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Darryl Dawkins, la légende du dunk, est mort à 58 ans

 

Rien n’aurait pu être plus dévastateur que ses dunks sauvages ; rien, sinon sa mort, prématurée : Darryl Dawkins, ancienne vedette de la NBA, de 1975 à 1989, sous les couleurs surtout des 76ers de Philadelphie, mais aussi des New Jersey Nets, du Jazz de l’Utah ou encore des Pistons de Detroit, est décédé à l’âgé de 58 ans, d’une crise cardiaque. Resté célèbre sous le surnom de Chocolate Thunder que lui donna, à l’en croire, Stevie Wonder, sa disparition a créé une onde de choc ressentie dans tout le milieu du sport. Comme une ultime secousse, en souvenir de ses exploits fracassants. »C’est avec beaucoup de tristesse, a fait savoir sa famille via un communiqué relayé par la Ligue, que nous annonçons le décès de notre époux et père bien-aimé Darryl Dawkins, qui a succombé  à une crise cardiaque. Darryl a touché tant de personnes, dans leur coeur et dans leur âme, avec son immense sourire et sa personnalité, ses dunks féroces, mais aussi, plus que tout, son coeur énorme et rempli d’amour. Sa famille, sa femme Janice, ses enfants Dara, Tabitha, Nicolas et Alexis, ainsi que d’innombrables proches, amis et fans, pleurent tous sa disparition. Au-delà de tout ce que Darryl a pu accomplir au cours de sa carrière dans le basket-ball, lui l’inimitable « Chocolate Thunder », il était plus que tout fier de son rôle et de sa responsabilité de mari et de père. Premier joueur de l’histoire de la NBA à être drafté (recruté par une franchise) directement à sa sortie du lycée et non au terme d’un parcours universitaire, Darryl Dawkins, 5e choix de la draft 1975 qui disputa 726 matchs (pour 12 points et 6,1 rebonds de moyenne) dans le prestigieux championnat nord-américain, a également reçu l’hommage appuyé de la Ligue, encore émue de ses dunks « aériens et surpuissants » : « Il avait notoirement fracassé deux panneaux en 1979, rappelle notamment ce communiqué, dont l’un avec un dunk qu’il avait baptisé ‘The Chocolate-Thunder-Flying, Robinzine-Crying, Teeth-Shaking, Glass-Breaking, Rump-Roasting, Bun-Toasting, Wham-Bam, Glass-Breaker-I-Am-Jam’. » Où l’on retrouve le côté délirant qui était l’une des facettes – pas la moins savoureuse – de cette personnalité chaleureuse et extrêmement appréciée de ses pairs, et des générations suivantes, comme en témoignent les réactions profondément attristées des stars actuelles de la NBA.

 

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