SOCIETE

Chantage sur des ébats sexuels : le mis en cause risque 2 ans de prison

  • Date: 21 août 2015

 Attrait au tribunal des flagrants délits de Dakar, hier, pour avoir divulgué des images horribles et formulé des menaces contre Fatoumata Sall, Moussa Ndao risque une peine de 2 ans ferme. En effet, en voulant préserver son amour pour sa copine qui voulait le larguer, le sieur Ndao a testé toutes les solutions possibles, mais en vain. Alors, il a usé d’une autre méthode, celle du chantage, avec une vidéo de leurs ébats sexuels. Interrogé à la barre, Moussa Ndao a expliqué qu’il sortait avec Fatoumata Sall et qu’ils étaient heureux dans leur relation. «Je l’aime plus que tout au monde», a-t-il assené, avant de dire qu’il ne reconnaît pas la tentative d’extorsion de fonds dont il a été fait cas dans cette affaire. Car tout ce qu’il a fait, c’est divulguer des images de leurs ébats, sous le coup de la colère, après une dispute. En effet, le 29 juillet dernier, après une dispute, ils se sont séparés. Mais quand elle est rentrée, il l’a appelée pour qu’elle revienne chez lui prendre un portable qu’il lui avait acheté.

«Quand elle est venue, j’ai entretenu des rapports sexuels avec elle et je regrette de l’avoir fait», dit-il. Car, en réalité, voulant se venger, le prévenu avait prémédité un coup. Il avait placé une caméra miniature dans la chambre et a ainsi filmé tous leurs ébats sexuels. Ainsi, après avoir assouvi sa libido, il a montré la vidéo à la fille en exigeant d’elle qu’elle lui rende tous les cadeaux qu’il avait achetés pour elle. Et il avait aussi averti F. Sall que si elle le quitte, il publierait sur le net la vidéo de leurs ébats. Fatoumata Sall s’en est ensuite ouverte à une amie qui lui a conseillé d’aller déposer une plainte à la police. Le Procureur a requis une peine de deux ans pour le délit de divulgation d’images à caractère personnel et 6 mois pour celui de la tentative d’extorsion de fonds. Me Seck, avocat du prévenu, a reconnu que son client a fauté certes, mais juste à cause de l’esprit enfantin et il regrette son acte. Il a donc plaidé pour une application bienveillante de la loi. Le tribunal a mis l’affaire en délibéré au 27 août prochain.

Avec le Populaire

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