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Et si on en parlait… Après la Cour Suprême : Savoir raison garder

 Ainsi donc la Cour Suprême a dit le dernier mot. Mais à  entendre  Me Amadou Sall (encore)  s’épancher à  nouveau  sur les antennes de France 24, quelques heures seulement après le rejet des recours, on peut légitimement penser que nous voilà repartis  pour de longues  batailles juridico-politiques qui hypothèquent, toujours le cours normal du développement de notre pays.

Si l’instance suprême maintient Karim Wade dans les liens de la détention, c’est qu’elle le reconnait coupable des faits qui lui sont reprochés. Autrement dit, d’avoir, à l’aide de complicités avérées  allégrement siphonné nos finances. Comment ? Grâce à la création de des nébuleuses  et de plans machiavéliques qui lui ont permis de détourner des milliards de nos francs le plus tranquillement du monde, avec un père de président qui regardait ailleurs.

Ainsi, les avocats défenseurs et ceux qui sont dans la rue à vociférer qu’ils saisiront les instances juridiques internationales  pour faire sortir Karim Wade du trou, ne constituent  t’ils  qu’une minorité politique sans ambitions propres. Et le seul regret à nourrir dans cette affaire, c’est que l’accusé soit le seul  à payer les crimes  commis, alors qu’ils ont été complices sur toute la ligne.

LE PIROGUIER

 

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