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Revivez les temps forts de la 16e session des assises économiques du Meds au King Fahd Palace

  • Date: 6 septembre 2016

Le Mouvement des Entreprises du Sénégal (MEDS) a organisé, ce mardi, 6 septembre 2016, la 16eme session de ses assises économiques annuelles à l’hôtel King Fahd Palace. D’éminents experts en économie et en finance, des institutions internationales et décideurs économiques ont échangé sur le thème de cette édition :  » la nouvelle économie, quelles mutations structurelles pour le Sénégal ». La cérémonie officielle a été présidée par Monsieur Mahammad Boun Abdallah Dionne Premier ministre du Sénégal. En plus du représentant du FMI, des ministres dont Alioune Sarr, Khoudia Mbaye, Mamadou Talla…Zahra Iyane Thiam ont fait fait le déplacement. Rewmi.com revient sur les temps forts de cette journée très riche en communication et en échanges.

16h 26mn Le Président du Mouvement des Entreprises du Sénégal, Mbagnick Diop, prononce des mots de remerciement, concluant par la même occasion la 16e session des assises économiques du MEDS. Rewmi.comme vous donne rendez vous très prochaîne ment pour un autre événement d’envergure.

16h 14mn- Reprise des travaux- Monsieur Modou Mboup, rapporteur fait la synthèse des travaux

14h 51mn fin des échanges- Pause déjeuner

13h 58mn- Début des échanges, débats et contributions

13h  35mn Monsieur Seydina Omar Seye, économiste, fait sa communication

13h 25mn Monsieur Birahim Seck du forum civil fait sa communication

12h 50mn- Présentation du deuxième panel- Monsieur Sané fait sa communication

12h45mn fin du premier Panel

11h 58mn– Débats contributions et échanges

11h 45mn Monsieur Abdoulaye Sakho, professeur à l’Ucad fait sa communication

11h 29mn Monsieur Mayacine Camara, Coordonnateur de la Planification et des politiques Economiques (MEFP) fait sa communication

11h 05- Reprise des travaux- Monsieur Sidy Diop, Economiste, présente le thème Générique :  » La nouvelle économie : quelle mutations structurelles pour le Sénégal ? »

10h 30 Pause café

10h 23mn Monsieur Boileau Loko, représentant du FMI fait son allocution

La croissance au Sénégal commence à monter fait constater M Loko. En réalité dit-il, l’objectif c’est de réduire la pauvreté. Selon lui, le grand défi pour le Sénégal c’est de pouvoir soutenir une croissance forte pendant 30 ans. Au FMI, on regarde beaucoup plus sur la question macroeconomique. Il est d’avis qu’ « on peut avoir une croissance forte sans inflation et sans chômage. Il a rappelé que la population sénégalaise est très jeune et que les emplois viendront des jeunes et du secteur privé.

10h 05mn Monsieur Mahammad Boun Abdallah Dionne, Premier ministre du Sénégal prononce son allocution d’ouverture.

« C’est avec un réel plaisir que je préside, ce matin, la 16e session des Assises économiques du MEDS, Edition 2016, placée sur la thématique : « Nouvelle  Economie : quelles mutations structurelles pour le Sénégal ? ».

Permettez-moi tout d’abord, de féliciter le Président du MEDS, mon ami et frère Monsieur Mbagnick DIOP et toute son équipe, pour l’attention toute particulière et les efforts constants consacrés pour la bonne marche du partenariat public-privé. L’invite qui m’a été adressée pour participer à ces Assises en est une autre preuve avérée.

A travers le MEDS, je salue tous les acteurs du secteur privé national, les opérateurs économiques, chefs d’entreprises, banquiers, assureurs, qui œuvrent au quotidien, pour une économie plus prospère, générant de la richesse et des emplois pour les sénégalais.

Je voudrais aussi me réjouir du thème qui a été choisi et vous réaffirme que le Président de la République, Son Excellence, Macky SALL, demeure convaincu que les Technologies de l’Information et de la Communication (TICs), constituent une opportunité pour moderniser l’économie sénégalaise et accélérer sa marche vers l’émergence.

