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Contraception : « Prendre un médicament tous les jours m’a soudain posé problème »

Les raisons pour lesquelles prendre la pilule ne va plus forcément de soi depuis quelques années en France, alors qu’elle a longtemps été le symbole de la liberté féminine, sont multiples. Pour mieux comprendre l’émergence de cette génération post-pilule, Le Monde a interrogé, après un appel à témoignages lancé sur son site Internet, ces femmes, étudiantes ou déjà mères, qui se tournent vers le stérilet ou optent pour les méthodes de contraception naturelles qu’elles combinent avec le préservatif.

« Mon copain a été très compréhensif. C’est mon corps »
Comme toutes les filles de sa génération, Lou, 26 ans, étudiante infirmière à Chambéry, a pris la pilule au lycée, quasi sans réfléchir. Voilà un an qu’elle a acheté sa dernière plaquette, après une discussion avec sa cousine infirmière. « Elle avait arrêté parce qu’elle voulait avoir à nouveau des règles naturelles. J’avais trouvé ça bizarre comme réponse, puis je me suis renseignée. La pilule reste un médicament. Or prendre un médicament tous les jours alors que je suis en bonne santé m’a soudain posé problème. » La jeune femme, qui dans le même temps essayait de manger plus sainement, préférait « laisser [son] corps tranquille ».

En couple depuis cinq ans maintenant, elle utilise le préservatif. « C’est vrai qu’une relation sexuelle est plus agréable sans, mais mon copain a été très compréhensif. C’est mon corps. J’ai aussi téléchargé une application qui me permet de savoir quand j’ovule. C’est sûr que ce n’est pas ultra­fiable et qu’il vaut mieux prendre la pilule plutôt que d’avorter », reconnaît-elle. Mais la disparition de ses migraines la conforte dans son choix.

« Il y a 24 heures où c’est chaud, mais je n’enlèverai pas mon stérilet »
Apolline a dit stop, « pour protéger l’environnement – les poissons changent de sexe dans la Seine –, ne plus avaler d’hormones, et parce que cela ne me convenait pas »….

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