19 décembre, 2014
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Kognbi – LOUGA : SCANDALE SUR DES PHOTOS PORNO : Les images d’une femme nue circulent dans les portables

Kognbi – LOUGA : SCANDALE SUR DES PHOTOS PORNO : Les images d’une femme nue circulent dans les portables

On n’a pas encore fini de parler de «photos intimes» de C, qu’une affaire presque similaire éclate dans la capitale du Ndiambour. Des photos nues d’une adolescente habitant un quartier périphérique de Louga, circulent depuis quelques jours à travers les portables et le net. L’histoire de ces photos ressemble à s’y méprendre à celle de C… Depuis quelques jours, les jeunes de la capitale du Ndiambour s’échangent, à travers leurs portables ou par mail, des photos de cette adolescente. N’empêche, alors que la pauvre C.N.S a déposé une plainte qui a atterri à la Dic à Louga. la «star» a préféré disparaître, en allant s’installer dans une ville religieuse. Cette histoire a défrayé la chronique dans la capitale du Ndiambour.

Ses jours….

Le ministre de la Communication, porte-parole du gouvernement, Moustapha Guirassy, a qualifié mardi de «légitimes» les revendications des travailleurs du quotidien national Le Soleil, mais les a invités à exercer leurs droits syndicaux en «respectant certaines règles de bonne conduite». «Le combat des travailleurs du Soleil est tout à fait légitime. C’est un combat de dignité et de responsabilité. Au-delà des revendications salariales, c’est un combat pour la préservation d’un outil de travail», a-t-il notamment déclaré au sortir d’une rencontre avec des délégués syndicaux du Soleil. «Nous leur avons également demandé d’exercer leur droit de syndicalistes tout en les exhortant à respecter certaines règles de conduite. Ce combat est en phase avec celui du chef de l’Etat qui n’a cessé de donner des instructions allant dans le sens de la préservation du quotidien national», a indiqué le ministre de la Communication.

… sont comptées…

Le quotidien national est en proie à des difficultés financières que les travailleurs imputent au directeur général dont ils réclament le départ. Vendredi, ils ont investi les bureaux du directeur général pour le contraindre à partir. «Les travailleurs nous ont fait part des problèmes de gestion au quotidien national. Mais il faut qu’ils laissent le soin à l’Etat de vérifier tout cela avant de prendre une décision. Le ministère s’engage à aller dans le sens de résoudre les problèmes du Soleil», a dit le porte-parole du gouvernement. «Ils ont accepté de suspendre leur plan d’actions. Nous prenons bonne note. Nous avons le devoir de vérifier toutes les informations sur la gestion de l’entreprise pour permettre à l’Etat de prendre des décisions allant dans le sens de la sauvegarde du quotidien national», a-t-il assuré aux travailleurs du Soleil.

… au Soleil.

«Nous parlons le même langage que le ministre. Nous voulons tous apporter des esquisses de solution au quotidien national « Le Soleil » gangrené par un vagabondage managérial. Cela doit passer par le départ du directeur général» a, pour sa part, confié le Secrétaire général du Syndicat des professionnels de l’information et de la communication du Sénégal (Synpics) du Soleil. «Les travailleurs du Soleil se battent et continueront de se battre pour qu’il n’y ait plus de problème de bonne gouvernance dans leur entreprise», a estimé Ibrahima Khaliloulah Ndiaye, ajoutant : «Nous sommes en phase avec le ministre de la communication qui s’est résolument engagé à trouver une solution définitive à ce problème».

«Corax»