C’est ce qui justifie la place centrale qu’occupe l’économie numérique dans le Plan Sénégal Emergent (PSE).

Le concept de « Nouvelle Economie » est apparu vers la fin des années 1990 aux États-Unis pour désigner la hausse de la croissance générée par l’usage des Nouvelles Technologies de l’Information et de la Communication (NTIC).

D’ailleurs, plusieurs études ont montré que l’essor du numérique dans les pays développés de l’OCDE et les pays émergents (les pays du BRICS) a été déterminant dans l’accroissement de leur productivité,  l’amélioration de leur compétitivité et la croissance de leur Produit Intérieur Brut (PIB).

En faisant le lien avec ce qui se passe dans le monde, on peut dire que le développement du continent africain et celui du Sénégal, en particulier, ne peuvent pas être dissociés de la nouvelle économie.

En effet l’exploitation de la nouvelle économie est un immense potentiel au service du développement économique et social pour nos pays. En termes de perspectives en 2025 pour le continent, c’est 300 milliards de dollars de contribution d’internet au PIB et 300 milliards de dollars de gains de productivité dans les secteurs clés grâce à l’utilisation du numérique.

Au Sénégal, le secteur du numérique fait partie des plus grands contributeurs de l’économie. En 2015, la contribution de ce secteur, principalement dominé par les « Postes et télécommunications », est évaluée à 566,9 milliards de francs CFA sur un PIB national de l’ordre de 8149,0 milliards de francs CFA, soit 6,96% avec plus de 19 000 emplois directs créés dans l’économie formelle (source : calculs effectués à partir des comptes nationaux, MEF).

Selon l’Indice de développement des TIC (IDI) publié par l’Union Internationale des Télécommunications (UIT) en 2015 le Sénégal se situe à la 11éme place au niveau continental, derrière l’Ile Maurice, l’Afrique du Sud, le Ghana, le Cap-Vert et le Kenya.

Nous avons l’ambition de figurer parmi les cinq premiers majors en Afrique en matière de TICs, d’ici 2025. Pour ce faire, il n y a d’autre choix que celui de soutenir le développement de l’économie numérique, qui continue sa révolution. En effet, l’Internet est devenu aujourd’hui, la plateforme de convergence de l’informatique, de l’électronique et des télécommunications. Il est un moyen privilégié de communication qui efface les barrières géographiques, et permet aux ménages, aux administrations, aux acteurs du secteur informel et aux Chefs d’entreprises de s’intégrer dans des réseaux d’affaires à l’échelle locale, nationale et internationale de manière quasi instantanée.

L’économie numérique, c’est aujourd’hui, des gains de productivité et compétitivité, un potentiel accru de création d’emplois et de services à valeur ajoutée.

L’économie numérique, c’est aussi un catalyseur pour tous les autres secteurs de production de biens de services. Elle renforce l’efficience des processus et favorise la participation à des réseaux économiques de plus en plus vastes, ouvrant des perspectives accrues d’emplois et de revenus aux individus et aux entreprises.

La diffusion de nouvelles possibilités de communication et de digitalisation entraine également des changements importants au niveau de l’organisation des entreprises, des administrations publiques et des ménages.  La nouvelle économie est donc porteuse de mutations structurelles qui méritent d’être analysées et disséquées pour en appréhender les tendances lourdes. C’est à cela que nous invitent les Assises annuelles du MEDS

Mesdames et Messieurs ;

Ces analyses nous seront fort utiles car le Sénégal compte figurer parmi les pays qui se distinguent par leur dynamisme et leur engagement dans la révolution numérique.

