images

GO : Ah ! Elle aurait dû s’appeler Françoise, Rama !

La doctrine de la destinée manifeste ? Rama Yade ambitionne-t-elle sérieusement d’être la première présidente de la République française ?
Oui. Notre semi compatriote est bien décidée. Prête à bouleverser le jeu démocratique français. Sans mandat, sans parti, sans troupes. Pas seule néanmoins derrière la bannière. Elle va y aller avec ses idées, sa conviction qu’en France on vote toujours pour les mêmes par peur du Front national, et que tous les partis existants ont été discrédités. Elle veut le suffrage direct des Français. Pas pour exister car les primaires auraient suffi.

Elle est sûre de correspondre aux aspirations modernes de ses parents de Tougal. Beaucoup d’égo boursoufflé ?
Certains le pensent. Même si Rama Yade, a toujours été l’élève dissipée du gouvernement français. Plus attachée à Nicolas Sarkozy, en tant que personne, qu’au mouvement populaire qu’il représente, la jeune secrétaire d’État époustoufle souvent par son franc-parler et son dynamisme. Au sein du gouvernement, nombreux sont ceux qui la critiquaient, soit sur son comportement d’insoumise, soit sur son ascension politique fulgurante.
Mais c’est simplement par ce que le parcours de cette jeune sénégalaise est hors normes. Née le 13 décembre 1976, à Dakar, au Sénégal, Mame Ramatoulaye Yade dite Rama Yade est issue d’un milieu aisé et proche du monde politique sénégalais. Sa mère est professeur d’histoire, son père est secrétaire particulier du président socialiste, Léopold Sédar Senghor. Rama Yade a eu trois vies : celle confortable au Sénégal, celle d’une famille expatriée en France dans un quartier résidentiel à Colombes, et enfin une vie d’immigrée dans la cité de la même ville, après le divorce de ses parents et le retour de son père au pays.

Cébé

 

Voir aussi

djibo-ka-senego

CNDT- Djibo dévoile les contours de sa mission

Le président de la Commission nationale du dialogue des territoires (CNDT), a dévoilé le contenu …

Open