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Cheikh Mbow, coordinateur national de la Cosydep- les défis d’une école de réussite

Avec un taux de réussite de 31% au Baccalauréat autrement dit 70% d’échecs ou encore 7 enfants sur 10 n’arrivent pas à réussir.  Le coordinateur national de la Coalition des organisations en synergie pour la défense de l’éducation publique (Cosydep) tire la sonnette d’alarme. Car, selon Cheikh Mbow, une école de réussite suppose en pédagogie qu’au moins 80% des apprentissages soient maîtrisés par 80% des apprenants.  Non sans relever les défis managérial et institutionnel du système pour atteindre l’objectif de la qualité et de l’équité. Entretien.

Quel bilan tirez-vous de l’année académique 2016/2017 ?

2016/2017 a été une année scolaire d’exception positive. En effet, depuis plusieurs décennies on peinait à avoir un système éducatif sans perturbations. Il n’y en a pas eu tant du côté des enseignants que de celui des apprenants. Cela est une source de motivation et d’encouragement. Si nous en sommes arrivés à ce résultat, c’est parce qu’il y a eu certainement plusieurs actions combinées qui ont été développées.

Il s’agit du bon démarrage de l’année avec la campagne «Ubbitay, Jàngtay» qui a fait un pas de plus comparativement aux années précédentes.

On pourrait citer les rencontres mensuelles entre le ministère et les syndicats d’enseignants. Cela a renforcé les espaces de dialogue, même s’il faut constater les limites liées à la non présence des autres Ministères qui impactent la matérialisation des conclusions; beaucoup de questions ne trouvent pas réponses auprès du ministère de l’Education.

Enfin, cet apaisement de l’année scolaire a coïncidé avec les élections de représentativité des syndicats d’enseignants, une vieille revendication de toute la communauté éducative. Nous considérions qu’il fallait une plus grande lisibilité dans le champ syndical. Il faut interroger le lien entre la forte concentration des syndicats autour de leurs élections et le climat exceptionnellement apaisé. Il faut saluer l’attitude des enseignants de manière générale, qui ont fait preuve de grande responsabilité et qui nous ont soulagé de l’extrême stress de l’année d’avant 2015/2016 qui a d’ailleurs mobilisé de nouveaux médiateurs à travers des chefs religieux. Au total, c’est une année qui a bien démarré, s’est bien déroulée en termes de climat social mais, malheureusement, elle a été perturbée à la fin. Cela nous inspire qu’il faut rigoureusement surveiller les trois moments d’une année scolaire : son démarrage, son déroulement et sa fin.

Mais quelles appréciations faites-vous de la fin de l’année avec les fraudes enregistrées aux évaluations nationales ?

L’année s’est mal terminée avec les fuites qui ont été constatées avec une ampleur jamais égalée, sur plusieurs disciplines et sur une étendue géographique inquiétante. Sur cette question, notre point de vue a été clair : une fuite est de la responsabilité du niveau central. Il est essentiel que les causes de ces fuites soient bien maîtrisées, car nous avons besoin d’avoir des examens crédibles, qui soient unanimement reconnus. Pour ce faire, il faudrait sécuriser tout le processus, du choix des épreuves à la proclamation des résultats, en passant par la transmission des sujets, le déroulement des examens, … Il est important de protéger les examens et concours dans ce pays.

Aujourd’hui, nous avons tous les outils pour le faire, d’autant que ce qui s’est passé cette année a été précédé de plusieurs alertes des partenaires sociaux. Les  professeurs de philosophie ont reçu pour réponse, une plainte contre x pour diffusion de fausses informations qui finalement sont devenues de vraies informations. Malheureusement, les autorités sont souvent sur la défensive et font un mauvais traitement des alertes. Nous invitons vivement les décideurs à avoir plus d’écoute vis-à-vis des acteurs sociaux qui sont aussi responsables qu’eux.

