d908af4aa6a9160390f1e1d844f663c2_l-1

Journée mondiale de la science : L’Unesco invite les étudiants à opter pour les filières scientifiques

 
Le Soleil- La journée mondiale de la science au service de la paix et du développement a été célébrée le 10 novembre. A Dakar, le bureau régional de l’Organisation des Nations unies pour l’éducation, la science et la culture (Unesco) a saisi l’occasion pour sensibiliser les étudiants, notamment les filles, sur les filières scientifiques.

Le thème de la Journée mondiale de la science au service de la paix et du développement, « Célébrons les centres et les musées scientifiques », a réuni des experts et des étudiants conviés dans les locaux de l’Unesco à Dakar. Cette rencontre a servi de prétexte pour inciter les étudiants, particulièrement les filles, à s’intéresser aux matières scientifiques.

Ali Conté, expert à l’Observatoire africain des sciences et techniques de l’information (Aosti), a, dans son exposé, expliqué les différentes évolutions scientifiques dans divers domaines du développement. Il a soutenu que la connaissance de la science est à la base de la paix et du développement de la planète. Selon l’expert, la science permet l’innovation et la créativité dans beaucoup d’activités, offrant ainsi des revenus et de la croissance pour nourrir les hommes et les femmes sur terre.

M. Conté a également évoqué les nombreuses difficultés qui assaillent la planète, notamment le continent africain. Il a cité en particulier la démographie galopante, en ce sens que la population de l’Afrique risque de doubler d’ici à 2063. « Des études révèlent qu’un tiers de la population mondiale sera africain », a-t-il avancé, soulignant qu’ « investir dans l’éducation et la science devient primordial ».

Pour Mme Ruffina Dabo Sarr, enseignante-chercheure, les filles sont sous représentées dans les filières scientifiques. Elle a relevé que des études montrent que « 70% des bacheliers sont littéraires au Sénégal et 30 % sont orientés vers les matières scientifiques ». Selon elle, « l’objectif est d’inverser la tendance ». A l’en croire, de la 6ème à la Terminale, il y a une évolution décroissante de la présence des filles à l’école en Afrique, notamment au Sénégal. D’où son cri du cœur pour la réussite des filles dans le système éducatif ; ce qui favorisera l’équité de genre dans les instances de décision.

Cheikh Malick COLY

 

Voir aussi

barthelemy dias

Barthelemy Dias octroie des bourses aux étudiants de sa commune

L’éducation et la formation font des préoccupations majeures du maire de Sacré Coeur. En effet, …

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *