ECONOMIE

CROISSANCE EN AFRIQUE- UNE PREVISION MOYENNE DE PLUS DE 4% LES 5 PROCHAINES ANNEES

  • Date: 1 avril 2016

Dans son rapport intitulé «Economic Insight : Africa Q1 2016» «la croissance en Afrique devrait atteindre une moyenne de plus de 4% au cours des cinq prochaines années, mais, le continent dépend toujours des matières premières, relève l’ICAEW (The Institute of Chartered Accountants in England and Wales). Toutefois, cette étude précise que la fabrication représente encore une faible part de production et que l’ancien modèle d’exportation de matières premières n’est plus viable.

«La croissance du PIB en Afrique devrait atteindre une moyenne de 4,3% entre 2015 et 2020», informe un rapport de l’ICAEW (The Institute of Chartered Accountants in England and Wales) repris par Financial Afrik et APS, en date d’hier mercredi 30 mars 2016. L’institution de formation spécialisée dans la comptabilité et la finance indique que «l’avenir s’annonce prometteur pour les économies africaines». Toutefois, elle mentionne que «la fabrication représente toujours une faible part de production et que l’ancien modèle d’exportation de matières premières n’est plus viable».

Le Nigeria, qui est la plus grande économie du continent, devrait contribuer de manière significative à l’expansion économique de l’Afrique avec un taux de rendement réel moyen de 4,8% par an entre 2015 et 2020, contribuant ainsi à plus de 25% de la prévision de croissance du continent durant cette période, relève le document.

Dans la région de l’Afrique orientale, l’économie du Kenya devrait augmenter d’environ 6% au cours de la période 2017-2020. Cela, grâce à son économie relativement diversifiée et sa faible dépendance sur les matières premières. Ce qui donne de bonnes perspectives de croissance économique au pays, analyse le texte. Le rapport montre également que le Kenya, par exemple, est le septième plus gros producteur d’énergie géothermique à l’échelle mondiale depuis que la deuxième phase de la centrale géothermique d’Olkaria a été complétée. Olkaria est désormais la plus grande centrale géothermique avec une seule turbine dans le monde.

Cependant, le Kenya continue de faire face à ses propres défis. La situation financière injustifiable du pays est la raison principale pour laquelle Standard & Poor’s et Fitch Ratings ont rétrogradé les perspectives du pays, qui sont passées de stables à négatives l’an dernier, fait savoir la source. Par ailleurs, le rapport relève que le gouvernement kenyan a pris des mesures importantes pour aller vers une consolidation budgétaire en préparant un budget supplémentaire qui prévoit de réduire à la fois le développement et les dépenses publiques récurrentes au cours de l’année financière actuelle.

Selon le rapport d’ICAEW Economic Insight: Africa, l’innovation dans la technologie des services financiers – aussi appelé Fin Tech – a enregistré une croissance rapide au cours des cinq dernières années. Car l’innovation technologique a permis aux consommateurs numériques d’améliorer les services bancaires traditionnels. «Fin Tech a contribué de manière significative à simplifier plusieurs procédés tels que le transfert d’argent et de revenus, l’acquisition d’une assurance et l’obtention d’un crédit. De plus, la banque mobile a permis des prêts entre particuliers sur une plus grande échelle», conclut le texte.

Sud quotidien

Les Plus Populaires
Les plus commentés
Numéros Utiles

Indicatif Sénégal (de l’étranger) :

221

Renseignements :

12 12

Horloge parlante :

15

Aéroport :

33 869 50 50 / 33 628 10 10

Sénélec (dépannage) :

33 867 31 00

Sénélec (délestage BCC) :

33 839 94 35

SDE (dépannage) :

800 11 11

Sonatel (dérangement) :

13

Hotline Orange :

41 41

Commissariat Central :

33 823 25 29 / 33 823 71 49

Gendarmerie num vert :

800 20 20

SOS MEDECINS :

33 889 15 15

SUMA ASSITANCE :

33 824 24 18 / 33 824 60 30

POMPIERS :

33 823 03 50

Centre anti poison :

818 00 15 15