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Harnaam Kaur , la jeune anglaise de 24 continu d’alimenter les réseaux sociaux

Elle souffre du syndrome des ovaires polykystiques qui, entre autres, dérègle le système pileux chez la femme. Sa barbe a commencé à pousser à l’âge de 11 ans. Elle en a également sur le torse.Harnaam Kaur a passé la majeure partie de son adolescence à se battre contre cette pilosité, à s’épiler, se raser tous les jours, tout en supportant les moqueries et les insultes à l’école au quotidien. Une situation qui a bien failli la pousser au suicide. Elle a réussi a surmonter la difficulté du regard des autres.Les gens te disent d’haïr ton corps, pourquoi n’essaierais-tu pas de l’aimer ?”, a-t-elle declaré.À seize ans, alors qu’elle était au plus bas de sa dépression et qu’elle était en train d’envisager de mettre fin à ses jours, elle a eu une sorte de révélation. Plutôt que de se faire du mal, elle s’est conseillée elle-même, en se disant : “Déplace l’énergie que tu pourrais dépenser en ôtant la vie en l’utilisant pour changer ta vie et en faire quelque chose de mieux.”Elle a donc décidé de ne plus se raser.”C’est à ce moment-là que j’ai décidé d’être moi. J’ai décidé de garder ma barbe et de me rebeller contre l’image que la société tente d’imposer aux femmes. Aujourd’hui, je ne suis plus suicidaire et je ne me fais plus de mal.Aujourd’hui, je suis une jeune femme à barbe belle et heureuse. J’ai compris que mon corps m’appartenait, qu’il était à moi, et que je n’aurais jamais d’autre corps que celui-ci, donc je ferais tout aussi bien de l’aimer inconditionnellement. J’aime ma barbe ! Il n’y a pas qu’une seule beauté.

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