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Barthélémy, Bougane, Farba Ngom, Djibril War, Cissé Lô… Pourquoi se baladent-ils avec leur pistolet

 

S’il s’agissait de sortir son pistolet, les forces de sécurité seraient les premières à tirer sur tout ce qui bouge. Mais ces spécialistes n’utilisent pas leurs armes, comme dans les films ou au Far West. Au Sénégal, il ne passe pas un jour, sans que l’on ne narre un fait étrange. Sur ceux qui se prennent pour des snipers. Où des « fous » revenus de la guerre du Golfe ou de Bosnie-Herzégovine. Qui sont ces autorités dont il faut revoir les autorisations de port d’armes à feu ?

Cela a failli dégénérer l’autre jour, entre le patron de Dakor-D Médias et le maire de Mermoz. Un différend qui met le zoom sur le port d’armes et qui doit être revu par les services du ministre Daouda Diallo. En effet Barthélémy Dias aime jouer avec le feu. Que se serait il passé si le barillet de son ennemi du jour avait été vidé et qu’une balle eut fait mouche ? Mais le plus inquiétant, c’est qu’aucune convocation ne leur a été adressée, pour qu’ils s’expliquent sur ces scènes dangereuses et surtout quand on sait que les deux hommes sont connus pour leur tempérament fougueux.  Pouvait-il en être autrement face au maire de Mermoz qui a tué et a revendiqué son meurtre sans être inquiété ? Est-ce que ce n’est pas cette jurisprudence qui poussé Bougane à vouloir prendre les devants, face à un adversaire «protégé» ?

Autre personnalité qui a dégainé, dans son fief : Farba  Ngom. Lors d’une manifestation politique, le plus que frère du président de la République a sorti son arme de son fourreau ou de son cafetan. Après quelque convocation, le voilà,  libre comme un chrysanthème. Imaginez un peu la scène, dans ces coins où la paix règne en maître.

Et que dire de Moustafa Cissé Lô ? D’où  son surnom de El pistolero. Le député a le sang chaud et ne veut pas se laisser marcher sur le bout des babouches.  Aujourd’hui, beaucoup de personnes n’osent lui chercher noise. Un homme averti en vaut deux.

Me Djibril War. Le responsable politique de Biscuiterie a aussi son histoire. Avec ces armes à feu. Comme pour dire qu’il veut montrer que c’est un dur à cuire. Et c’est tout naturellement, que Me War s’en sort, toujours, mais sans trop de dégâts.

Il urge donc de revoir, les textes, de faire un renforcement de capacités où même de revoir les critères pour toutes ces autorités qui n’ont pas de self control. Il y va de la sécurité du pays et des citoyens.

Fallou Diop                             

 

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