils ont envie de partir, ils partent sans se soucier des dangers. Et les hommes, au lieu de comprendre cela, passent tout leur temps à accuser les pauvres femmes. Il faut le dire, nos enfants partent par envie. Ils veulent coûte que coûte être riches du jour au lendemain. Et pour cela, tous les moyens sont bons. C’est vraiment regrettable », dit elle très remontée. En tout cas, quoi que l’on puisse dire, l’émigration, qu’elle soit clandestine ou légale reste, une véritable énigme à Touba. La majorité des hommes veut partir en Europe par tous les moyens. C’est le cas de Cheikh dit "Gaïndé". Marchant ambulant au marché Ocass de Touba (le plus grand marché de la ville), depuis 2002, ce jeune homme de 25 ans qui a en vain tenté de rejoindre l’Espagne via une pirogue l’année dernière affirme : « Vous savez je ferai tout pour quitter ce pays. Tous mes camarades de jeu sont à l’extérieur, et maintenant ils s’en sortent pas mal tandis que je poirote ici avec des pacotilles. C’est vrai que j’ai fait l’expérience des pirogues l’année dernière, et c’était vraiment difficile. Mais même avec cela si je trouve une pirogue maintenant, je n'hésiterai pas à la prendre pour regagner l’Europe ».        <br />
       
     </div>
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   <title>Un policier et un gendarme séparément tués entre Touba et Mbacké</title>
   <updated>2010-02-06T19:57:00+01:00</updated>
   <id>http://www.rewmi.com/assirou/Un-policier-et-un-gendarme-separement-tues-entre-Touba-et-Mbacke_a220.html</id>
   <category term="Actualité mouridisme" />
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   <published>2010-02-06T19:54:00+01:00</published>
   <author><name>groupe assirou assirou</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
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      <img src="http://www.rewmi.com/assirou/photo/507222-648151.jpg" alt="Un policier et un gendarme séparément tués entre Touba et Mbacké" title="Un policier et un gendarme séparément tués entre Touba et Mbacké" />
     </div>
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      Balla Diop , policier ., originaire de Keur Ibra Yacine , une localité située entre Mbacké et Diourbel , a été poignardé par un délinquant qui refusait d’obtempérer  à ses injonctions . Après une brève dispute ; les deux hommes en sont venus aux mains avant que le malfrat , ne sortit son couteau pour le planter dans le ventre du policier . Le drame qui a eu lieu ce matin vers 14 heures , 
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div>
      est un événement malheureux qui vient s’ajouter à un autre meurtre signalé juste avant  commis  , cette fois , par inadvertance, d’un automobiliste qui a renversé sur la route un gendarme en train de réguler la circulation , très dense en ce jour de Magal . L’accident a eu lieu à Touba , contrairement au premier assassinat qui s’est passé à Mbacké . De part et d’autre ; des enquêtes ont été ouvertes .        <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
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   <title>POUR LES GAMBIENS : Mbooka, Touba c’est comme La Mecque</title>
   <updated>2010-02-06T19:41:00+01:00</updated>
   <id>http://www.rewmi.com/assirou/POUR-LES-GAMBIENS-Mbooka,-Touba-c-est-comme-La-Mecque_a219.html</id>
   <category term="Actualité mouridisme" />
   <photo:imgsrc>http://www.rewmi.com/assirou/photo/imagette-507221-648149.jpg</photo:imgsrc>
   <published>2010-02-06T19:39:00+01:00</published>
   <author><name>groupe assirou assirou</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="http://www.rewmi.com/assirou/photo/507221-648149.jpg" alt="POUR LES GAMBIENS : Mbooka, Touba c’est comme La Mecque" title="POUR LES GAMBIENS : Mbooka, Touba c’est comme La Mecque" />
     </div>
     <div>
