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C’est la Saint-Barthélemy !

L’implosion est irréversible. Menaces, répliques au vitriol, injures, plaintes, coups et blessures, tous les ingrédients d’un affrontement et d’une cassure sont réunis. Parmi les combattants, un chantre du refus, Barthélémy Diaz, dont le nom renvoie au 24 août 1572, au 16ème siècle, jour du début des guerres de religion devenues aux Sénégal, avec les Socialistes, des guerres de visions, d’orientations, d’ambitions et d’options.

Comme la Saint-Barthélemy du 16ème siècle, la crise au PS est le résultat d’un enchevêtrement de facteurs complexes et de déchirements causé par une gestion unilatérale et clanique du parti par un homme qui a une conception autoritariste de la responsabilité politique. La Saint-Barthélemy s’est exprimée par un massacre de ceux qui protestaient dans le seul but de ne jamais altérer l’orientation authentique de l’appareil qui les réunit.

Le problème de Tanor, le très contesté aussi bien par les militants dans leur écrasante majorité que par les citoyens qui votent, est d’avoir en face de lui des protestants, des contestataires déterminés à empêcher que le PS se noie dans le Macky. Sa volonté de se mêler entièrement au régime sous le prétexte de loyauté acceptant ceux d’autres alliés refusent juste pour le HCCT est rangée dans un jeu politicien de gourmandise qui le dessert devant l’opinion publique.

La Saint-Barthélemy a ainsi débuté et ne se terminera point en apothéose pour Tanor. Il entrera plutôt dans l’histoire des appareils politiques par une toute petite porte dérobée. Ce sera la victoire de Djibo, Niasse, Souty Touré, et de tout ceux qui ont très tôt averti que cet OTD n’est pas le traceur du destin socialiste, mais son fossoyeur ! La Saint-Barthélemy le confirme.

Domou rewmi

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