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FINANCEMENTS OCCULTES, TRAFIC D’INFLUENCE… L’argent « sale » de partis politiques et de mouvements citoyens

Le financement de partis politiques et de mouvements de sociétés civiles pose problème. Parmi eux reçoivent des fonds pour le moins occultes et en font l’utilisation qu’ils veulent. Ainsi, un Juridiquement enregistrées comme des associations, ces structures ne vivent nullement de cotisations de leurs membres. C’est un secret de polichinelle, ils s’autofinancent rarement. Certains important mouvement citoyen a reçu d’une prestigieuse institution internationale, une somme colossale pour financer sa campagne durant le référendum de mars dernier. Et ce n’est pas la première fois que ces mouvements et même des partis politiques reçoivent de telles sommes d’argent.

Les révélations de Lamine Diack sur le financement de l’opposition et de certains de ses mouvements en 2012 « pour renverser le président Wade », en disent long sur l’ampleur de ce phénomène.

C’est un truisme de dire que l’instabilité de nombre de pays à faible revenus comme le nôtre est largement tributaire de ces financement occultes dont les auteurs contrôlent les bénéficiaires pour en faire des fers de lance de leurs entreprises de déstabilisation des Etats.
Ainsi, le financement occulte de partis politiques et de mouvements de sociétés civiles doit davantage attirer l’attention de l’Ofnac et des institutions compétentes. Car, il est évident que le laxisme dont fait preuve les autorités en la matière est la principale explication du nombre exponentiel de partis politiques et la propension diarrhéique de créer des mouvements citoyens soi-disant pour venir en aide aux populations ou favoriser le réveil des citoyens.

En réalité, tout le monde sait qu’il y a de l’argent à capter. Et les plus malins s’y adonnent à cœur joie. Conséquence, nous en sommes à 254 partis politiques et les intentions annoncées de création d’autres formations font légion. Et ne me demandez pas le nombre d’associations….

Cette frénésie n’épargne même pas les syndicats. Tout le monde veut être Secrétaire général et les syndicats naissent comme des champignons pour des raisons évidentes liées au besoin de manipuler les sources d’argent, de s’enrichir, de voyager, de prendre des perdiem, etc.

Il résulte de tout cela des batailles politiques permanentes, parfois injustifiées, des passes d’armes quotidiennes, des luttes syndicales qui hypothèquent l’avenir de nombreuses générations de jeunes notamment dans l’école où les enseignants ont pris goût au fait de ne rien faire et d’être payés.
Regardez les nouveaux « défenseurs » des Sénégalais devenus subitement riches et parfois trop arrogants. Cela ne veut pas dire que tout le monde est corrompu. Mais nous avons l’impression d’assister à un jeu de dupes, avec, en toile de fond, un trafic d’influence permanent. Les populations sur le dos de qui tout cela s’opère ont du mal à comprendre ce qui motivent ces agitateurs tantôt trop zélés tantôt étonnamment calmes.

Ce qui est grave dans tout cela, c’est que nombres de nos activistes sont manipulés de l’extérieur par des forces aux motivations obscures qui ont mis bien des Etats en périls.
Du coup, nous pensons que toute opération de rationalisation des partis politiques, des mouvements citoyens, des syndicats et autres passe nécessairement par un contrôle rigoureux de leurs financements. C’est pourtant ce que dit la loi. Mais, vraisemblablement, tout se passe comme si la casque des hommes d’affaires compétents est de plus en plus remplacée par celle des « politiciens » ou personnes assimilées qui évoluent dans des mouvements, syndicats ou associations.

Que l’on s’étonne plus alors que tout le monde veuille être leader de…

Assane Samb

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