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De « nouvelles orientations majeures » de l’Anpectp pour 2017-2018

L’Agence nationale de la petite enfance et de la Case des tout-petits (ANPECTP) annonce avoir décidé de « nouvelles orientations majeures » pour l’année 2017-2018, avec l’ambition de mieux prendre en compte « les aspects les plus déterminants » de la mise en œuvre de son plan stratégique de développement 2016-2020.

 « Ces orientations reposent essentiellement sur le renforcement de la nutrition des enfants dans les structures, l’amélioration de la qualité de la prise en charge des enfants, l’élargissement de l’accès aux enfants de 0 à 3 ans et le partenariat avec des organisations intervenant dans des régions spécifiques », a expliqué mercredi son directeur des études, de la planification et du suivi-évaluation, Alassane Diédhiou.
Cette perspective vise à améliorer la prise en charge des tout-petits dans les structures de l’Agence, a-t-il indiqué dans un entretien avec l’APS, en marge de la clôture à Dakar d’un atelier de trois jours sur le partage de ces orientations avec les services concernés de l’ANPECTP.
« Le renforcement de la nutrition se fera en rapport avec la Cellule de lutte contre la malnutrition avec un plan d’actions stabilisé qui va couvrir toute l’année 2018 », a-t-il précisé.
S’y ajoute la contribution des partenaires de l’Agence qui interviennent dans les régions de Kolda et Kédougou pour améliorer le statut nutritionnel et sanitaire des enfants pris en charge dans les structures de développement de la petite enfance
Selon M. Diédhiou, il est également prévu, dans le cadre de ces nouvelles orientations, « le renforcement de capacités des différents acteurs notamment les collectifs départementaux des encadreurs de la petite enfance, les points focaux dans les inspections départementaux de l’éducation (IEF), les conseillères et les parents ».
« La prise en charge de la petite enfance étant multiple et diverse, il faudrait améliorer les capacités de ces différents acteurs », a préconisé Alassane Diédhiou.
Sur la question de l’élargissement de ses services aux enfants de 0 à 3 ans, il rappelle que le développement la petite enfance couvre la tranche 0 à 6 ans, alors que pour les cases des tout-petits, la majorité des enfants sont âgés de 3 à 5 ans.
Déjà pour les 0-3 ans, ils sont au nombre de 25086 dans les structures de prise en charge de la petite enfance. « Il faut en faire une réalité pour développer les activités d’éveil de stimulation précoce qui prennent en charge aussi bien les enfants que leurs mamans », a-t-il souligné.
Dans le cadre du partenariat au niveau local, notamment avec les partenaires techniques et financiers (PTF), les ONG et les collectivités locales, l’Agence a signé des protocoles d’accord avec World Vision, Child Fund, Save The Children et Plan international pour la mise en œuvre de ces orientations.
La coopération coréenne (KOICA) prévoit en outre la construction de 30 cases des tout-petits dans les régions de Kaolack et Fatick
L’atelier qui a réuni pendant trois jours les directeurs, responsables de projets et programmes ainsi que les coordonnateurs régionaux de l’Agence nationale de la Case des tout-petits, a permis de partager ces orientations de l’année scolaire 2017-2018 et les dispositions à prendre pour l’organisation de la Semaine de la petite enfance.
Aps

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