Ba ra Tall

Et si on en parlait… Bara Tall concède un « Ndéwénal » à ses employés

A la veille de la Tabaski, le promoteur du  journal « Populaire » aurait quand même consenti un geste à l’endroit de ses employés. A la place du rappel de salaires  tant attendu (une trentaine de mois) que ces derniers attendaient, il aurait allongé quelques 13 millions de frs, pour  faire face aux dépenses urgentes de la Tabaski.

Il ne faut pas  se méprendre, cependant. .Pour la soixantaine  d’employés qui émargent au Populaire à ses différents départements, cette somme ne représente rien du tout. Juste une goute d’eau dans l’océan.

Le patron  leur doit en effet près  de  300 millions de frs d’arriérés de salaires à propos desquels, chacun d’ eux s’est déjà engagé par écrit,  à renoncer à  25% de ce qu’ on lui doit, rien  que pour permettre à la maison de retrouver sa santé.

Malgré tout,  ce  qu’ils ont perçu hier, ne constitue même pas la rémunération  d’un mois de travail.

Comment se partager ces miettes, au prorata ? Questions pour un champion ! Car les employés de l’imprimerie et du journal  ont du certainement passer le reste de la soirée à faire des calculs pour savoir ce que chacun d’ entre eux  pouvait ramener à la maison.   A défaut d’être au moins payé le mois d’Aout, avec plus ou moins, une avance de Tabaski !

Mais pourquoi des patrons de presse comme Bara Tall éprouvent ils  toutes les peines du monde  à payer leurs employés, alors que leur situation financière est devenue plus reluisante, avec  la presque totalité de leurs créances recouvrées ?

Pourquoi, au moment  où ils gagnent de nouveaux marchés et investissent ailleurs (Fii Sénégal la dé, on sait tout !) rechignent-ils  encore  à se montrer reconnaissants à l’endroit de leurs journalistes qui ont pourtant été de tous les combats ?
C’est ce que personne  ne comprend.  Et peut être que  l’Etat devrait chercher à élucider ce problème, lui qui doit  veiller  à la bonne santé de sa presse, et  qui,  chaque année,  attribue une aide à la presse dont les journalistes, premiers intéressés, ne voient que  sporadiquement  la couleur. S’ils arrivent à le faire. !

Cébé

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