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État-Syndicats de l’enseignement au ministère des Finances-LES ENSEIGNANTS TOUJOURS INFLEXIBLES, INNOCENCE NTAP LES INVITE À RETOURNER EN CLASSE

Loin d’être satisfait de la réaction du gouvernement à ses revendications, le Cadre unitaire et syndical de l’enseignement moyen secondaire (Cusems) exige toujours le respect par l’État des accords signés avec les syndicats d’enseignants. Et la rencontre d’hier portant sur la modalité de la mise en œuvre des décisions annoncées par le chef de l’État lors de son discours à la Nation du 3 avril dernier n’a pas permis d’amener les organisations syndicales enseignantes à suspendre ou lever leur mot d’ordre. Rien ne les y a poussées donc.

Emettant des réserves sur les propositions du gouvernement, le Cusems demande en effet à l’État de respecter les accords signés. Abdoulaye Ndoye, coordonnateur du Cusems, décline les attentes des syndicats : « Ce que nous les syndicats attendons aujourd’hui du gouvernement, c’est que sur les questions de la carrière des enseignements, l’alignement de l’indemnité de logement et la formation diplomante, nous pensons qu’il faut leur trouver des solutions. »

Même les énièmes annonces faites par le ministre du Budget, Birima Mangara, hier à l’immeuble André Peytavin n’ont pas fait bouger les lignes syndicales. Recevant les syndicats et le Hcds, Mangara a dit à l’attention des syndicalistes enseignants : « Au mois de juillet, 1 à 10 milliards de francs Cfa seront payés, au mois d’août 5 milliards vont être apurés et les 9,200 milliards feront l’objet de paiement durant le dernier trimestre, à savoir les mois d’octobre, novembre et décembre 2016. »

Pour dépasser la situation de crise, la présidente du Haut conseil pour le dialogue social (Hcds) a invité les enseignants à retourner en classe. Innocence Ntap Ndiaye estime qu’il faut « tirer profit de cette rencontre pour que les mois qui vont suivre soient importants pour les élèves, que cela (Ndlr : le reste de l’année scolaire) ne se passe plus sans perturbations ».

Le quotidien

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