C’est ainsi que des réformes et investissements publics ont été engagés avec, notamment :

  • le renforcement des infrastructures pour offrir un meilleur accès aux services des télécommunications mobile, fixe et internet à très haut débit, en s’appuyant sur des technologies récentes  pour garantir aux citoyens, aux entreprises et à l’Etat, un accès à une large bande efficace, abordable et sécurisé en tout point du territoire national.
  • l’aménagement d’un ambitieux Parc de Technologie Numérique à Diamniadio, pour promouvoir une branche nationale d’industries numériques dans cette zone, en particulier, pour résorber les

besoins en accompagnement des jeunes entreprisses ou porteurs de projets innovants ;

  • l’automatisation et la dématérialisation des procédures administratives afin d’assurer une prestation de services publics plus efficients et efficaces.

D’autres mesures seront exécutées dans le cadre de la stratégie « Sénégal Numérique 2016-2025 », pour améliorer davantage l’environnement des affaires dans le secteur numérique, d’une part, et renforcer les PME et les startups afin d’impulser la transformation numérique de l’économie sénégalaise, en particulier, dans les filières socio-économiques à fort potentiel de croissance, où l’usage du numérique reste encore très timide.

C’est le cas dans les secteurs de : l’Agriculture, l’Elevage, la Pêche, l’Industrie et le Commerce électronique.

 Je tiens à saluer les initiatives récentes qui ont permis l’émergence de Centre Numérique des Services, de centres d’appels, de plateformes de transactions commerciales et de paiement électronique, de plateformes de simplification et d’automatisation des procédures administratives, le développement de l’enseignement à distance avec l’Université virtuelle et de la télémedecine.

Autant d’actions qui structurent un écosystème très dynamique porteur d’innovation et de créativité dont les entreprises et la société ont besoin pour progresser.  

Le renforcement de cet écosystème est indispensable pour l’accélération de la transformation structurelle de notre économie.

Pour tirer pleinement profit de la nouvelle économie et en faire un puissant levier de développement économique, le Gouvernement compte beaucoup s’appuyer sur les compétences et les talents de son secteur privé local.

Mesdames et Messieurs ;

Cette 16ième session des Assises du MEDS est l’occasion de faire un bilan diagnostic de ces mutations structurelles et d’identifier les défis qui se posent pour les prochaines années. Il s’agit :

  1. de la digitalisation de l’économie;
  1. de la transformation de la promesse technologique en progrès économique et social  pour réduire davantage la pauvreté et les inégalités ;
  1. de la réduction de la fracture numérique, pour faire profiter aux citoyens sénégalais, vivant en zones urbaines et rurales, les énormes possibilités offertes par les nouvelles technologies numériques ;
  1. Les défis de mise en place d’un cadre législatif et réglementaire propice pour le développement de l’économie numérique ;
  1. Et enfin, les défis d’accompagnement des entreprises évoluant dans le secteur des TICs, pour qu’elles soient plus efficaces et plus innovantes ;

A cet égard, je ne peux pas terminer sans parler de la récente création du FOGACIM (Fonds de Garantie du Cercle des Investisseurs), sous l’impulsion du MEDS, qui enrichit le répertoire d’instruments au service du financement de l’économie.

Je tiens, encore une fois, Monsieur le Président du MEDS, à vous féliciter pour cette généreuse idée transformée en un dispositif de choix. J’ose espérer que les représentants des Banques qui nous écoutent vont mettre à profit ce mécanisme innovant pour accroître les crédits au profit des entreprises.

Enfin, je puis vous assurer que le Gouvernement continuera d’appuyer toute cette dynamique fondée sur des motivations positives et suggère au MEDS dans sa démarche d’accompagnement de contribuer à forger des outils adaptés.

Nous attendons, avec impatience, les résultats de vos travaux auxquels le Gouvernement prêtera la plus grande attention. En souhaitant pleins succès à vos travaux, je déclare ouverte la 16e session des Assises économiques du MEDS  et vous remercie de votre aimable attention.

09h48mn– Mbagnick Diop prononce son mot d’ouverture

Mesdames, Messieurs

Le monde bouge. Le monde change.

