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BILAN DE L’ANNEE SCOLAIRE 2014-2015- DIANTE ET CIE NE VEULENT PLUS DE «COXEURS» ET DE «COURTIERS»

  • Date: 23 août 2015

De chaudes empoignades dès la rentrée prochaine. C’est ce que prédit Mamadou Lamine Dianté du Grand cadre des syndicats enseignants qui, avec ses camarades, disent ne plus vouloir dans le secteur scolaire de «coxeurs» et de «courtiers».

Le Syndicat autonome des enseignants du moyen et secondaire du Sénégal (Saemss /Cusems) et le Grand cadre des syndicats enseignants (Gsce) ont décidé de s’unir pour barrer la route à ceux qu’ils appellent des «coxeurs» et des «courtiers» dans le mouvement syndical. S’exprimant à l’occasion d’une rencontre avec la presse, hier, Mamadou Lamine Dianté et compagnie, qui faisaient le bilan de l’année scolaire 2014-2015, ont indiqué qu’ils ne sont pas responsables des résultats catastrophiques du Bac et du Bfem.

Selon Mamadou Lamine Dianté, Secrétaire général du Grand cadre, «même les Sénégalais connaissent les courtiers et les ‘coxeurs’ du syndicalisme. Cela nous a porté préjudice dans la lutte de cette année. Cela nous a conduits, pour certains, à donner l’impression qu’on a trahi les enseignants. Alors que ceux qui avaient trahi les enseignants jouaient le rôle de taupes. Si nous reconstituons le Grand cadre vous ne verrez plus ses gens-là parmi nous».

Aussi, M. Dianté de souligner que «si l’Etat ne réagit pas, nous prendrons toutes nos responsabilités. Nous ne sommes pas en confrontation avec les autorités étatiques. Si elles marquent leur gestion de ce pays-là par l’insouciance et l’indifférence aux préoccupations du peuple, nous, nous posons des revendications. Aujourd’hui, on n’est plus à l’heure des revendications, mais nous sommes à l’heure des accords signés et qu’ils sont incapables de réaliser».

«Il faut s’attendre à de chaudes empoignades l’année prochaine»

«Les directives de M. le Premier ministre sont restées lettre morte, car aucune d’entre elles n’a été appliquée par le gouvernement ou les services concernés. Mais le président de la République a pris un nouvel engagement que le gouvernement va respecter les accords. Nous attendons de voir pour y croire. Etant données que les mêmes causes produisent les mêmes effets, si les choses restent en l’état, il faut s’attendre à de chaudes empoignades l’année prochaine», menace-t-il.,

«C’est le moment choisi par nos célèbres médiateurs dont le professeur Iba Der Thiam, les honorables députés Moustapha Diakhaté, Imam Mbaye Niang, El Hadji Momar Samb, pour disparaître allégrement de la circulation. Mais l’histoire retiendra cela aussi», renseigne le Secrétaire général du Grand cadre selon qui, «c’est dans ce contexte que s’est tenu le Conseil présidentiel sur les Assises de l’éducation et de la formation. Les 11 décisions prises par son Excellence M. le président de la République sont toutes pertinentes. Parce qu’émanant des 342 recommandations consensuelles qui ont donné naissance aux 45 directives des Assises».

Mais il rappelle que le Comité de pilotage des Assises qui avait proposé «un pacte de stabilité». Hélas, le président de la République n’a pas fait état dudit pacte, malgré l’invite des syndicats à créer les conditions de sa signature. Deux autres manquements sont à noter selon Dianté. Il s’agit du mutisme du Conseil présidentiel sur la condition enseignante et sur le mode de financement de l’application des recommandations des Assises évaluées par le gouvernement à plus de 1093 milliards de francs Cfa.

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