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IPRES : les cotisations sont passées à 76 milliards en 2014

Les cotisations à l’Institut de prévoyance retraite du Sénégal (IPRES) sont passées de 72 milliards en 2013 à 76 milliards en 2014, soit une évolution de 5,7%, selon le document de programmation budgétaire et économique pluriannuelle (DPBEP) pour la période 2016-2018.

Le DPBEP découle de l’article 51 de la loi organique relative aux lois de finances (LOLF) n° 2011-15 du 8 juillet 2011. Il a été soumis à un débat d’orientation budgétaire devant l’Assemblée nationale.

Le document dont l’APS a obtenu une copie souligne que les cotisations à l’IPRES sont projetées à 88,5 milliards en 2015, soit une évolution16,4%. La même source ajoute qu’avec un taux de progression estimé à 5%, les cotisations devraient passer à 102,5 milliards en 2018.

Au niveau des charges, la pension moyenne d’un retraité s’élevait, en 2010, à 78 957 F CFA, note le DPBEP, soulignant que pour améliorer le niveau des pensions, ‘’l’IPRES a procédé sans cesse au relèvement de la valeur du point, faisant atteindre la pension à un taux moyen de 100 000 F CFA le bimestre’’.

‘’C’est ainsi qu’avec la dernière revalorisation du point en janvier 2015 pour 5%, des allocations versées sont passées de 60,4 milliards en 2013, 66,1 milliards en 2014, pour atteindre 79,9 milliards en 2015, soit une progression moyenne de 12,2% sur la période 2013-2015’’, indique le document.

Il ajout qu’avec une progression moyenne des allocations de 7% par année, ‘’il est attendu, en 2018, une charge estimée à 97,9 milliards’’.

Selon DPBEP, deux nouveaux paramètres ‘’vont influencer les gestions futures’’. Le document évoque ‘’une pension minimale’’ équivalente au seuil de pauvreté pour un montant d’environ 3,9 milliards. Le montant de la pension minimale sera d’environ de 60 000 F CFA par bimestre.

Il y a aussi la ‘’réforme paramétrique’’ qui va impacter les plafonds de cotisations et la valeur du point.

Le DPBEP prévient qu’à ‘’très long terme’’, tout le régime de l’Institution ‘’n’est pas exempt de risques de déficit’’. Il cite ‘’plusieurs raisons dont l’allongement de la durée de vie, donc des allocations perçues, la récurrence et l’allongement des crises économiques, etc’’.

APS

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