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Khadim Ndiaye: « Si Yékini m’accorde une revanche, il regrettera d’être lutteur»

Khadim Ndiaye, le boucher des arènes et chef de file de l’écurie Thiaroye refait surface. Et comme à son habitude, il tire sur tout ce qui bouge. Bombardier, Balla Bèye II, Yékini, Tapha Guèye et son écurie, personne n’échappe à la langue de Khadim. En attendant de passer à la table. Le boucher veut tous les dépecer. Ou presque. Vaincu dernièrement par Yékini, le tombeur d’Eumeu Séne gomme sur son tableau de bord Bombardier et Baboye. Car selon lui, le premier n’est rien d’autre qu’un «trouillard» alors que l’autre n’oserait jamais lui réclamer une revanche. Mieux, il indexe Yékini le roi des arènes s’estimant capable de faire mieux que Balla Bèye 2. En moins d’une seconde Khadim Ndiaye assure pouvoir dompter Yékini.

Source: L’Observateur
Khadim, quel a été votre sentiment après une victoire par décision arbitrale contre Eumeu Sène ?

Moi, je suis un ténor et, obtenir une victoire par décision arbitrale ne m’a pas plu. Un vrai champion aurait souhaité avoir une victoire dans les normes. Peut-être que c’est Dieu qui l’a voulu ainsi. Par contre, mon adversaire, s’il était comme moi, il allait favoriser la lutte au lieu de fuir. Et pour le reste de ma carrière, je ne souhaite plus avoir ce genre de victoire.

Est-ce que vous allez continuer dans cette dynamique consistant à affronter la génération montante ou vous allez viser plus loin ?

Bien sûr. Je tiens à continuer dans cette lancée, comme ça je donnerai à chaque lutteur sa chance. Parce que c’est ça la lutte, accepter d’affronter tout le monde. Je suis prêt à donner à ceux que j’ai vaincus leur chance et prendre ma revanche sur ceux qui m’ont battu. Et défier ceux que je n’ai pas encore combattu. Sauf Bombardier qui à peur de moi et je ne veux même plus lutter avec lui parce que, c’est un trouillard. Je suis un lutteur qui avance et lui aussi il avance et je sais que jamais au plus grand jamais, il ne va marcher sur mon chemin, sinon il risque de voir du feu. Balla Bèye 2, je sais que, le restant de sa carrière, lorsqu’il entendra le nom de Khadim Ndiaye, il va déguerpir à toute jambe. Après ce qu’il a vécu lors de notre combat jamais au plus grand jamais il n’osera m’affronter.

Est ce que vous avez un lutteur dans le viseur ?

Evidemment. Et ce n’est même pas la peine que je cite leur nom. Ils se connaissent. Mais il y a quelqu’un contre qui je dois impérativement lutter. Et c’est urgent sincèrement cela ne peut pas attendre. Si je suis resté éloigné des arènes, c’est parce que je faisais une pause, pour mieux avancer. Le reste de ma carrière, je ne compte plus faire marche arrière, parce que je ne veux plus de défaite, je les raye de mon cahier de route.

Mais concrètement quels lutteurs visez vous ? Les revanches…

En ce moment, je ne vois que Yékini, je veux ma revanche et je sais que ce jour-là il regrettera d’être un lutteur et de m’avoir connu. Je ne vais rien lui laisser à nouveau. Rapidement et méchamment. Je vais le dompter en moins d’une seconde. Je vais lui faire plus que ne lui a fait Baboye. Notre premier combat, tout le monde a vu comment ça s’est passé. Si j’ai perdu, il me manquait une toute petite chose et je l’ai obtenue. Yékini verra de quel bois, je me chauffe.

Qu’est ce qui fait aujourd’hui la force de Khadim Ndiaye ?

Tout le monde dit que c’est la bagarre, mais un combat qui n’a pas d’affrontement ne mérite pas son nom mieux vaux l’appeler «combat simple». Ma force c’est la bagarre. Mais je sais pratiquer le «Mbapatt». Balla Bèye 2 ne dira pas le contraire car je l’ai une fois battu dans un « MBapatt ».

Votre plus grand regret dans la lutte ?

Mon plus grand regret c’est mon combat contre Tapha Guéye. Le Sénégal entier était témoin de ce qui s’est passé. C’est vrai, quelqu’un peut te battre par malchance. Pour cela, tu n’oseras pas faire de commentaires. Si j’ai perdu, c’est suite à mes blessures que je me suis faites moi-même. Dieu sait que je pouvais l’éviter. Et ce n’était pas la première fois que j’écrase un canari sur ma tête et je ne m’étais jamais blessé. Il se trouve que les fassois ont plusieurs tours dans leur sac. Et dans un combat, ils sont prêts à tout, les connaissant je me dis qu’ils ont déployé tous les moyens pour qu’il m’arrive quelque chose. Avant le face à face, j’ai perdu beaucoup de sang. Ils ont beaucoup de bras droits dans l’arène, mais cela ne fait pas d’eux de vrais championnats. Je fais la promesse qu’avant de quitter l’arène, je vais tous les faire ramper.

On vous surnomme le boucher de l’arène. Cette réputation vous va-t-elle?

La signification du mot boucher est loin de me ressembler. Moi je n’ai jamais tué quelqu’un dans l’arène. Il y a des lutteurs plus méchants que moi. Je ne vois pas pourquoi on me donne ce surnom. Peut-être que les gens se moquent de moi. À part Balla Bèye 2 et Rock Mbalax qui sont affichés sur mon tableau de bord, je ne vois pas quelqu’un d’autre que j’ai fait saigner. Je suis d’accord qu’on me surnomme le boucher, mais seulement dans l’arène.


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