Nous pensons que ces fuites, bien qu’étant un mal, peuvent constituer des opportunités d’amélioration de notre système d’évaluation. Pour ce faire, il faudra d’abord reconnaître le mal, ensuite aller jusqu’au bout de l’enquête enclenchée en identifiant et sanctionnant les véritables auteurs. Il sera aussi important de procéder à une méta-évaluation, de façon inclusive avec les institutionnels, les syndicats, la société civile, les parents et même les élèves. Ces actions devront être renforcées par un audit externe de tous les services en charge des examens et concours. Il est temps d’évaluer, de manière participative, tout le dispositif d’évaluation et d’orientations scolaires. Il faudrait éviter de limiter la réflexion au seul Baccalauréat, ça serait la pire des erreurs. Au contraire, il faut interroger tous les examens et concours et analyser le dispositif de communication entre les différents ministères. Vous le savez, même si le Bac est organisé par l’enseignement supérieur, il se déroule sur le terrain de l’éducation nationale, avec les acteurs de l’éducation nationale. Le Sénégal doit se résoudre à décloisonner le système, à casser les murs, à rompre d’avec l’attitude d’auto défense.

L’année 2016/2017 est aussi et surtout une année de déception, de par les mauvais résultats enregistrés. Le Bac avec 31% autrement dit 70% d’échecs ou encore 7 enfants sur 10 n’arrivent pas à réussir. Cela est inquiétant, ça doit alarmer toute la population. Que vont devenir ces élèves ? Ne sont-ils pas laissés à la merci de n’importe quel risque pour eux et pour la société ? N’est-ce pas les germes d’une bombe sociale ? Il est temps d’avoir un système qui prône la réussite et démocratise la qualité. On a beaucoup parlé d’école de réussite ; cela suppose en pédagogie qu’au moins 80% des apprentissages soient maîtrisés par 80% des apprenants. Mais dans ce pays, on valse autour de 30 à 40% et cela ne semble choquer personne.

En tant que membre de la société civile, êtes-vous dans la dynamique de renforcement des dispositifs dans l’acheminement des épreuves par l’armée, proposé lors de la rencontre entre le ministère et les inspecteurs d’enseignement ?

Nous sommes dans la dynamique de devoir évaluer le système d’évaluation avant de prôner une quelconque solution. Il nous faut arrêter les réactions épidermiques basées sur un pilotage qui ne se fonde pas sur une analyse objective et documentée.  Nous pensons qu’il faut évaluer de manière participative en impliquant tous les acteurs. De cette évaluation sortiront des propositions soutenues, documentées, argumentées, durables. Nous partons juste d’une analyse empirique pour supposer que c’est X ou Y qui est à l’origine de ces failles, mais nous pensons qu’il faut le confirmer d’abord à travers une méta-évaluation, ensuite à travers un audit externe des services s’occupant des examens et concours. C’est ce qui nous permettra de voir véritablement où se trouvent les failles. Il faudrait que toutes nos questions puissent trouver une réponse objective.

A quelques jours de la rentrée des classes, à quoi peut-on s’attendre de cette nouvelle année académique en termes de défis ?

Nous pensons qu’il y a plusieurs défis pour cette année. En commençant d’abord par constater l’avènement du nouveau gouvernement, il y a des défis importants à relever.

Le management du système gagnerait à être plus participatif, en inspirant confiance, en valorisant tous les partenaires et en remotivant particulièrement les enseignants. Pour nous, l’animation du secteur et son pilotage sont des défis essentiels.