Le Sénégal est sur le point d’adopter une nouvelle stratégie intitulée  » STRATEGIE SENEGAL NUMERIQUE 2016-20125″.

Toutes les communautés humaines du 21e siècle connaissent une révolution de l’information plus ample et plus radicale  que celles qui ont marqué les principales étapes de la communication.

La percée du réseau télématique, à l’échelle planétaire est inhérente au développement du numérique qui a entraîné l’immédiateté, l’instantanéité en matière de traitement et de circulation de l’information en réduisant distance et temps. Ainsi donc le trafic numérique est devenu le véritable moteur de la mondialisation des échanges commerciaux, économiques pour ne citer que ceux-la.

En conséquence, l’économie numérique s’impose et s’enracine dans la civilisation du 21e siècle.

Le numérique est devenu un acteur incontournable de la production de biens  et services  et de la compétitivité des entreprises.

Cette nouvelle économie génère de façon inexorable une modification des paramètres de la croissance par un dynamisme de la productivité et une réduction du chômage. En effet, le numérique libère la créativité, contribue à la croissance et fluidifie les échanges entre l’entreprise et le marché. De plus la révolution numérique  en permettant de réduire les handicapes entre territoire, améliore nos conditions de vie tout en favorisant notre liberté.

L’exploitation des potentialités qu’offre le TIC est donc une formidable opportunité à saisir pour accélérer le développement économique et social.

Le Sénégal est déjà au cœur de ce phénomène.

Les TIC qui y ont connu un développement rapide, sont devenues un instrument incontournable de l’économie de marché.

Elles ont généré des mutations systémiques qui imposent une nouvelles économie en raison de la nouvelle donne qu’elles imposent. Cette nouvelle donne est une réalité contemporaine qui favorise la compétitivité et l’efficacité d’un nouveau modèle de marché économique.

La volonté politique de l’Etat du Sénégal, de faire des TIC un instrument de modernisation de son mode de fonctionnement et d’adaptation du système public à la marche du temps, est un bel exemple en Afrique.

Cette volonté se manifeste par une série d’initiatives révolutionnaires à travers, entre autres l’Université virtuelle du Sénégal, le système administratif des formalités informatisées, l’Agence de l’informatique de l’Etat et surtout l’ambitieux du futur parc de technologie numérique de Diamniadio dans le cadre de la mise en oeuvre du Plan Senegal Emergent.

Les entreprises, actrices de l’émergence sont au cœur de ce processus grâce aux opportunités de créativité, d’innovation; grâce aux opportunités de croissance pour l’emploi et le bien-être social des populations grâce à une amélioration continue de la compétitivité  technico-économique de nos produits et process.

Cette revolution numérique dont l’Etat sénégalais est le principal vecteur dans la sous région a permis la création de nouveaux services et la mise en place  de nouveaux modes de distribution des biens par des initiatives  fécondes parmi lesquelles  on peut citer le Jokolabs, Ci-Discount, Orange Lab, Centre numérique de Service Atos pour l’Afrique de l’Ouest, les centres d’appels, le système monétaire, Wari, entre autres.

Mesdames, Messieurs

Il est  indubitable que les TIC qui ont généré la nouvelle économie ont permis aux entreprises de renforcer leur capacité de servir le bien commun grâce à la production innovante de biens et de services utiles.

La logique d’efficacité et de satisfaction des intérêts  des divers sujets impliqués permet ainsi de créer des richesses pour toute la société.

Ce défi est d’ailleurs l’un des principaux enjeux de la nouvelle économie qui est de permettre à tous les citoyens  d’accéder et de d’utiliser les possibilités offertes par le réseau télématique.

Notre rencontre a donc pour but d’étudier tous les mécanismes  et les stratégies rationnelles et adéquates d’implication du secteur privé aux projets de mutations structurelles envisagées par l’Etat.

