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BESS DU NIAKK : Djamil, nostalgique du Wade de 2000

Le président du mouvement citoyen politique «Bess du nakk» Serigne Mansour Sy Djamil a annoncé, samedi, que son mouvement participera à l’élection présidentielle de 2012. A travers cette annonce, le marabout déplore la situation politique actuelle, mais aussi, que «le Wade de 2000 ne se trouve pas dans l’opposition pour 2012».
Le Président de Bess du nakk a annoncé, à l’issue de l’assemblée générale, que sa structure politique participerait, de quelque manière que ce soit, à l’élection présidentielle de 2012. Cependant, pour diriger les destinées de notre pays, le marabout politicien se veut clair car, note-t-il, le profil est essentiel. «On me reproche d’avancer masqué mais, nous sommes appelés à discuter avec des gens autour d’une même table. Benno Siggil Senegal est assez majeur pour régler ses problèmes de candidature. En ce qui nous concerne, nous ne sommes pas dans ça, mais quand ils ont voulu spéculer sur notre candidat, j’ai dit qu’il faut le critère et le profil. C’est ce qui est important, dans un premier temps. On va voir si, chez nous, quelqu’un remplit ce critère, sinon, on ira voir dans Benno. Dans notre stratégie, nous n’excluons pas Benno où, il y a des gens d’expérience, qui connaissent la gestion de la chose publique», a-t-il fait savoir.

Toutefois, il est clair que l’idée de se rallier à Benno a peu de chance de prospérer puisque le marabout, considérant ces élections comme le rendez-vous d’un homme avec son peuple, a fait part de l’impératif pour ce candidat de poser des actes concrets; ce qui n’a pas encore été fait par les candidats de l’opposition. «En 2000, Abdoulaye Wade avait posé des actes qui avaient fait rallier d’autres candidats. Le candidat de l’opposition voulu par le peuple, c’était Abdoulaye Wade qui avait senti que le peuple se retrouvait en lui. Aujourd’hui, quelqu’un a-t-il posé des actes similaires à ceux du Wade de 2000; existe-t-il ce type de personnes? Aujourd’hui, nous parlons de suffrage universel, ce n’est pas une élection présidentielle programmatique, c’est une élection personnelle. Les gens se retrouvent derrière une personnalité», a-t-il insisté.

Mamadou DIOUF


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