Il est aussi important de veiller sur la cohérence institutionnelle, interne comme externe. A ce niveau, nous pensons à la prolifération des ministères en charge de l’éducation, des agences et autres services qui ne se justifient pas toujours. Nous avons été au Japon où, on a constaté qu’il avait un ministre en charge de l’Education, de la formation, de l’Enseignement supérieur et même de la Jeunesse et de la Culture. Quand allons-nous, pour notre petit pays, géographiquement parlant, travailler à être plus holistique dans la gestion et dans l’architecture institutionnelle. Nous devons éviter les cloisonnements, avec différents ministères, qui ne se parlent pas suffisamment et s’opposent même à la limite. La cohérence institutionnelle interne nécessite une réflexion sur l’organigramme actuel du ministre de l’Education. Il faut  rompre avec cette approche classique, qui a duré des décennies, sans résultats palpables. Il y a des directions à notre avis qui doivent disparaître. Il nous faut opter pour un organigramme qui soutienne la décentralisation de l’Education, renforce le pouvoir des autorités locales, à travers les I.A et I.E.F. L’organigramme actuel consomme d’énormes ressources au détriment du niveau décentralisé, des écoles et des élèves. La cohérence institutionnelle tant interne qu’externe est aujourd’hui un défi qu’il faut relever face à l’inefficacité et à l’inefficience du système. Le niveau central est trop puissant face aux exigences des temps modernes.

Il nous faut aussi relever le défi de l’équité et de la qualité. Equité parce que notre système exclut énormément de jeunes sans leur permettre de bénéficier des 10 ans d’obligation scolaire. Equité parce qu’on compte encore, au 21ème siècle, beaucoup d’enfants non scolarisés. L’étude documentaire que nous avons récemment réalisée a dénombré plus d’1 million 500 mille enfants qui sont hors de l’école ; ils ne bénéficient d’aucune offre éducative. Le gouvernement devra adresser cette question fondamentale, en faisant référence au droit à l’éducation, où on ne doit laisser en rade aucun enfant et jeune ; mieux, l’apprentissage tout au long de la vie doit être une réalité.

Les initiatives communautaires, notamment celles du non formel, qui accompagnent les non scolarisés et les déscolarisés prématurés doivent être reconnues, soutenues, valorisées. Qualité, parce qu’il faut des alternatives novatrices face à la crise des performances. La responsabilité des managers du secteur de l’éducation ne se mesure que de par leurs capacités à nous conduire vers un système éducatif performant. Comment faire pour que les enfants qui entrent dans le système en sortent avec des compétences avérées ? Quelles politiques pour une efficacité tant interne qu’externe du système ? Le pragmatisme et l’accompagnement des porteurs de solutions doivent être de mise. L’efficacité des rencontres entre gouvernement et syndicats d’enseignants mérite d’être interrogée. Des efforts substantiels doivent être faits sur les accords signés avec les syndicats. Le passif doit être vidé, un traitement équitable sera la source de stabilité durable.Chaque année, ce sont les mêmes questions qui reviennent et ce sont les mêmes réponses qui leur sont apportées. Nous ne cesserons d’appeler à notre volonté de mettre en œuvre les consensus que nous établissons. Sur cette question, la mise en œuvre des Assises Nationales de l’Education et de la Formation, demeure une forte préoccupation de la COSYDEP. Nous invitons M le président de la République à faire exécuter la dernière recommandation pour laquelle il avait beaucoup insisté : la mise en place d’un comité multi acteurs de suivi de recommandations issues des Assises. Nous ne pensons pas que la solution soit dans un dispositif de mise à jour du Paquet. Avec les Assises, nous affirmons que nous disposons de tous les outils et instruments pour faire efficacement face aux maux qui gangrènent le système éducatif. Il s’agit simplement d’avoir des managers qui entretiennent cette flamme d’espoir et nous conduisent vers les orientations définies de manière consensuelle.

Quel commentaire faites-vous sur l’affaire Yavuz Selim?

Notre point de vue est constant et clair. Nous continuons à penser que ce qui s’est passé à Yavuz Selim, est une querelle politicienne en Turquie qui s’est prolongée ici au Sénégal. Si la décision du changement de l’administration de Yavuz Selim avait un soubassement pédagogique, nous aurions soutenu. Si l’argumentaire était fondé sur la qualité des apprentissages, la qualification des enseignants, la sécurité des lieux, etc, nous aurions soutenu. Mais ce que nous avons senti, c’est que l’argumentaire n’a pas un fondement pédagogique, par conséquent, nous ne soutenons pas du tout l’orientation du traitement de ce dossier. Notre référence restera les rendements et des performances des apprenants.