Il a été constaté au Sénégal l’émergence grave et dangereuse d’un discours xénophobe basé sur la naissance, l’origine raciale, le nom de famille etc. Certes, c’est un phénomène qui n’est pas nouveau. Mais il prend une ampleur inquiétante qui ne devrait point laisser les citoyens indifférents. Un Sénégalais libanais, homme politique engagé, a subi un coup impuni au visage et des injures raciste en raison de ses origines. Une ancienne Ministre d’Etat a publiquement accusé un homme d’Etat, diplomate, ancien Vice président de l’Assemblée nationale, ancien Ministre de n’être pas Sénégalais. Un ministre d’Etat est l’objet d’indicibles attaques racistes. Des citoyens sont parfois victimes de propos ethnicistes qui, le plus souvent vire à des confrontations. Ces propos racistes, voire xénophobes sont un péril dont il faut impérativement éviter le débordement. Ils envahissent le champ politique et social et créent une situation délétère préjudiciable aux principes de la République et de la Nation. C’est pourquoi, un groupe de citoyens sénégalais, hauts cadres, homme politiques du pouvoir comme de l’opposition, a décidé de mettre sur pied un Collectif contre le Racisme, la Xénophobie et les discriminations, Corax ! Ce Collectif se veut un creuset libre, non partisan, et totalement républicain. La défense de l’Unité et la cohésion nationale par la sensibilisation, la réflexion, le débat public en est un des objectifs. Ainsi, une conférence de presse est organisée aujourd’hui à 11 h au Restaurant Good Reade situé sur la Vdn, à quelques lieues du Cimetière St Lazare de Béthanie.

Cooptation

Ce mot-là, la Fifa ne veut pas en entendre parler, même s’il est définitivement entré dans le lexique du football sénégalais, depuis 1984, quand le défunt ministre des Sports de Diouf, François Bob, a décidé de la cogestion des fédérations par des membres élus et des personnes ressources désignées, es-qualités, par le ministère de tutelle. Là est né le terme «cooptation», devenu fourre-tout pour manipuler les fédérations sportives. La dernière en date, et qui fait déjà grincer des dents, c’est la cooptation du mouvement Navétanes (Oncav) dans le Comité exécutif de la Fédération sénégalaise de football, au détriment de l’Association des entraîneurs et éducateurs de football du Sénégal (Aeefs). Etonnant non, qu’une structure qui s’occupe de théâtre, de handball, de basket, d’athlétisme et de… football puisse intégrer une fédération de foot, là où celle des entraîneurs de tous les niveaux en est exclue.

Devoir de mémoire

Les Sénégalais sont-ils devenus subitement amnésiques ? Tout, en tout cas, porte à le croire, quand les textes de la nouvelle Fédération sénégalaise de football décident de snober Joe Diop et tout ce beau monde qu’il draine avec lui, les entraîneurs regroupés au sein de l’Aeefs notamment. En compagnon de guerre de Lamine Diack et Mawade Wade, les «héros d’Armara 68» n’a pas tort de ruer dans les brancards pour dénoncer la préférence faite au Navétanes. Aussi, pense-t-il, qu’il s’agit là d’une «discrimination politique» et non d’un « objectivisme sportif ». Allez savoir, si la présence de l’Oncav a été imposée à cause de ce monde que charrie ce mouvement et qui pourrait être un électorat de première qualité.

Vice-présidence

Alors que les ambitions (déclarées ou tues) de Cheikh Seck, en tout cas celles portées par ses amis de l’Amicale des anciens internationaux, est de prendre en mains les destinées du football sénégalais, les textes de la nouvelle Fsf décident que le poste de 6e vice-présidence est réservé à ladite Amicale, cela ne veut-il pas dire que l’ancien gardien de buts des «Lions» devra se contenter de la portion congrue, s’il tient vraiment à être dans l’instance de direction du football. Les textes ont-ils piégé Cheikh Seck pour couper court à ses velléités de candidature ? Apparemment pas, car rien ne l’empêche de se présenter sous un autre label, se faire élire et laisser le poste de vice-président à un autre membre de la structure des anciens «Lions». Alors, rien n’est encore joué.

Candidature

Trois jours après la tenue de l’AGO de la Fédération sénégalaise de football, trois candidats ont quasiment émergé du lot et semble avoir définitivement «distancé» leurs concurrents. Il s’agit de Saër Seck, actuel vice-président du Cnf, par ailleurs Directeur de l’Institut Diambars, Malick Gakou, président du Conseil régional de Dakar et non moins président du Guédiawaye Football club (Gfc) et de l’ancien portier de l’équipe nationale du Sénégal et du Diaraf de Dakar, Cheikh Tidiane Seck. Aux dernières nouvelles, le prochain président de la Fsf devrait sortir de ce trio, dans lequel les deux Seck semblent avoir pris de l’avance sur Gakou, qui porte pourtant le nom d’un des plus grands sprinters d’Afrique et du monde, Amadou Gakou, finaliste des JO des années 70.

