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Entrée littéraire 2018- Meïssa Maty Ndiaye publie un recueil de poèmes inspirés de la misère humaine

L’écrivain et poète sénégalais Meïssa Maty Ndiaye vient de sortir un nouveau recueil de poésie intitulé « L’œil du poète et la misère », une œuvre centrée sur le devoir de solidarité à l’égard des plus humbles, en attendant de publier prochainement une compilation de ses poèmes primés par différents concours littéraires.

« Dans +L’œil du poète et la misère+, Meïssa Maty Ndiaye propose une poésie accessible parce que toute de simplicité dans sa conception, mais qui se fonde sur une analyse des problèmes humains, particulièrement sur ceux des déshérités dont il dépeint la misère et dénonce le rejet », peut-on lire sur la quatrième de couverture de ce recueil de 67 pages publié aux éditions « Le Nègre International ».

Dans un entretien avec l’APS, l’auteur, un enseignant à la retraite, explique que cette œuvre appelle « à l’acquittement d’un devoir d’expression [solidaire] à notre humanité par le principe de la solidarité recommandée par toutes les religions révélées ».

Ce recueil est, selon lui, « une œuvre qui refuse l’exclusion, la discrimination, le mépris ou le rejet de l’être humain qui est la première et la meilleure de Dieu qui fait de lui un capital de valeur inestimable ». Il précise que les textes composant son recueil ont été inspirés par ses déplacements à travers le monde et différentes capitales africaines en particulier, déplacements au cours desquels la vigilance de son œil a pu saisir « la misère étalée à travers les rues » peuplées d’êtres humains qui « n’ont besoin que de vivre, de plus de chaleur et de protection ».

Après ce recueil, l’écrivain annonce la publication prochaine d’une compilation de ses « poèmes préférés », primés tout au long de sa carrière littéraire, sous le titre « Pour un monde arc-en-ciel ».

L’esprit de cette prochaine publication consiste en un « appel à la conservation des valeurs universelles qui font le bonheur des nations et des peuples », explique Meïssa Maty Ndiaye, qui s’est spécialisé dans la littérature de jeunesse.

Il a notamment publié, en langue nationale wolof, « Yobbalu Tuut Tànk Yi » (2014), un livre dont l’ambition est de contribuer à la correction des enfants et à l’éveil de leur bon sens.

Meïssa Maty Ndiaye, lauréat du concours national de poésie (FESNAC 1999), avait déjà publié, à partir de 2002, un triptyque poétique aux couleurs nationales, dont le dernier, « Lumières jaunes », date de 2013.Il avait sorti quelques années auparavant « Lumières rouges » (2006) et « Lumières vertes » (2002).Cette dernière publication a été rééditée en 2004.

Ces trois livres venaient fermer « dix années d’effort créateur. Souffle généreux de l’engagement militant, énergie débordante de l’éducateur dont le souci est d’offrir à la jeunesse une lecture saine, tout en rappelant aux aînés les valeurs cardinales qui ont forgé notre identité à travers les générations », écrit le préfacier de ce dernier recueil.

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