Non seulement cette implication du secteur privé est fondamentale dans la mise en oeuvre de ces projets, mais elle permet d’agir de concert avec l’Etat par la  définition d’un cadre juridique qui fixe clairement les conditions pour un écosystème favorable au doing business pour attirer des investissements qui soutiennent l’activité économique.

De nombreuses dispositions incitatives font défaut au Sénégal, conduisant à une grande fragilité/mortalité des PME du numérique.

Enfin « Au delà des aspects stricto sensu liés au numérique, l’environnement réglementaire favorable au développement du secteur est directement impacté par des dispositions plus générales concernant les différents régimes fiscaux ».

En conséquence, le gap juridique implicitement relevé dans la préparation de la  » Stratégie Sénégal numérique 2016-2025″, exige qu’une réflexion soit initiée pour mettre à la disposition de l’Etat les moyens de conduire efficacement l’exécution de la stratégie.

Pour ce qui nous concerne, nous choisissons de parler des conditions d’exercice de nouvelles activités économiques et des nouvelles formes de régulation qui s’imposent. Ce qui nous conduit à une réflexion à trois dimensions :

  • le numérique n’est pas un secteur d’activité, c’est la forme d’exercice de l’économie contemporaine;
  • l’encadrement juridique des nouveaux acteurs économiques
  • l’exigence de nouvelles formes de régulation.

Le brillant Professeur Abdoulaye Sakho y reviendra plus longuement dans sa communication.

Je me suis permis de lui emprunter  quelques réflexions pertinentes.

1- Le numérique n’est pas un secteur économique. C’est la forme d’expression de de l’économie contemporaine

A- Il est vrai que dans le monde et particulièrement dans les pays  en développement comme le notre, tout n’est pas  encore numérique. Pour cette raison le concept de transition numérique parait plus approprié pour traduire la réalité actuelle.

B- La transition numérique concerne toutes les filières de notre  économie, des transports à l’énergie en passant par la santé, l’éducation ou la finance…

2- De nouveaux modèles d’affaires ?

A- Aujourd’hui, c’est l’ensemble des réglementations sectorielles qu’il convient de rendre plus dynamiques et accueillantes pour l’innovation numérique, en offrant un droit à l’expérimentation de nouveaux modèles d’affaires. L’enjeu est de faciliter l’émergence et la croissance de  de nouveaux modèles d’affaires.

B- L’économie devient de plus en plus  immatérielle. Cette évolution en est même « la forme la plus aboutie ».

3- Quelle régulation à l’ère du numérique: le droit à l’expérimentation?

A- Un dilemme: comment concilier les exigences de l’économie numérique avec un contexte marqué  par la rigidité du système juridique que nous avons hérité de la France ?

B- Oui le droit qui nous régit est frappé  d’une tare originelle. C’est un droit emprunté, un droit venant essentiellement du droit français qui a certes  fait école dans le monde à l’époque napoléonienne voire même au delà , mais dont les français eux-mêmes disent aujourd’hui  » qu’il tient du chef d’oeuvre en péril: vieilli, anachronique, en déphasage complet  avec le monde agile d’aujourd’hui. Pis, il condamne l’innovation, ce carburant d’une période du mutations intenses ».

C- En attendant de résoudre le dilemme, la voie trouvée pour adapter le système juridique est le droit à l’expérimentation qui est offerte aux autorités et parmi elles, particulièrement les autorités de régulation.

Nous suggérons une contribution du secteur privé aux projets de mutations structurelles par un Mémorandum que nous devons clairement concevoir et explicitement élaborer pour qu’il serve de viatique à la collaboration de l’Etat.

En tout état de cause,  ces efforts du secteur privé doivent permettre  d’accompagner l’Etat à asseoir une stratégie cohérente pour maîtriser la croissance par diverses actions, en particulier :

1- Se doter d’outils économiques  plus à même de préserver  l »équilibre macro-économique, gage d’un fonctionnement  sans entrave du marché et des institutions,

2- Faciliter la distribution des TIC en intensifiant la concurrence dans les telecommunications et des technologies par le biais du renforcement de la  de la confiance et une plus grande maîtrise de l’administration électronique,

3- Favoriser l’innovation grâce à la recherche associée à un financement public plus efficace,

4- Investir dans le capital humain en renforçant l’enseignement et la formation,

5- Enfin, stimuler la création de PME en améliorant l’accès aux financements et en allégeant encore plus les formalités administratives.

