ECONOMIE

CRIMINALITE ENVIRONNEMENTALE Le certificat d’origine pour lutter conte le trafic de bois

  • Date: 16 mars 2016

Experts et décideurs africains se réunissent depuis hier, à Dakar, en direction de la 17ème Conférence des Parties de la convention internationale sur le commerce d’espèces de faune et flore sauvages menacées d’extinction (CITES).
Crime organisé à grande échelle, le commerce illégal de la faune et de la flore sauvages estimés à plusieurs dizaines de milliards de dollars par an, menace certaines essences d’arbres précieux et participe à la destruction des écosystèmes. Pour lutter contre la criminalité environnementale, experts et décideurs africains sont en conclave à Dakar pour élaborer un plan commun en vue de mettre fin au commerce illégal de la faune et de la flore sauvages sur le continent. En effet la rencontre de Dakar vise à faire progresser la première stratégie et plan d’action produits à l’échelle de l’Afrique en vue de lutter contre le commerce illégal de la faune et de la flore sauvages. Selon le directeur du cabinet du ministre de l’environnement, il s’agira d’un moment fort qui doit permettre, à tous les acteurs impliqués de réfléchir sur les nouvelles mesures à prendre afin d’assurer une gestion durable de nos ressources fauniques, en général, et floristiques, en particulier. A en croire Souleymane Diallo, l’Afrique et notamment le Sénégal courent un grand danger avec la disparition à une vitesse inimaginable de nos forêts et de la faune. “Notre devoir est de travailler ensemble, à l’échelle continentale, afin de sauvegarder notre biodiversité unique pour les générations présentes et futures et de produire des solutions communes pour éliminer ce fléau.” Le trafic de la faune amenuise la biodiversité et les écosystèmes tout en détruisant les moyens de subsistance et perspectives de développement de millions de citoyens africains. Il favorise également l’insécurité, alimentant les conflits et la corruption, privant les pays de leurs biens publics. C’est pourquoi M Diallo préconise l’adoption de mesures préventive et répressive, en insistant sur la promotion d’une coopération régionale, en ayant une approche globale touchant aussi bien à la lutte contre le trafic des espèces sauvages et la coupe de bois. Ainsi dit-il, le certificat d’origine demeure une arme redoutable pour lutter contre le trafic illicite de bois. A signaler que les inscriptions aux annexes de la CIES impliquent de grandes restrictions sur le commerce illicite des espèces concernées tout en demandant la prise, au niveau national, de mesures appropriées pour leur mise en œuvre. Est aussi indiquer la prise de « mesures décisives » à l’échelle nationale afin de prévenir, de combattre et d’éradiquer ce commerce illicite mais également à harmoniser leurs réglementations judiciaires afin de permettre une plus grande coopération à l’échelle mondiale.

M BA

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