SOCIETE

ÉTAT CHAOTIQUE DE LA DÉVIATION  TOUBA-LINGUÈRE Chauffeurs et transporteurs battent le macadam

  • Date: 17 mai 2016

 Les chauffeurs et transporteurs de la gare routière de Dahra Djoloff ont tenu un sit-in pour dénoncer l’état de la déviation de la route Touba-Linguère.

Long de 40 kilomètres, le tronçon Linguère-Dahra est sur toutes les lèvres au Djolof où il est considéré comme un véritable mouroir. Rallier les deux communes est un parcours du combattant. L’état de la route est si cahoteux qu’on peut craindre le pire à tout moment. Conséquences : les gens tombent malades à cause de la poussière. Sinon, ce sont des véhicules qui tombent en panne à cause d’un manque de déviations. Une situation dramatique qui a poussé le Regroupement des transporteurs de la gare routière de Dahra Djoloff, sous la houlette de son président, Baba Diaw, à tenir, lundi dernier, un sit-in pour dénoncer avec la dernière énergie l’état des travaux de la route Touba-Linguère en passant par Dahra Djoloff. Le sit-in regroupant les chauffeurs et transporteurs de la gare routière de Dahra Djoloff aura permis à ces derniers par la voix de Baba Diaw président de la structure de crier haut et fort les difficultés auxquelles sont confrontées les populations du Djoloff et les usagers qui empruntent l’axe.

En croire Baba Diaw, le déviation est mal faite non sans déclarer que son état laisse à désirer car elle n’est pas grattée entrainant  du coup le désarroi des passagers et les chauffeurs. Et Baba Diaw d’ajouter que l’état mauvais de la déviation et la lenteur des travaux justifient des cas d’accidents qui sont devenus récurrents sur l’axe Touba-Dahra et Dahra-Linguère, il y a également la destruction de beaucoup de véhicules due à l’état de la piste (déviation).

À signaler qu’à chaque descente, les usagers sont poussiéreux et leurs habits deviennent sales. Du coup, pour voyager sur Linguère ou sur Touba, c’est la croix et la bannière car les gens sont habités par beaucoup de soucis d’où il faut avoir un sérieux problème pour voyager. Selon Baba Diaw, pourtant l’État a bel et bien financé l’entreprise qui occupe les travaux de la route mais il n’y a pas d’entretien, pas d’arrosage pour éviter le soulèvement de la poussière, la piste n’est pas grattée ce qui pousse la population de s’interroger pourquoi les autorités de tutelle sont dans un mutisme total. Il arrive parfois que ceux qui travaillent la route font la police eux-mêmes en arrêtant les véhicules qui empruntent la voix Touba-Dahra pour les ordonner de dévier par la force pourquoi tout cela se demande le collectif du regroupement des transporteurs et des chauffeurs  de la gare routière de Dahra Djoloff.

D’après les chauffeurs Moustapha Ngom et Adama Fall qui empruntent quotidiennement l’axe Touba-Dahra, ces derniers soutiennent qu’ils sont malades d’hypertension à cause de la poussière qui s’élève chaque fois sur la route déviée qui sert de voix pour rallier Touba, Dahra et Linguère. Talla Diop chauffeur de son état emboitant les pas de ses pairs préviennent que si la situation continuent ainsi d’ici à ce que les travaux se terminent sur cent véhicules qui sont à Dahra Djoloff, il n’aura que dix qui auront vécu d’où l’on se demande à quoi servirait la route nationale Touba-Linguère une fois construite.

À en croire Baba Diaw,  à l’issue de leur sit-in, si les autorités de tutelle ne réagissent pas, ils comptent passer à la vitesse supérieure en barrant la route nationale Touba-Dahra, Dahra-Linguère comme ça  pas de transport, pas de voyage. D’autres chauffeurs rencontrés sur place prédisent tenir des journées mortes avec zéro transports ou voyage et cela malgré eux bien qu’ils sont tous des pères de famille. Le moins que l’on puisse dire, les transporteurs et chauffeurs de la gare routière de Dahra ne sont  pas du tout contents de la déviation Touba-Dahra et celle de Dahra-Linguère et demandent à l’État d’intervenir encore mieux ces derniers exigent l’accélération des travaux avec un suivi qu’il faut pour la santé des usagers qui empruntent tout le temps ces voies.

Samba    Khary    Ndiaye            

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