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Classement du Doing business 2019 Le Sénégal rêve  du « top 100 »

Le Premier ministre Mahammed Boun Abdallah Dionne a présidé, hier à Dakar, une réunion consacrée à la validation de la feuille de route du Doing Business 2019. C’est dans le cadre de faciliter les procédures pour figurer dans le top 100.

« L’objectif avancé pour cette année, c’est d’être dans le top 100 des pays les plus réformateurs », a déclaré hier à Dakar, Seydou Gueye, porte-parole du Gouvernement. C’est à l’issue d’une réunion interministérielle consacrée à la validation de la feuille de route du Doing business 2019. En effet, la feuille de route qui é été validé par le Premier ministre Mahammed Boun Abdallah Dionne a pour  ambition de prendre toutes les dispositions  nécessaires pour y arriver. Celle-ci est  structurée  en deux parties. D’après M. Gueye, la première porte sur huit points à gain rapide qui sont composés essentiellement  de réformes importantes qui feront évoluer le Sénégal dans le classement prochain du Doing Business. Il s’agit entre autre des mesures qui portent sur la protection des investisseurs, sur le permis de construire, sur le commerce transfrontalier et sur l’exécution des contrats. « Ce sont  des questions que l’administration doit prendre en charge en délivrant la plupart du temps des actes administratives pour attester de l’effectivité de ces réformes », a-t-il souligné. Et d’ajouter : « la décision a été prise d’inscrire à l’examen du  prochain conseil, un texte de loi qui aura un impact dans ce classement ». S’agissant les neuf autres réformes dont la finalité porte sur la consolidation des réformes déjà accomplies dans les titres antérieurs ou des réformes de riporting ou de veille ou de correction,  le porte-parole du Gouvernement dira  qu’elles ont été programmées avec un  échéancier fixé. Et de préciser  que  ces dernières  feront l’objet d’un audit par les experts du Doing business pour consolider la place du Sénégal. Pour  M. Gueye, l’essentiel de cette deuxième catégorie de réformes est basé sur les modalités de partage de l’information en mettant en œuvre de façon effective, dans les sites web des administrations, des informations fondamentales. Il s’agit de la consultation en ligne et la recherche documentaire en matière de création  d’entreprises pour la dénomination sociale.  A l’en croire, les instructions ont été données et le Premier ministre a demandé à l’ensemble des parties  prenantes, notamment les ministères et les administrations concernés, de donner à ce dispositif tout  l’accompagnement requis de contribuer à la veille et de mettre en place les dispositifs de communication.

Zachari BADJI

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