      C'est le drapeau de la République de Gambie qui met un terme à nos recherches. Après plu­sieurs heures passées à essayer de localiser les Gambiens venus célé­brer le Magal de Touba. La com­munauté gambienne s'est en fait répartie en deux groupes. Une partie se trouve chez Serigne Saliou, l'autre chez Serigne Mourtada. Chez ce dernier, nous en avons trouvé un nombre important en train de prendre le repas de midi. Ils sont à l'aise et se réjouissent de leur participation au grand Magal.        <br />
              <br />
              <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="http://www.rewmi.com/assirou/photo/507221-648150.jpg" alt="POUR LES GAMBIENS : Mbooka, Touba c’est comme La Mecque" title="POUR LES GAMBIENS : Mbooka, Touba c’est comme La Mecque" />
     </div>
     <div>
      «Cela fait 8 ans que nous venons célébrer le grand Magal de Touba. Et j'avoue qu'à chaque fois, ça se passe de mieux en mieux. Nous avons fait cinq jours à Touba et à aucun moment, nous n'avons déboursé un franc pour acheter à boire ou à manger. Et nous sommes environ près d'une cinquantaine de talibés dans deux bus», se réjouit Sarata Souaré, porte-parole de la délégation gambienne qui vient essentiellement de Sérékunda. À l'en croire, s'ils se sont mobilisés pour répondre à l'appel de Serigne Touba, c'est parce qu'ils veulent remercier la communauté mouride de la dis­ponibilité dont elle a fait montre pour défricher les champs de leur président. «Nous ne cesserons jamais de dire Dieuredieuf Serigne Touba et que la paix règne entre nos deux pays. Mais surtout, nous rendons hommage à Kémo Cissé, fondateur de notre dahira qui porte le même nom, de nous avoir donner l'occasion de connaître Touba», dixit Mama Seydi.        <br />
              <br />
       Abordant le adiya du présint Yaya Jammeh au khalife des mou­rides, Sarata et Cie le perçoivent comme un acte de bon voisinage. «Cela signifie que le Sénégal et la Gambie ne font qu'un», disent-ils. Même son de cloche chez Tédy Sow qui vient pour la première fois à la cité religieuse. «Mbooka Touba, c'est La Mecque», croit-elle. savoir. «C'est mon premier Magal. Mais je suis satisfaite de toute cette hospitalité sans limite des mouri­des qui ne cessent de nous combler », dira-t-elle.        <br />
              <br />
       Adja Cissé pense, pour sa part, que Touba représente beaucoup. «L'année dernière, j'ai demandé un mari. Mon voeu a été exaucé et j'en suis plus que ravie. Pour cette édi­tion 2010, je souhaite qu'avant l'année prochaine, Dieu me donne un beau bébé qui renfocera mon bonheur», indique-t-elle. Un souhait qu'elle partage avec Nadia Kitérino, une jeune femme ita­lienne rencontrée chez Serigne Mourtada. Avec son mari, elle se sent heureuse de découvrir «Touba et sa spiritualité».        <br />
       
     </div>
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    ]]>
   </content>
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   <title>CHEZ SERIGNE CHEIKH SALIOU : Avocats, fonctionnaires font la cuisine</title>
   <updated>2010-02-06T19:39:00+01:00</updated>
   <id>http://www.rewmi.com/assirou/CHEZ-SERIGNE-CHEIKH-SALIOU-Avocats,-fonctionnaires-font-la-cuisine_a218.html</id>
   <category term="Actualité mouridisme" />
   <photo:imgsrc>http://www.rewmi.com/assirou/photo/imagette-507220-648147.jpg</photo:imgsrc>
   <published>2010-02-06T19:29:00+01:00</published>
   <author><name>groupe assirou assirou</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="http://www.rewmi.com/assirou/photo/507220-648147.jpg" alt="CHEZ SERIGNE CHEIKH SALIOU : Avocats, fonctionnaires font la cuisine" title="CHEZ SERIGNE CHEIKH SALIOU : Avocats, fonctionnaires font la cuisine" />
     </div>
     <div>
