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Ces femmes riches, belles, mais célibataires

Elles sont toutes sénégalaises, leur train de vie quotidien ne souffre d’aucune fracture, financièrement parlant. Pourtant, elles font légion à traîner, avec elles, des cœurs brisés ou endurcis et des âmes en peine. Elles, c’est cette constellation de femmes avec des fortunes diverses, mais rongées par la solitude. Nous avons exploré l’univers abscons de cette bande de solitaires.

Celles qui font la quintessence des célibataires de renom, mais aussi solvables que Crésus, ont pour noms Sindiély Wade (qui n’est plus à présenter), Maimouna Dieng (ndlr : patronne de l’Ecole Internationale de Coiffure), Diouma Diakhaté (Shalimar), Ndèye Khady Guèye (Directrice du FPE), Mame Diarra (Stylèna), Coumba Gawlo Seck, Ndèye Ndiaye Tyson pour ne citer que celles-là. Attention, la liste de leur pléiade est loin d’être exhaustive! Il faut relever que sous nos latitudes, ce phénomène, ou dilemme d’un genre nouveau, des femmes riches mais esseulées, n’a cessé de prendre de l’ampleur au cours de ces dernières années. Si nombre d’entre elles, comme l’illustre la fille de son papa de Président de la République, n’ont jamais convolé de leur vie -du moins pas encore. On en trouve dont le mariage s’est soldé par la dérive, après plusieurs années de vie commune. D’autres, parmi le groupe cité plus haut, ont tout bonnement rompu les amarres avec leur compagnon pour divergences de points de vue ou tout simplement pour le du motif fourre-tout, « incompatibilité d’humeur ».

Le cas Ndèye Khady Guèye/Martin Ndiaye

Toutefois, on a beau s’apitoyer sur le sort de ces femmes riches et célèbres, qui souffrent certes dans leur for intérieur, mais on ne manquera pas non plus d’évoquer les reproches qui leur sont faits. Des infos glanées auprès de certains épicuriens, au fait de tout ce qui se trame sous nos cieux, on retient que le reproche fait à beaucoup d’entres elles est qu’elles ont un mauvais caractère. « Elles sont d’habitude invivables. Et je vous dis, ces femmes se font trop de préjugés sur les hommes », dira Maguette Mbaye, chauffeur de taxi que nous avons interpelé sur le sujet et qui dit en connaître un bout de ces femmes, d’un genre particulier. « Mais, poursuit-il, la méfiance de ces femmes trouve sa raison du fait que bien d’hommes ne sont mus que par de vils intérêts ». En réalité, il fait allusion à cette race de gigolos qui courent après ces femmes au portefeuille bien garni. Pourtant, Maguette reste persuadée que « les Sénégalaises sont de nature très sensible et ont beaucoup d’amour à donner. Mais parfois, elles tombent dans les pièges d’hommes qui leur mentent à tout va, qui les embobinent comme des gamines, avec des promesses mirobolantes ». A l’en croire, ces gigolos ne cherchent qu’à assouvir leurs instincts charnels, mais s’ils peuvent avoir des sous en plus, pourquoi pas?

Toutefois, il nous est revenu que même lorsque ces femmes ont un petit ami, elles veulent tenir les rênes du couple. Elles se disent qu’elles sont des « femmes indépendantes». Mais, selon notre interlocuteur, « beaucoup d’hommes n’aiment pas cela ». Néanmoins, la plupart de ces femmes ont raison d’être près de leurs billets, car elles ont trimé dur par en arriver à un standing enviable. Qui plus est, bon nombre de ces femmes ont choisi de rester célibataires parce qu’elles ont été ou déçues ou maltraitées dans le passé par un ou plusieurs hommes. Et pour rien au monde, elles ne souhaiteraient revivre le même cas de figure. D’où leur choix de demeurer dans la solitude et dans une certaine souffrance. De ce fait, le « cas Ndèye Khady Guèye/Martin Ndiaye » mérite qu’on s’y attarde. La cause : « le mariage entre la directrice du Fonds de Promotion Économique et le célèbre Martin Ndiaye a juste duré le temps d’une rose. Et c’est Ndèye Khady qui a demandé le divorce pour incompatibilité d’humeur. Jamais, elle n’a été aussi déçue », nous apprend A. D. proche de l’administratrice du FPE avant de renchérir : « Je sais que le gars l’aime encore, mais elle n’en veut plus ».

Quid de Mamy Camara?

Autre exemple, celui de Manacoro Camara (à l’état civil), plus connue sous le pseudo de Mamy. Elle a dû divorcer avec Youssou, « le cœur meurtri », car « ce n’est facile de se séparer après 17 ans de mariage », nous fait-on savoir. « Youssou Ndour a quand même tenu parole. Il continue de s’acquitter régulièrement de sa promesse de verser deux millions de francs par mois à Mamy Camara et c’est tout à fait normal en ce sens qu’elle a la charge de leurs quatre enfants ». Toutefois, l’on se rappelle que Me Ousmane Sèye, qui était l’avocat Conseil du chanteur, avait laissé entendre que les deux célèbres tourtereaux ont dû divorcer pour incompatibilité d’humeur. Cela dit, elle est maintenant révolue cette époque où You et Manacoro se la coulaient douce : constamment ensemble, se promettant mutuellement de passer de vie à trépas. « Mamy avait hypothéqué sa carrière de banquière à la SGBS pour vivre son amour avec son chéri (ndlr : Youssou Ndour) nous apprend cette dame, qui dit avoir vu les deux s’aimer comme Roméo et Juliette.

Célibataires endurcies et épanouies

En outre, il faut voir le célibat des riches sous un autre prisme : celui de l’ambition. En d’autres termes, ces femmes visent toujours plus haut. Étant déjà riches, ces célibataires ont tendance à ne chercher pour époux que des hommes beaucoup plus nantis qu’elles. Or, il n’y en a pas assez et quand bien même il y en a, ils sont généralement déjà mariés. Ce qui réduit donc la marge de manœuvre de cette catégorie de femmes seules. En tout cas, le cas Maimouna Dieng, patronne de l’EIC, reste encore vivace dans la mémoire collective. Faut-il rappeler qu’elle a été au nombre des épouses du vénéré Serigne Modou Kara Mbacké. Mais le mariage sera un feu follet. « N’empêche, la dame reste plus qu’épanouie, bien qu’étant divorcée. Et puis, le marabout garde de bons rapports avec elle », laisse-t-on entendre dans l’entourage de la coiffeuse de renom. Il se trouve qu’en dehors du marabout, un autre homme s’est marié avec Mounass, comme ses proches la surnomment, mais « l’idylle n’a pas abouti, car le gars a voulu endoctriner la dame dans des affaires litigieuses. Depuis lors, elle préfère se consacrer à son travail, bien qu’elle soit très courue ».

L’âme chevillée au corps

En un mot comme en mille, ces femmes, loin d’êtres décaties, voguant éloignées des beautés surfaites, traînent comme un boulet la réputation de ne pas être réfractaires. En d’autres termes, elles ne surfent pas sur la docilité, qui reste la marque de fabrique de la femme sénégalaise et africaine en général. Mais, aussi bizarre que cela puisse paraître, ces exemples sus-citées partagent la caractéristique maîtresse d’avoir l’âme chevillée au corps : elles ont la carapace rigide moulée dans un esprit transcendant. N’empêche, on en compte des bouffies d’orgueil, mais aussi d’autres qui traînent la réputation équivoque de misandres, pour ne pas dire de lesbiennes.

source: LePays

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