SANTE

FINANCEMENT DE LA SANTE-L’OPTION DU PARTENARIAT STRATEGIQUE ETAT-ACTEURS NON ETATIQUES

  • Date: 15 décembre 2015

Le financement de la santé intéresse au plus haut niveau les acteurs au développement,  à l’instar de l’Institut panafricain pour la citoyenneté, les consommateurs et le développement (Cicodev). Hier, lundi 14 décembre, l’institut dirigé par Amadou Kanouté a organisé, à Dakar, un atelier de validation de son étude-pilote dans la zone de Kédougou et surtout de présentation de  ses trois options de financement de la santé, particulièrement celle reposant sur le partenariat stratégique entre l’Etat, les collectivités locales, les populations, les industries extractives, les Ong et autres partenaires techniques et financiers.

L’Institut panafricain pour la citoyenneté, les consommateurs et le développement (Cicodev) a présenté hier, lundi 14 décembre, au niveau national les études pour une politique de financement dans la zone de Kédougou. Il s’agit de trois options dont le prélèvement sur les taxes locales, les prélèvements sur les taxes miniers versés à l’Etat mais aussi la mise en place de partenariats stratégiques entre les acteurs que sont l’Etat, les collectivités locales, les populations, les industries extractives, les Organisations non gouvernementales (Ong), enfin les partenaires techniques et financiers.

Selon le directeur exécutif du Cicodev, Amadou Kanouté, la 3ème option semble la plus partagée. «Dans sa démarche de création de consensus, Cicodev a lancé un processus inclusif d’évaluation citoyenne, de partage et de validation des résultats de l’étude.  L’option 3 recueille ainsi le plus l’adhésion des différents acteurs et catégories sociales. »

Pour cet atelier national, l’objectif est d’arriver, selon les acteurs, non seulement à recueillir les points de vue des parties prenantes mais de discuter des pistes possibles de mise en œuvre de l’option de financement validé. Car aujourd’hui, même si les acteurs se félicitent de la hausse de 11,5% du  budget du ministère de la Santé,  ils n’ont pas manqué de marquer leur déception que la vision de la couverture maladie universelle (Cmu) et de la santé pour tous soit encore loin d’être correctement servie. « Ce budget de 2016 affecté à la santé représente 4,9% du budget total de l’Etat, là où l’engagement des chefs de l’Etat de l’Union africaine  pris à Abuja en 2001 était d’affecter 15% du budget global de l’Etat à la santé au plus tard en fin 2015», a souligné M. Kanouté.

Et de poursuivre : « ils avaient justifié cette décision en évoquant la centralité de la santé dans le développement économique et social de nos pays».  Sur le choix de Kédougou, M. Kanouté a souligné qu’il s’agit là « de zones minières et les gens ont tendance à y voir beaucoup de richesses alors qu’il y a une pauvreté accrue.  Nous avons alors décidé de démarrer nos activités dans cette partie du Sénégal pour soulager la souffrance des populations».

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