Est-ce que vous pouvez revenir sur le travail de la Cosydep sur un certain nombre de dossiers, notamment les études sur les performances scolaires ?

Avec l’avènement des objectifs de développement durable, notamment avec l’Odd 4, nous nous sommes rendus compte qu’il faudrait changer de démarche. Il faudrait qu’on puisse évaluer la situation du système éducatif au début de la mise en œuvre des Odd. Voir où se trouvent les gaps pour pouvoir entrevoir des pistes de solutions. C’est dans ce sens qu’il faudrait interroger la question des 1 million 500 enfants exclus du système. On a fini de réfléchir sur la question de l’environnement des apprentissages, parce que nous considérons qu’il y a un lien dialectique entre l’amélioration des résultats et l’environnement des apprentissages. Donc, nous sommes en train d’approfondir la réflexion sur la question des abris dits provisoires et en même temps, nous avons un œil sur les classes complexes. On s’est rendu compte que ces classes complexes commencent à revenir en force dans le système et occupent une place inquiétante. Pourtant, en 2011 on allait progressivement à leur suppression, mais aujourd’hui il y a un retour de ces classes complexes qui ne sont pas des facteurs de qualité pour nos pays. Il y a la question de la qualification des enseignants qui est une préoccupation dans nos études. Ce sont des questions qu’on est en train d’investir.

Où en êtes vous avec «UbbiTey ; JàngTey» ?

Cette année, « UbbiTey ; JàngTey » va être renforcé par l’organisation d’une foire des innovations en éducation et formation qui se tiendra les 6 et 7 octobre. Nous sommes décidés de rompre d’avec les actions classiques. Contribuer à faire changer la perception que beaucoup ont du secteur de l’éducation et de la formation, un secteur à connotation négative (grèves, fuites, conflits, échec). La foire permettra de renforcer la collaboration entre les acteurs, de rendre visibles les innovations dans le secteur, de faire évoluer les représentations négatives vers des conceptions positives. Nous voulons offrir un espace de partage de connaissances, de bonnes pratiques,  d’innovations et d’expériences porteuses de changements qui met en avant l’énergie positive des acteurs et partenaires. Un salon de l’éducation et de la formation qui s’ouvre à tous (gouvernement, partenaires, syndicats, parents, apprenants, entreprises, société civile, …). Nous sommes persuadés qu’il y a d’excellentes initiatives portées par des acteurs, des partenaires, les communautés, quelque part dans le pays, et qui ne sont pas suffisamment connues. Au total, le Salon permettra d’accueillir des expositions par des organisations et institutions, d’ouvrir des espaces favorisant des échanges d’expériences à travers des panels, d’aménager un espace pour des possibilités de troc de livres entre élèves et de dons de matériels destinés à des cibles défavorisées.

Les initiatives communautaires, notamment celles du non formel, qui accompagnent les non scolarisés et les déscolarisés prématurés doivent être reconnues, soutenues, valorisées. Qualité, parce qu’il faut des alternatives novatrices face à la crise des performances. La responsabilité des managers du secteur de l’éducation ne se mesure que de par leurs capacités à nous conduire vers un système éducatif performant. Comment faire pour que les enfants qui entrent dans le système en sortent avec des compétences avérées ? Quelles politiques pour une efficacité tant interne qu’externe du système ? Le pragmatisme et l’accompagnement des porteurs de solutions doivent être de mise. L’efficacité des rencontres entre gouvernement et syndicats d’enseignants mérite d’être interrogée. Des efforts substantiels doivent être faits sur les accords signés avec les syndicats. Le passif doit être vidé, un traitement équitable sera la source de stabilité durable.Chaque année, ce sont les mêmes questions qui reviennent et ce sont les mêmes réponses qui leur sont apportées. Nous ne cesserons d’appeler à notre volonté de mettre en œuvre les consensus que nous établissons. Sur cette question, la mise en œuvre des Assises Nationales de l’Education et de la Formation, demeure une forte préoccupation de la COSYDEP. Nous invitons M le président de la République à faire exécuter la dernière recommandation pour laquelle il avait beaucoup insisté : la mise en place d’un comité multi acteurs de suivi de recommandations issues des Assises. Nous ne pensons pas que la solution soit dans un dispositif de mise à jour du Paquet. Avec les Assises, nous affirmons que nous disposons de tous les outils et instruments pour faire efficacement face aux maux qui gangrènent le système éducatif. Il s’agit simplement d’avoir des managers qui entretiennent cette flamme d’espoir et nous conduisent vers les orientations définies de manière consensuelle.

