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Fidak: La 27e édition sans pays invité d’honneur

Le Ministre en charge du Commerce, de la Consommation, du Secteur informel et des PME, Alioune Sarr, a présidé à la place du Premier ministre, le lancement officiel de la 27e édition de la Foire internationale de Dakar (Fidak). Une Fidak sans un pays d’invité d’honneur.

 La Fidak 2018 va se dérouler sans un pays invité d’honneur. « Cette année, à la fin des négociations, on n’a pas pu décrocher un pays invité d’honneur. Je m’en suis ouvert au ministre de tutelle », a expliqué Cheikh Ndiaye, Directeur général du CICES lors du lancement l’officiel de 27e édition de la Foire internationale de Dakar (Fidak). Selon lui, l’absence de pays invité d’honneur ne traduit pas nécessairement une dépréciation de l’évènement, c’est juste un  petit accident de parcours  parce que cela n’est jamais arrivé. A cette occasion, il a rassuré que pour l’année prochaine, deux pays européens se sont présentés et veulent prendre les invitations d’honneur. Venu pour présider la cérémonie à la place du Premier ministre, le Ministre en charge du Commerce,  Alioune Sarr, a déclaré que sans l’accès aux marchés garantis et sécurisés, les entreprises, et en particulier les PME, auront toujours des difficultés pour survivre à la concurrence étrangère devenue de plus en plus rude, aussi bien dans nos marchés domestiques que dans les marchés extérieurs. D’après lui, il est évident que les problèmes de compétitivité de nos entreprises ne peuvent pas se résumer uniquement à l’accès aux marchés et au problème de financement. Il existe d’autres facteurs bloquants aussi importants. Le retard technologique et les déficits en infrastructures sont des contraintes auxquelles il faudra trouver des solutions rapides si l’on veut rattraper le gap qui nous sépare des pays développés. A l’en croire,  la concurrence déloyale, les restrictions des marchés avec la montée du protectionnisme, les coûts des facteurs de production et de transaction élevés, les fluctuations de certaines devises, du cours du baril de pétrole et des matières premières importées, sont également autant de paramètres qu’il faudra bien étudier et prendre en compte pour améliorer la compétitivité externe des PME. Afin de relever tous ces défis, a déclaré le ministre, il est nécessaire d’accélérer la transformation structurelle de nos économies dans la bonne gouvernance et la paix. « C’est l’offre politique que le Chef de l’Etat, Son Excellence Macky Sall, s’est donnée dans l’axe 1 du PSE et que mon Gouvernement est en train d’exécuter », a souligné M. Sarr.  Pour rappel, le thème retenu pour cette année est : « la compétitivité des PME des pays en développement face aux défis de la mondialisation ».

 

Zachari BADJI

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