ECONOMIE

Boubacar Samb, coordonateur du Programme Business School «Accompagner les jeunes pour éviter les erreurs du passé»

  • Date: 8 octobre 2015

Le Mouvement des Entreprises a inscrit sur ses tablettes, un vaste programme dénommé Business School. Boubacar Samb, un cadre sénégalais, au riche parcours,  va piloter le projet. Une manière pour les employeurs d’être aux côtés des jeunes fraîchement sortis d’écoles de formations. En encourageant  l’entreprenariat. Dix projets avec composantes Plan Sénégal émergent seront financés. Tout est déjà prêt pour que dix jeunes puissent, aujourd’hui, grâce au Mouvement des Entreprises du Sénégal, Mdes, recevoir le sésame, pour se lancer sur le marché économique.

Sortir d’une école de formation et se tourner les pouces est devenue monnaie courante. Les jeunes diplômés n’ont pas toujours la bonne formule pour s’insérer dans le sélect marché de l’emploi. L’astuce a été trouvée grâce au Programme Business School. Il  sera bientôt lancé, annonce le coordonateur du concept. Boubacar Samb « grâce à son expérience dans le monde professionnel » sera encadreur du projet. Il a été choisi, par le Mdes « pour accompagner les jeunes, en termes d’expérience pour éviter les erreurs du passé ».

En effet, le « business school » est un concept assez généralisé, il fallait « un terme accrocheur ». Suite à un constat fait, vu « la problématique du chômage qui est à un niveau très élevé » employeurs, gestionnaires se sont accordés pour « accompagner les jeunes et les tirer vers le haut ». Ce que Boubacar Samb appelle « une action de la part des acteurs ».

Parce que même si nous réalisons des bénéfices, il peut y avoir une instabilité ».

Lors des fora, les employeurs et les gestionnaires  avaient en face d’eux « des jeunes avec des diplômes et sans emploi ». Avec  des écueils comme les « problèmes d’accès au crédit ». Des jeunes qui aspirent vers « l’auto entreprenariat », précise le coordonateur du programme.

Mais  devant ce qu’il appelle la « responsabilité sociétale »,  Boubacar Samb souligne cet aspect important qui est « le concept d’apprentissage ». Mais avec une autre approche. « Nous nous démarquons et nous convergeons pour un «  apprentissage vers l’entreprenariat ». Un « apprentissage plus valorisant », pour des jeunes qui, avec un bac +4, sont considérés déjà comme des cadres.

Aujourd’hui, avec cette première édition du Business School, dont le lancement est prévu, en début 2016, dix projets seront financés à hauteur de 1 million chacun.  Les fonds sont déjà disponibles. Les jeunes peuvent aussi  se constituer en pool.

Pour l’heure, les responsables sont en train de dérouler un vaste plan d’actions. Un link avec les écoles de formation, pour tous ces Bac +5  chômeurs.

Des correspondances, des mailings et une grande campagne de communication sont en train d’être lancés. Il y aura une présentation des projets, un dépouillement et un choix sera fait. Cette première édition sera un ballon de sonde. C’est lors de la deuxième édition, qu’on aura l’aspect sur les besoins, explique M. Boubacar Samb.

Lors du  forum du premier emploi, les demandes portaient sur un accompagnement  par le patronat. Car aujourd’hui, ce dernier compte « jouer sa partition aux côtés de l’Etat ». En mettant sur pied cette « chaîne de la jeunesse ».  Montrer la voie à des jeunes. Hommes et femmes, pour amener notre économie à se développer, accompagner l’Etat du mieux que l’on pourra », précise-t-il.

Ainsi, Boubacar Samb salue cette initiative « pour un patronat plus engagé qui joue ce rôle dans le cadre de la responsabilité sociétale. Pour des entreprises avec un visage humain ». Ce nouveau siècle est celui où il faut « des entreprises pérennes, avec une croissance équilibrée ». Pour « tirer les autres, apporter notre pierre à l’édifice ».

Pour ce premier test,  le programme Business School  encourage, « les filières innovantes ». Comme celles inscrites dans le Plan Sénégal Emergent. Ce sont les secteurs de l’agro alimentaire, les Nouvelles technologies de l’information et de la communication, vers un retour dans les zones rurales.  Comme on l’appelle souvent, « les secteurs à forte valeur ajoutée ». C’est pourquoi le coordonateur du programme souligne « nous voulons rester dans ce que l’on appelle le fonctionnement de l’économie nationale ».

Dans la même veine, le fonds de garantie sera un appoint. Des prêts allégés  seront octroyés à des jeunes. Avec 0¨%.  Les créateurs d’entreprise peuvent se rendre à l’Apix et vers des banques comme la Bnde.  Le Fogacim va donc apporter la garantie pour tous ces projets de jeunes, parce que tout emprunt est adossé à une garantie », explique Boubacar Samb.

Ndèye DIAW

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