24 avril, 2014
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Coumba Mall mannequin «Moi? la chérie de Modou Lô»

Coumba Mall mannequin «Moi? la chérie de Modou Lô»

Coumba Mall est une valeur sûre du mannequinat de Galsen. Mais au delà de son talent, elle fait partie de ces rares model que l’on ne retrouve pas dans les sites et autres presses people parce que trempées dans des scandales de clubeurs. Cette reine des podiums est bien loin de tout cela et s’attèle à conduire sa carrière de mannequin de la meilleure manière. Même si, depuis un certain temps, elle alimente les discussions et autres rumeurs sur une prétendue relation amoureuse avec l’un des ténors de l’arène sénégalaise, en l’occurrence Modou Lô. L’Obs est allé vers cette jeune fille à la noirceur d’ébène et à la beauté féline pour lever un coin du voile de sa vie.

C’est une croquante nymphe qui dynamite de splendeur noir-jais. Une silhouette délicieuse à l’écorce lisse, sorte de madone des temps modernes, égérie des «sois-belle et sage». La vingtaine sonnante, visage rayonnant, Coumba Mall, fée… pour les podiums, est un jeune mannequin à la carrière prometteuse. Une jeune bête de scène qui sait où mettre la guibolle dans cette forêt de starlettes délurées. «Je ne suis pas une adepte des milieux dits de la jet-set, explique-telle. Cela ne veut pas dire que je ne vis pas ma jeunesse. Je suis une jeune fille qui aime bien s’amuser avec ses amies.» Qui sait se fixer des limites aussi, gage de dérapage zéro, seule condition d’une famille Saloum-Saloum très conservatrice pour rester dans le milieu. Pour poursuivre son rêve de môme.

Il y a quelques années, à la fin du siècle dernier, quand tout le monde avait décidé de se mettre dans les rangs, d’user ses pantalons et jupes sur les bancs, Coumba, elle, avait décidé d’arrêter net ses études pour faire de sa passion son métier. «Depuis toute petite, j’ai toujours rêvé de devenir une Miss, ou un top-modèle. C’est pourquoi en classe de Première, j’ai tout plaqué pour aller apprendre le mannequinat.» Elle est admise au complexe Sadya Guèye où elle suit des cours intensifs. Entre la patronne de l’école et la black-Diamon naîtra une belle complicité. Un grand respect qui fait que Coumba a érigé Sadya au rang de pygmalion. «Pour me faire défiler aujourd’hui, il faut passer par Sadya. Même quand des stylistes m’appellent directement, je lui en parle et reçois son aval avant de signer quoi que ce soit.»

Fan de Kate Moss, top-modèle anglaise du rang des Naomi Campbell ou Tyra Banks, Coumba veut se faire la «Mall». La belle n’a qu’un objectif : marcher sur les pas de son idole qu’elle copie presque en tout. «Mais attention, elle n’est ma référence que dans le cadre professionnel. Kate est un peu dévergondée et je n’ai pas envie de vivre comme elle.» Sur ce plan, la plantureuse demoiselle veut rester princesse peulh avec tout ce que cela contient comme vertus. «Je suis une musulmane. Je ne fume pas et ne bois pas non plus. J’ai la foi, même si je pratique juste à 40-50%.»

«L’idylle» avec le Rock

Jeune et pleine de vie, elle sort quand même en boîte avec ses amis pour s’amuser. Par contre, Coumba n’a pas vraiment la tête à se trouver un prince charmant, «sauf si Le Bon Dieu en décide autrement. Je ne suis pas dans une recherche frénétique d’un mari». Pourtant à en croire les langues pendues et autres initiés, la jeune fille serait très courue par les sportifs et le plus en vue reste Modou Lô. Il se sussure même que le leader de ‘’Rock Energie’’ passe le plus clair de son temps libre avec la perle à la noirceur d’ébène et n’hésite pas à la couvrir de présents. «Oooh ! Moi ? La chérie de Modou Lô ! Modou Lô, c’est autre chose… Il est plutôt un frère. Ce sont des sottises, c’est un frère», se défend-elle. Mieux, «je l’ai connu à travers ma tante Adja Bitéy (journaliste sportive) avec qui il a d’excellentes relations, il est devenu un grand ami, mais c’est tout!» Pourtant la jeune fille n’exclut pas un mariage avec kharagne Lô «comme on m’impute une relation amoureuse avec lui, il peut venir un jour et me dire aller on se marie». C’est à s’y perdre ! Parce que la Coumba passe aussi pour être la bien-aimée des sportifs car au-delà de Modou Lô, son prétendu amant, d’autres noms de la lutte sont agités comme étant sorti avec elle. Une situation loin de l’a déplaire car sur un ton taquin, elle confie : «Votre informateur ne vous a parlé que de Modou lô ? Pourtant la liste de ceux que l’on m’attribue est bien longue.»

Ses prétendants et ses prétendus…



Si si, il y a aussi les footballeurs qui, nous dit-on, lui-font une cour assidue. Là aussi, Coumba ne nie pas vraiment et avoue même être très liée à El Sady Guèye de Diambars «mais lui, c’est vraiment un frère et lui, je suis sûre qu’il ne veut même pas sortir avec moi, ou encore Emmanuelle Gomis le capitaine de Diambars : «Emma aussi est un grand frère, c’est d’ailleurs lui qui m’a présenté El Sady.» Pourquoi donc tant de soupçons sur elle et ces sportifs? «Je pense que c’est parce que certains d’entre eux ont essayé de passer par ma tante Adja Bitèy qui par ailleurs est tout pour moi. Je l’adore et souvent, ils lui disent : ‘’Mais Adja do ma may sa diarbatt bi’’, ce qui confirme qu’ils aimeraient bien être avec moi.»

Mais, la perle noire paraît ne pas être intéressée par les hommes musclés «un lutteur! Je n’en veux pas… pffff, il faut dire une bonne fois pour toute les sportifs… Ce n’est pas ce qui me botte ; mais ce sont mes amis et frères, et naturellement entres amis on s’appelle, passe du temps…» Qui est l’heureux élu de son cœur alors ? «Motus» car pour elle «vaut mieux que je taise le nom de mon chéri, car pour vivre heureux vivons cachés». Coumba reste très discrète sur l’identité de celui qui fait battre son cœur.

L’Observateur