Quel commentaire faites-vous sur l’affaire Yavuz Selim?

Notre point de vue est constant et clair. Nous continuons à penser que ce qui s’est passé à Yavuz Selim, est une querelle politicienne en Turquie qui s’est prolongée ici au Sénégal. Si la décision du changement de l’administration de Yavuz Selim avait un soubassement pédagogique, nous aurions soutenu. Si l’argumentaire était fondé sur la qualité des apprentissages, la qualification des enseignants, la sécurité des lieux, etc, nous aurions soutenu. Mais ce que nous avons senti, c’est que l’argumentaire n’a pas un fondement pédagogique, par conséquent, nous ne soutenons pas du tout l’orientation du traitement de ce dossier. Notre référence restera les rendements et des performances des apprenants.

Est-ce que vous pouvez revenir sur le travail de la Cosydep sur un certain nombre de dossiers, notamment les études sur les performances scolaires ?

Avec l’avènement des objectifs de développement durable, notamment avec l’Odd 4, nous nous sommes rendus compte qu’il faudrait changer de démarche. Il faudrait qu’on puisse évaluer la situation du système éducatif au début de la mise en œuvre des Odd. Voir où se trouvent les gaps pour pouvoir entrevoir des pistes de solutions. C’est dans ce sens qu’il faudrait interroger la question des 1 million 500 enfants exclus du système. On a fini de réfléchir sur la question de l’environnement des apprentissages, parce que nous considérons qu’il y a un lien dialectique entre l’amélioration des résultats et l’environnement des apprentissages. Donc, nous sommes en train d’approfondir la réflexion sur la question des abris dits provisoires et en même temps, nous avons un œil sur les classes complexes. On s’est rendu compte que ces classes complexes commencent à revenir en force dans le système et occupent une place inquiétante. Pourtant, en 2011 on allait progressivement à leur suppression, mais aujourd’hui il y a un retour de ces classes complexes qui ne sont pas des facteurs de qualité pour nos pays. Il y a la question de la qualification des enseignants qui est une préoccupation dans nos études. Ce sont des questions qu’on est en train d’investir.

Où en êtes vous avec «UbbiTey ; JàngTey» ?

Cette année, « UbbiTey ; JàngTey » va être renforcé par l’organisation d’une foire des innovations en éducation et formation qui se tiendra les 6 et 7 octobre. Nous sommes décidés de rompre d’avec les actions classiques. Contribuer à faire changer la perception que beaucoup ont du secteur de l’éducation et de la formation, un secteur à connotation négative (grèves, fuites, conflits, échec). La foire permettra de renforcer la collaboration entre les acteurs, de rendre visibles les innovations dans le secteur, de faire évoluer les représentations négatives vers des conceptions positives. Nous voulons offrir un espace de partage de connaissances, de bonnes pratiques,  d’innovations et d’expériences porteuses de changements qui met en avant l’énergie positive des acteurs et partenaires. Un salon de l’éducation et de la formation qui s’ouvre à tous (gouvernement, partenaires, syndicats, parents, apprenants, entreprises, société civile, …). Nous sommes persuadés qu’il y a d’excellentes initiatives portées par des acteurs, des partenaires, les communautés, quelque part dans le pays, et qui ne sont pas suffisamment connues. Au total, le Salon permettra d’accueillir des expositions par des organisations et institutions, d’ouvrir des espaces favorisant des échanges d’expériences à travers des panels, d’aménager un espace pour des possibilités de troc de livres entre élèves et de dons de matériels destinés à des cibles défavorisées.

Sud quotidien

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