ECONOMIE

HORTICULTURE:1,5 milliard de francs pour améliorer la compétitivité de la mangue

  • Date: 4 août 2015

L’Etat a déboursé 1,5  milliard de francs pour promouvoir et améliorer la compétitivité de la filière mangue au Sénégal, a indiqué Alioune Sarr, ministre du Commerce, du Secteur informel, de la Consommation, de la Promotion des produits locaux et des PME. M. Sarr présidait la cérémonie officielle de lancement du Projet d’amélioration de la compétitivité de la mangue sénégalaise, exécuté par l’Unité nationale de mise en œuvre du cadre intégré renforcé. Ce projet, qui sera exécuté sur trois ans, permettra d’accroître la productivité de la filière mangue, comme contribution au développement socio-économique du Sénégal avec une part significative, à l’éradication de la pauvreté. Alioune Sarr a indiqué, à cette occasion, que « la pertinence du choix de la filière mangue n’est plus à démontrer, soulignant qu’elle englobe 60% des produits horticoles du Sénégal. A cela s’ajoute l’intérêt économique et social de la filière qui emploie selon les estimations, près de 30 000 personnes dont une majorité de femmes », a-t-il expliqué. Il s’agira, selon le ministre, de renforcer la capacité des producteurs, tout au long de la chaîne de valeurs mangue à travers la formation, la dotation d’équipement et de matériels pour faciliter un meilleur accès au marché mais aussi, en vue de diversifier les débouchés augmenter les exportations.Alioune Sarr a relevé plus de 1.250 acteurs de la filière seront touchés par les actions initiées. Il faut aussi, des moyens de lutte contre la mouche des fruits qui ravage la production.Il faut utiliser les moyens mis en place par la CEDEAO car une mouche qui vole, ne peut pas être localisée. On ne ne peut pas limiter les dégâts au Sénégal et que les pays qui nous entourent ne font pas le même travail cela ne donne pas de résultats », a dit M. Sarr.C’est pourquoi, selon lui, « il faut une action collective dans l’espace communautaire, pour lutter efficacement contre cette mouche ravageuse ». Face à ces multiples contraints, a-t-il indiqué, le projet s’articulera autour de la mise à niveau du laboratoire fruits et légumes de l’Institut de technologie alimentaire (ITA), la réalisation de diagnostic des unités de transformation existantes opérationnelles et présentes dans trois zones d’intervention mais aussi, l’équipement d’unités pilotes de transformation dans la zone centre et à Ziguinchor.De plus, le projet permet d’augmenter les infrastructures de conditionnement, à travers l’augmentation de la capacité de stockage de Feltiplex qui va passer de 138 000 tonnes à 150 000 tonnes. « J’instruis l’UNIMOCIR, de procéder à travers ce projet à la création d’un centre de perfectionnement à Ziguinchor, la tenue dès le mois de septembre, d’un comité départemental de développement à Bignona, afin de mettre en œuvre, des mesures aptes à lever les contraintes rencontrées par les producteurs » a ordonné le ministre.Selon lui, « une région comme la Casamance qui consacre prés de 57% de la production de mangue, sans pour autant disposer d’infrastructures d’emballage, de formation et de conditionnement. Il a ainsi annoncé, la mise ne place d’un Comité national de suivi de cette filière dans les trois régions précitées (Niayes, Centre et Sud du pays). Le projet doit pouvoir agir sur le social, pour aider ces braves dames productrices, de mieux acheminer leurs produits vers le marché »  selon Alioune Sarr. Le projet doit pouvoir agir sur le social, pour aider ces braves dames productrices, de mieux acheminer leurs produits vers le marché. Selon Alioune Sarr  des études ont été menées et recensées les contraintes en matière de compétitivité que sont, les faiblesses de la chaîne d’approvisionnement et les secteurs offrant les meilleures potentielles de croissance et d’exploitation. L’analyse a permis d’identifier dans le domaine de l’agriculture, le potentiel dont dispose le sous secteur horticole, à travers l’un de ses produits les plus dynamiques qui est la mangue, fait l’objet d’une forte demande aussi bien sur le marché national qu’international.

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