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FONDS MONDIAL : AWA MARIE COLL SECK PRÔNE L’EFFICACITÉ ET LA TRANSPARENCE

Le ministre de la Santé et de l’Action sociale, Awa Marie Coll Seck, a appelé mardi les pays africains francophones bénéficiaires des ressources du Fonds mondial contre le sida, la tuberculose et le paludisme à travailler ensemble en utilisant les ressources de manière efficace et transparente.

« Certes, les gaps programmatiques au niveau régional sont importants pour les trois maladies, mais nous avons l’opportunité de nous accorder sur les thèmes prioritaires et les actions régionales qui pourront soutenir nos pays pour atteindre les objectifs ambitieux », a-t-elle dit.

Elle s’exprimait ainsi en présidant l’ouverture d’une consultation régionale sur le renforcement du partenariat pour un meilleur impact des programmes financés par le Fonds mondial pour le sida, la tuberculose et le paludisme. Cette consultation entre dans le cadre de la continuité de celle qui s’était tenue à Abidjan en 2015.

L’objectif est d’échanger avec les représentants des différents pays sur les questions opérationnelles liées à l’exécution des interventions.

Elle a rappelé que la rencontre d’Abidjan avait permis de faire des recommandations importantes traduites en actions concrètes à entreprendre pour chacun des 11 pays. Aujourd’hui, a-t-elle dit, le Fonds mondial a mobilisé d’importants moyens logistique et l’expertise technique nécessaire en offrant une autre plateforme de discussion.

Il s’agit, selon elle, de « permettre de faire le bilan des actions accomplies sur les questions cruciales traitées à la rencontre d’Abidjan » et de se « pencher ensemble sur de nouveaux défis et les objectifs que nous nous sommes fixés sur la lutte contre les trois maladies ».

Selon elle, 2016 est une année charnière pour le Fonds mondial avec la reconstitution des fonds qui permettra aux pays d’accéder à la prochaine allocation.

Cela doit également aider à « entrevoir la perspective de la mise en œuvre de la nouvelle stratégie FM 2017-2022 ainsi que les politiques qui doivent la soutenir », fait-elle noter.

D’après le ministre de la Santé, qui est par ailleurs membre du Conseil d’administration du Fonds mondial, il reste encore beaucoup à faire. Il reste seulement 18 mois avant la nouvelle allocation et certaines subventions mises en place en fin 2015 ou début 2016 se terminent en fin 2017.

« Nos pays ont beaucoup de défis communs, mais aussi des spécificités auxquelles il faut faire face », a rappelé Mme Seck, avant d’inviter les participants à faire un bilan approfondie du chemin parcouru dans la mise en œuvre de ces subventions.

« Il s’agira aussi d’échanger nos idées et nos bonnes pratiques, mais également d’apporter les corrections nécessaires afin d’atteindre les objectifs pour avancer plus vite vers nos buts », a-t-elle précisé.

Onze pays francophones de l’Afrique de l’Ouest et du Centre prennent part à cette rencontre initiée par le bureau des circonscriptions africaines du Conseil d’administration du Fonds mondial qui se tient jusqu’à jeudi.

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