Sida : 54 % …

54% des personnes affectées par le Sida refusent encore de rendre publique leur séropositivité, en invoquant pour l’essentiel la stigmatisation sociale dont elles pourraient être victimes si cette information est connue de leurs proches ou relations, indiquent les résultats d’une étude internationale.

«Pour 83% d’entre eux, cette attitude est dictée par la crainte d’une stigmatisation sociale !», rapporte Destination Santé citant les résultas de cette enquête internationale menée auprès de 3.000 patients. «Bien que de réels progrès aient été réalisés en termes d’information et d’éducation du public, les tabous liés au VIH/SIDA persistent», a-t-on indiqué de même source. Selon cette étude, plus de quatre sondés sur dix «ont estimé que l’annonce de leur séropositivité pourrait avoir des répercussions allant jusqu’à la rupture de relations familiales et/ou amicales ». S’y ajoute que le tiers des répondants «s’est dit inquiet pour leur avenir professionnel » et ont dans le même temps «exprimé la crainte de voir leur réputation mise à mal».

… des personnes affectées

S’agissant des traitements, «c’est la peur des effets secondaires qui domine», rapporte Destination Santé. «Un patient sur quatre refuse même de se traiter pour ce motif, et cette proportion peut atteindre 42% chez les malades européens. Certains (34%) sont si préoccupés par les effets secondaires liés à leur traitement, qu’ils préfèrent carrément l’arrêter», précise cette étude commanditée par AIDS Treatment for Life Survey. «Globalement, ces patients redoutent la modification de leur silhouette et de leur visage (58%), l’apparition de troubles gastro-intestinaux (54%), d’un état de fatigue (54%) et enfin de troubles hépatiques (54%) ». «Toutes ces craintes traduisent en fait, un manque criant d’information… Près de 70% des patients en effet, souhaiteraient être davantage informés sur l’infection à VIH et ses traitements. Plus grave, un quart des malades interrogé a reconnu avoir des relations sexuelles non protégées », résume Destination Santé.

Ca-tas-tro-phe

Un avion-école monomoteur a fait lundi vers 17 heures une sortie de piste à l’aéroport international Léopold Sédar Senghor de Dakar, a appris l’APS auprès de l’ Agence nationale de l’aviation civile du Sénégal (ANACS). Selon la source, l’appareil avait à son bord un pilote stagiaire qui s’est embourbé sur le bas-côté du tarmac, suite à son atterrissage sur la piste numéro 3. L’avion appartient à l’Aéroclub, un club privé basé sur la plateforme de l’aéroport international de Dakar. D’après la source, les premières constatations visibles font état d’une déformation de l’hélice moteur de l’appareil. Aucun dégât, ni autre dommage n’ont été constatés

Tournois

La quatrième édition du tournoi Amadou Bamba Ndiaye va se jouer le 9 août prochain. Les organisateurs de ce tournoi affirment la participation de plus de six écoles de foot. Ces rencontres entre écoles de football est organisée chaque année pour permettre aux jeunes issus de ces écoles de rivaliser de savoir faire acquis dans leurs écoles respectives. Cette manifestation initiée par l’école de football Marzin Sport accueillera près de six autres équipes constituées de pupilles ; benjamin s et minimes. Ainsi les rencontres auront lieu au terrain du groupement des sapeurs-pompiers de Dieupeul. La cérémonie se déroulera en présence du parrain Amadou Bamba Ndiaye et du capitaine du groupement des sapeurs-pompiers.

Assistance

Le ministre de la Communication Moustapha Guirassy a fait part mardi à Dakar de l’engagement du gouvernement à résoudre le problème du financement de la Radiodiffusion télévision sénégalaise (Rts) à travers la mise à disposition progressive d’une allocation d’un milliard de FCfa, puis de trois autres milliards, étalés sur trois ans, à partir de l’année prochaine. «Le chef de l’Etat a donné des instructions pour assurer le financement de la Rts. Des mesures sont déjà effectives. Un milliard de francs sera alloué dans un premier temps dont 300 millions sont déjà parvenus à la Rts », a notamment indiqué le ministre à l’issue d’une rencontre avec des représentants des travailleurs de l’entreprise. Selon le porte-parole du gouvernement, les 700 millions seront inscrits dans le prochain budget. En plus, le gouvernement va mettre à la disposition de la Rts une enveloppe de trois milliards sur trois ans à partir de 2010.