ECONOMIE

FÊTE DU 1er MAI Le Syndicat de la microfinance pour la révision de la Convention collective de 2009

  • Date: 2 mai 2016

 La révision des Conventions collectives a été au centre des doléances du Syndicat des travailleurs de la microfinance qui célébrait, hier, la journée du 1er mai. L’occasion a été saisie par le Secrétaire général du Syndicat de la microfinance au Sénégal, Pape Momar Dièye, d’exiger de l’État l’élargissement  des fonds destinés à aider les structures de microfinance.

Comme d’habitude, les revendications à caractère social ont figuré en bonne place dans les différentes doléances du Syndicat national des travailleurs de la microfinance. Il s’agit notamment de l’amélioration des conditions de travail dans les différentes entreprises de la place, la revalorisation des contrats de travail très précaires dans la plupart des entreprises. Mais la revendication qui est revenue sur presque toutes les lèvres et qui certainement tient à cœur les travailleurs de la microfinance, c’est la révision de la Convention collective de la microfinance signée en 2009. Cette revendication constitue, selon le Secrétaire général du Syndicat de la microfinance au Sénégal, Pape Momar Dièye, un point important dans le but d’améliorer les conditions des travailleurs du secteur. « Il faut ouvrir les négociations sur la Convention collective  pour une bonne prise en charge des travailleurs  sans antagonisme. Il ne s’agit pas d’un camp contre un autre, ni d’une lutte de classe mais d’une collaboration, d’une construction commune et d’un partenariat social. Nous souhaitons que des dispositions soient prises par l’État que les délégués du personnel et les syndicalistes soient mieux protégés au sein des entreprises », a-t-il déclaré.  Sous ce rapport, « nous demandons l’ouverture, très rapidement, des négociations pour  améliorer les conditions de vie des travailleurs du secteur », ressasse-t-il.

Aussi, le Syndicat national des travailleurs de la microfinance interpelle-t-il l’État sur la cessation du suivi-rapproché soit arrêté. Par ailleurs, ledit syndicat a interpellé les autorités sur l’élargissement des fonds à toutes les structures de la microfinance. « Nous, délégués du personnel, délégués de la microfinance, demandons à l’État d’élargir les fonds, après avoir alloué des fonds à certaines structures, comme le Cms, L’Acep, au Crédit solidaire », a-t-il fait savoir. Avant de poursuivre : « Nous en avons besoin pour booster notre institution. »

Mouhamadou BA

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