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LA COP 21 DE PARIS : LE RENDEZ-VOUS DE TOUS LES ESPOIRS POUR L’HUMANITÉ

  • Date: 29 novembre 2015

(APS) – Une voix fortement audible et des actions communes envisagées à divers niveaux de responsabilité. C’est cette démarche, prélude à un accord universel, durable et contraignant, qu’attend la population mondiale de la part des leaders des 196 pays attendus à la 21-ème Conférence des Parties (COP) qui s’ouvre à Paris le lundi 30 novembre.

 Tout tournera autour du climat qui subit un dérèglement inquiétant pour l’humanité. Réduire les émissions de gaz à effet de serre pour rester à 2°C, tel est l’impératif, selon les experts.
 Du sommet de Rio de Janeiro à la Convention-cadre des Nations unies sur les changements climatiques (CCNUCC), en passant par les rencontres de Bali (Indonésie) et de Copenhague (Danemark), où des engagements forts avaient été pris avec la mise en place du Fonds vert climat (FVC), la COP 16 de Cancun a donné le ton sur ce qu’il convient de faire.
 A Cancun, des recommandations ont été faites pour des mesures d’adaptation, la création du FVC, sans oublier la mise en place d’une entité opérationnelle du mécanisme de financement de la convention.
 La COP 17 de Durban fut l’occasion pour les parties de lancer la plate-forme. La deuxième session du groupe de travail spécial sur cette plate-forme de Durban (ADP), pour une action renforcée (ADP), s’est tenue à Bonn du 29 avril au 3 mai 2013.
 C’est une voie de négociation principale vers un nouvel accord international sur le climat. Le groupe ADP doit achever ses travaux en 2015 afin de pouvoir adopter un instrument doté d’une force juridique à la vingt et unième session de la Conférence des Parties. Cet instrument devra entrer en vigueur à partir de 2020.
 A Kyoto, les engagements ont porté sur une réduction de 18% des émissions de gaz à effet de serre (GES). Là où à la COP 19 de Varsovie a mis en place un mécanisme international sur les pertes et préjudices liés aux changements climatiques.
 Après Lima en 2014, voilà que Paris doit s’engager sur un accord ambitieux, universel, juste, équitable et juridiquement contraignant sur le climat, en vue d’arriver à un réchauffement calé à 2°C.
 Le Sénégal qui figure dans lot des moins pollueurs, fait partie du groupe africain, lequel côtoie le groupe des 77. Ce faisant, la position sénégalaise ne s’écarte pas de celle des grands groupes de négociateurs.
 Comment négocier à Paris dans la mesure où les responsabilités ne sont pas les mêmes ? Les pays grands pollueurs trouveront t-ils leur compte dans un accord juridiquement contraignant ?
 Il est permis d’espérer car la Chine, un des grands pays pollueurs, a ‘’promis, de faire des efforts dans ses émissions de gaz à effet de serre’’. Cette promesse a été faite au président français François Hollande lors de son voyage à Pékin.
 Si l’on sait que d’autres pays à priori rétifs à des engagements chiffrés et juridiquement contraignants sur les financements, feront tout pour ne pas se voir attribuer l’échec de la rencontre de Paris, Hollande a de quoi se montrer optimiste.
 Une faible possibilité de changer de position dans les négociations sur le financement n’est pas à exclure, car il n’y a pas de précision sur les 100 milliards de dollars à dégager à partir de 2020, pour un engagement durable en matière de changements climatiques.
 D’autres points de divergence pourraient surgir, selon les intérêts des pays. A ce propos, des concepts comme atténuation et adaptation pourraient être sources de malentendu. Des pays comme le Sénégal s’investissent dans l’adaptation, à travers des mesures de compensation comme la résilience agricole adaptée, face aux effets du climat.
 Le monde doit s’orienter vers un nouveau régime international sur le climat, parce que les enjeux de développement sont de taille. La solidarité doit prendre le dessus sur les enjeux politiques et économiques.
 Cette décision permettra d’éviter aux populations de payer cash l’inaction de leurs dirigeants.
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