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ÉCONOMIE VERTE 10.000 emplois dont 4.000 directs et 6.000 indirects dans 5 ans

 Abdoulaye Bibi Baldé a présenté, hier, les ambitions du Gouvernement concernant la création d’emplois liés à l’économie verte. À cet effet, le ministre de l’Environnement et du Développement durable a annoncé la création de 10.000 emplois verts, dont 4.000 directs et 6.000 indirects d’ici à 2020.

Face à l’accentuation du changement climatique, le passage à une économie verte s’impose comme une nécessité croissante. Le potentiel est très important. Pour preuve, selon le rapport exploratoire sur l’économie verte au Sénégal, entre 7.600 et 30.000 emplois verts pourraient voir le jour rien que dans le domaine des énergies renouvelables et la construction. Sur cette question, le Sénégal compte ainsi montrer la voie à travers le Programme d’appui à la création d’opportunités d’emplois verts (Pacev). Un Programme qui sera bientôt lancé en collaboration avec le Pnud avec comme ambition de créer 10.000 emplois verts,  dont 4.000 directs et 6.000 indirects d’ici à 2020. La révélation a été faite, hier,  par le ministre de l’Environnement et du Développement durable lors de la 1ère  édition des journées de l’économie verte sur  le thème : « La transition vers une économie verte au Sénégal : cadre politique et stratégique pour stimuler l’action ». Mais, selon Abdoulaye Bibi Baldé,  la transition vers une économie verte suppose d’abord que les efforts engagés jusque-là soient  amplifiés par le biais  d’une rationalisation de nos modes de production et de consommation pour les rendre durables. À l’en croire, la plupart de ces embauches concerneraient les bâtiments et les énergies renouvelables. Toutefois, constate-t-il, citant le rapport exploratoire sur l’économie verte au Sénégal, les ressources naturelles notamment agricoles, halieutiques et en eau exercent une influence déterminante sur les résultats économiques.  Mieux, dit-il, elles constituent encore la base des activités économiques dont dépendent directement au moins 60% de la population notamment rurales et contribuent  à la sécurité alimentaire, à la formation des revenus bref à l’économie nationale. Ainsi, pour une transition vers une économie verte, il faut que la valeur du capital naturel soit mieux intégré au marché et que les mesures soient prises et mises en œuvre afin de modifier les pratiques et d’assurer la pérennité des ressources.

M. BA

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