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CROISADE CONTRE L’EXTREMISME RELIGIEUX  L’AIS travaille à la perpétuation de l’immense legs de nos grands maîtres Soufis

L’Association Islamique pour Servir le Soufisme (A.I.S) a vu le jour en 2015. Elle a été fondée par Serigne Mame Cheikh Mbacké Ibn Serigne Khadim Awa Ba Mbacké Ibn Cheikh Mouhamadou Lamine Bara Mbacké Khadimou Rassoul. Cette structure qui regroupe toutes les confréries (Tarikhas) du Sénégal, entend mener le combat pour la préservation et la perpétuation de l’immense héritage des Grands Maîtres Soufis comme  El Hadji Omar Foutyou Tall,  Cheikh Ahmadou Bamba, El Hadji Malick Sy, Mame  Boucounta Ndiassane, Mame Abdoulaye Niass, Cheikh Al Islam Cheikh Ibrahima Niass, Serigne Amary Ndack Seck, Mame Limamoulaye, Seydina Madione Thiaw Laye, pour ne citer que ceux-là.

L’organisation dirigée par le petit-fils de Serigne Touba, a été mise sur les fonts baptismaux dans un contexte socio-économique très lourd et marqué, surtout, par un extrémisme, une inflation de la violence et un radicalisme religieux à travers l’Afrique et le monde entier. L’A.I.S considère que pour contenir ces phénomènes déstabilisateurs, perceptibles à la porte d’à côté (Mali), il urge d’avoir comme unique arme la prière. « La prière, c’est l’arme du musulman », une sagesse du Prophète Mouhamadou (S.A.W) qui demeure un véritable leitmotiv des membres de l’A.I.S. Serigne Mame Cheikh Mbacké Khadim Awa n’a de cesse d’expliquer la véritable philosophie de son organisation : servir le soufisme et s’engager dans le combat pour l’honneur de l’Islam et de la défense de ses valeurs cardinales. En effet, après avoir fini de faire le tour de l’essentiel des foyers religieux du Sénégal, Serigne Mame Cheikh Mbacké Khadim Awa Bâ a, ainsi, décidé de ne plus rester les bras croisés. Ainsi, partant d’un esprit éclairé sur certains points concernant la société sénégalaise et le monde arabe, l’AIS condamne fermement le phénomène des actes contre-nature qui, selon elle, ne sont ni en phase avec nos traditions, ni en conformité avec les principes de l’Islam. L’AIS s’est également prononcée sur le conflit opposant l’Iran et l’Arabie Saoudite. Condamnant fermement l’exécution de guides religieux chiites faite par l’Arabie Saoudite, ainsi que les actes posés par des Iraniens qui ont incendié les locaux de son ambassade à Téhéran, l’A.I.S souhaite que l’Etat sénégalais, grâce à ses relations fraternelles avec ces deux Etats, intervienne pour que la paix revienne entre l’Iran et l’Arabie Saoudite. Elle  n’a pas la prétention de se substituer à l’Etat du Sénégal. Loin s’en faut. Elle veut simplement venir en appoint dans la lutte contre le terrorisme car elle pense qu’il ne peut pas tout faire. Elle sensibilise, informe surtout la jeunesse à ne pas se laisser «endoctriner» par ces pratiquants d’un «Islamisme nouveau»,  capable de désagréger notre tissu social et les valeurs qui ont toujours cimenté notre commun vouloir de vivre ensemble. L’Association Islamique pour servir le Soufisme (AIS)  revient, récemment, à la charge contre Oustaz Oumar Sall. Elle décide de porter plainte contre le prêcheur qu’il accuse d’être un calomniateur qui cherche l’affrontement entre les différentes confréries du Sénégal en insultant les chefs religieux comme Cheikh Ahmadou Bamba. Après avoir appelé le président de la République Macky Sall à sévir contre le religieux, l’Association Islamique, pour servir le Soufisme, estime dans cette vidéo qu’il est temps d’en découdre avec Oustaz Oumar Sall devant la Justice.

M BA

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