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Et si on en parlait Ces dettes anti sportives de l’Etat

 

Il y a trois choses à faire d’abord pour avoir de bons résultats sportifs. De bons  stades, un bon encadrement et des primes régulièrement payées, à défaut de salaires.

Ce qui ne semble pas notre fort, nous qui passons notre temps à improviser au dernier moment et éprouvons beaucoup de mal à payer nos dettes.
Ainsi, depuis  la fin des Jeux africains 2015, nos médaillés de Brazza attendent toujours leurs primes. Mais loin de constituer une exception,   le directeur de la Haute compétition, Souleymane Boun Daouda Diop, nous confirme au contraire que c’est presque une règle générale, puisque « de 2007 à nos jours, rien n’a été payé concernant les primes.» Avant de confier qu’après recensement,  de tous les athlètes concernés, les dettes s’élèvent à  355 millions francs Cfa.

Ce que donc le ministre a sorti comme fric ces derniers temps, c’était pour régler la note de ces deux dernières années.  Par conséquent, les nouveaux lauréats devront prendre leur mal en patience.

Voilà ce qui s’appelle une bonne politique sportive.

Le Piroguier

 

 

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