      Chez Serigne Saliou Mbacké, il n'y a pas de diffé­rence entre un cadre et un simple fonctionnaire, un guéwel (casté) ou un gër (noble). Tous sont égaux lorsqu'il est question d'hospitalité. Il est ll h. À l'entrée de la porte de derrière, celle qui fait face à la villa qui abrite le mythique puits de Haynou rahmati, de jeunes gens vous accueillent et vous invitent à vous présenter. Chose faite. Et nous voilà à l'intérieur de la cuisine où la fumée est aussi envahissante et repoussante que le monde qui s'y trouve. Normal puisqu'il s'agit d'une cuisine faite au feu de bois. Mais un petit moment d'observa­tion nous permet d'avoir la carto­graphie du waan (cuisine). À droite, 
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div>
      se trouve un troupeau de boeufs broutant tranquillement l'herbe en attendant de passer à la boucherie. Quelques pas de plus vers le milieu, il y a deux gros cha­meaux attachés autour d'un arbre, Tout à fait à gauche et tout au long de la maison, on compte plus d'une centaine de mbaana (gros­ses marmites) sur le feu et des fem­mes et jeunes filles s'y activent. Leur habillement laisse entrevoir qu'elles viennent de localités diffé­rentes. Chaque groupe de dix à vingt porte un complet de la même couleur. Le vert pour le dahira de Mbour; le mauve pour celui d'An hiskiyali minal dalali de Mbodjène dans la communauté rurale de Noto, le rouge pour le dahira Keur Serigne Cheikh de Darou Khoudoss. Enfin et face à elles, les superviseurs de la cuisine qui dis­tribuent les ndawal (la viande) aux cuisinières qui n'ont pas encore trouvé d'espace pour leurs marmi­tes. S'y ajoutent les va-et-vient des hommes dont certains sont char­gés de puiser l'eau dans les citernes avec des bassines sur la tête et les autres de servir de petits pots de thiakry. En attendant le festin dont la taille dépasse, de l'avis d'un des responsables de la cuisine, toute imagination. « Touba, c'est citez Serigne Saliou», se suffit-t-il à dire. Et d'ajouter «Je le dis, car c'est dans cette cour qu'il y a tous les miracles vécus par Serigne. Touba, et ce que Dieu a donné à Serigne Saliou, il ne l'a donné a personne au monde. C'est la paix, chez nous.» Pour Mactar Mbaye, tout ce qui a de meilleur à Touba se trouve chez le défunt khalife. Du berndé en passant par l'accueil jusqu'à l'ambiance spirituelle des récitals de Coran et des xassaïda, tout y est.        <br />
              <br />
       «Vous pouvez constater de vous­-même qu'il est quasi impossible de savoir qui est qui. L'âge, le sexe, l'ethnie et le statut social sont diffi­cilement identifiables. Pourtant, parmi ces centaines de personnes qui assurent la bonne marche de cette cuisine à chaque grand Magal depuis des années, il y a des magis­trats, des avocats; des entrepre­neurs, des directeurs de sociétés, des hommes d'affaires, des émigrés, des médecins, des fonctionnaires, etc. Mais aujourd'hui (Ndlr : jour du Magal), nous sommes tous des gué­wel et des boucliers de Serigne Touba, Serigne Cheikh Saliou», se réjouit Mactar Mbaye, entrepre­neur de son état. Et si les talibés de Serigne Saliou sont aussi motivés et rompus à la tâche, c'est parce que, indique notre interlocuteur, «soxnà et fils du marabout sont les premiers à se mettre au travail». Mieux, «il n'y a aucune différence entre talibés et Mbacké Mbacké chez Serigne Saliou.»        <br />
              <br />
       S'agissant du festin, Serigne Mactar fait savoir qu'il y a autant de mets qu'il y a de viande. «Le plus petit-boeuf immolé pour l'occasion pèse 457 kilos. Et nous en avons abattu de plus gros pour plus de 200 marmites. La nourriture est à volonté, c'est-à-dire que chacun a le choix de manger ce qu'il veut. Il y a de ceebu yapp, soupe kandj, domoda, touffé, etc.», renseigne Mactar Mbaye. Ce que nos parents gambiens ont trouvé assez impres­sionnant       <br />
       
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