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Disez – Une zone économique génératrice de revenus : Le gouvernement promet plus de 100 000 emplois

Non seulement le Sénégal pourra bénéficier de 1000 entreprises dans les 20 ans à venir, mais en plus, il pourra faire travailler plus de 100 000 jeunes sur le site de la future Zone de développement économique intégrée. Des assurances apportées par le ministre délégué, chargé du Budget, Ibrahima Sarr, lors du point de presse tenu, hier, dans le cadre d’une campagne de communication en vue d’éclairer sur les apports de ladite zone, qui va être mise en place en partenariat avec Dubaï.

Source : Le Quotidien
Non seulement le Sénégal pourra bénéficier de 1000 entreprises dans les 20 ans à venir, mais en plus, il pourra faire travailler plus de 100 000 jeunes sur le site de la future Zone de développement économique intégrée. Des assurances apportées par le ministre délégué, chargé du Budget, Ibrahima Sarr, lors du point de presse tenu, hier, dans le cadre d’une campagne de communication en vue d’éclairer sur les apports de ladite zone, qui va être mise en place en partenariat avec Dubaï.

Une campagne de séduction au profit de la Zone économique spéciale intégrée (Disez en anglais), est déclenchée par le gouvernement sénégalais. C’est ainsi, que le ministre délégué, auprès du ministre de l’Economie et des Finances, chargé du Budget, Ibrahima Sarr a convié la presse, hier, pour apporter des précisions et des assurances quant à l’adoption de ce projet. «La Zone économique spéciale intégrée est un espace d’accueil d’activités économiques, qui a pour vocation d’offrir un ensemble de services et d’infrastructures qui assure aux entreprises les meilleures conditions d’exercice de leurs activités», explique M.Sarr. Qui poursuit : «Elle est également intégrée à son environnement humain puisque les développements prévus n’envisagent pas de déplacement de populations et se feront en harmonie avec les besoins des populations situées dans le site.»

Sous ce rapport, Ibrahima Sarr assure l’implantation d’entreprises et la création de milliers d’emplois, dans les prochaines années. «Il est prévu d’attirer en moyenne 400 entreprises au cours des cinq premières années d’exploitation et près de 1 000 entreprises au bout de 20 ans, employant prés de 40 000 salariés et créant indirectement près de 100 000 emplois», se réjouit M. Sarr. Sous ce rapport, éclaircit encore l’ancien directeur de cabinet de Cheikh Hadjibou Soumaré, le Sénégal a «carburé», avant de bénéficier de ce projet. Puisque qu’il «était en compétition avec d’autres Etats». Sans s’étendre sur les subterfuges dont aurait usé le Sénégal, le ministre délégué déclare que le Sénégal «a pu obtenir l’ouverture de négociations avec Jafza». Lesquelles constituaient, à l’en croire, «la matérialisation de la rencontre de deux stratégies complémentaires. Celle du Sénégal qui veut une zone économique et celle de Jafza qui développe une politique d’expansion internationale». Si les autorités ont mis du temps pour éclaircir la lanterne des Sénégalais, par rapport à la Zone économique spéciale intégrée, c’est parce que «les enjeux relatifs à la concurrence entre le Sénégal et des pays de la sous-région» étaient bien réels.


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