Je voudrais saisir cette occasion pour adresser mes félicitations au Premier ministre, Mahammad Boune Abdallah Dionne, pour sa dynamique exemplarité dans la mise en oeuvre de la vision du Président de la République.

L’efficacité, la discrétion, le sens du bien commun et l’esprit républicain d’avant garde qui le caractérisent ont fait de lui un énergique soldat du PSE, référentiel  de la politique économique et sociale du Chef de l’Etat dont il suit et manage la mise en oeuvre avec un dévouement qui galvanise tous et porte de l’avant.

Il a été dit que dans la marche des peuples, il y a ceux dont les noms sont directement rattachés à l’histoire grâce à leur empreinte indélébile dans la réponse aux exigences citoyennes.

Le Premier ministre dont je loue la loyauté et l’attachement inextricable à la politique d’émergence économique et sociale du Président de la République est de ceux-la.

En se soumettant lui même sur l’honneur à une obligation de résultats et de permanents comptes rendus, il a réussi, avec son équipe gouvernemental, à mettre l’économie nationale sur l’orbite d’une performance inédite.

Monsieur le Premier ministre, pour cette prouesse réalisée avec efficacité et efficience, je vous félicite, vous encourage et vous rassure de notre irréversible disponibilité à vous accompagner.

Je confonds dans ces remerciements les ministres Khoudia Mbaye, Mamadou Tall, mais aussi mon cher ami et frère monsieur le ministre Alioune Sarr qui soutient sans faille le secteur privé national. Il est un partenaire stratégique du MEDS et je m’honore à nouveau de sa présence ce matin à la cérémonie officielle d’ouverture aux cotés de Monsieur le Premier ministre.

Pour une consolidation de la dynamique unitaire, consensuelle et solidaire, notre rencontre devra, dans cette perspective, engager la mise sur pied d’une commission spécialisée qui aura pour mission d’accompagner l’Etat et ses services dans les projets définis et envisagés dans le sillage de la nouvelle économie.

J’ai absolue certitude que les sujets féconds qui seront abordés dans la journée permettront d’y arriver aisément et de  boucler nos travaux en apothéose.

Je vous remercie

09h 45mn- Arrivée de Monsieur le Premier ministre Mahammad Boun Abdallah Dione à la tete d’une forte délégation accompagné des ministres Alioune Sarr, Khoudia Mbaye et Mamadou Talla mais aussi du Representant résident du FMI Monsieur Boileau LOKO.

09h 25mn la salle affiche deja le plein. Le Premier ministre va arriver d’un moment à l’autre

08h 45mn arrivée des premiers invités

Mahammad B A Dionne Premier ministre du Sénégal
Mahammad B A Dionne Premier ministre du Sénégal
Mbagnick Diop, Président du MEDS
Mbagnick Diop, Président du MEDS
Birahim Seck du Forum civile
Birahim Seck du Forum civile
Les ministres Khoudia Mbaye, Alioune Sarr et le Pm Mahammad B A Dionne
Les ministres Khoudia Mbaye, Alioune Sarr et le Pm Mahammad B A Dionne
Monsieur Mbagnick Diop et le Pm Mahammad B A Dionne
Monsieur Mbagnick Diop et le Pm Mahammad B A Dionne
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Pm Mahammad B A Dionne, Mbagnick Diop et M. Boileau LOKO, representant résident du FMI
Monsieur Mamadou Talla, ministre de la formation professionnelle
Monsieur Mamadou Talla, ministre de la formation professionnelle
Mme Zahra Iyane Thiam, ministre conseiller
Mme Zahra Iyane Thiam, ministre conseiller
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