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JOURNÉES CULTURELLES DE LA COMMUNAUTE MAURE L’identité culturelle revisitée

La communauté maure de Louga a organisé, hier, la deuxième édition de ses journées culturelles. Un événement très riche en couleurs ou les membres de cette communauté, établis dans la région de Louga ont véritablement montré toutes les facettes de leur culture. Des accoutrements traditionnels qui rappellent à bien des égards, l’ambiance dans les campagnes mauritaniennes. Du folklore agrémenté par diverses musiques traditionnelles ont surplombé l’atmosphère surchauffée de la place civique de Louga. Le tout, dans des rythmes endiablés de jeunes, de femmes et de vieux qui ont véritablement enthousiasmé le nombreux public qui a pris d’assaut les gradins de la place civique, ambiance ou le temps d’un événement, en une sorte de théâtre de verdure. Et pour cette deuxième édition, la marraine, Youm Fall, représentante résidente de l’Organisation internationale de la francophonie (Oif), à Dakar, a fait le déplacement à Louga. Elle n’a pas manqué de magnifier la portée  de l’événement tant sa dimension culturelle que dans la communion entre membres d’une même communauté éparpillée presque partout dans le pays. Elle n’a pas aussi manqué de faire des éloges à l’endroit de Mme Toutou Fall, présidente des mauresques, qui a porté le choix sur sa personne pour être marraine de la deuxième édition. Auparavant, le président Lamine Fall, par ailleurs Inspecteur de l’enseignement a tout aussi  redit la pertinence de la manifestation qui participe à la préservation de l’identité culturelle maure. Des discours de haute portée, relayés par des animateurs folkloriques de différentes troupes locales qui se sont relayées sur la tribune pour donner à l’événement tout le temps qui replonge les Maures dans les traditions folkloriques ancestrales. Les danses collectives des troupes maures succédaient à celles solos de ces talents mondialement approuvés. Le public Lougatois, déjà sous le charme des danseurs, succombait à ceux collectifs et traditionnels. Ensuite, les femmes danseuses semblaient mimer les gestes de l’accompagnement puis de le l’enfantement. Puis en un geste, elles apprivoisaient et ajustaient des pieds, ce même globe qui les accompagnait tout le long de leur prestation. Personne ne comptait se les faire raconter.

Sidy Thiam

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