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La corruption dans la presse : qui ose contredire le Procureur Bassirou Gueye ?

Lors d’un panel sur Justice et Presse, Bassirou Gueye, Procureur de la République déclare qu’il y a beaucoup de chose à revoir dans les média. Il se désole de la permissivité que se donnent certains organes de presse pour raconter n’importe quoi sur la vie privée d’un ancien Premier ministre. Pire, devant certains dossiers, des journalistes violent la présomption d’innocence et le droit à la confidentialité sans jamais être inquiétés.

En somme, il constate que la corruption est dans la presse comme elle est dans d’autres milieux. Qui ose le contredire ?

Les citoyens remarquent bien ces tares dans la presse sénégalaise animée ça et là par des animateurs, des chroniqueurs et des journalistes qui s’érigent en traceurs de destin, déstabilisantavec un cynisme certain ou s’érigeant en boucliers d’autres selon la générosité qu’ils manifestent.

Il y a au Sénégal des animateurs et des journalistes qui disposent de trains de vie onéreux dont les ressources proviennent de leur micro ou de leur plume et jamais de leur salaire. Certains patrons de presse ne s’interrogent jamais sur le train de vie de certains de leurs agents qui ne s’empressent jamais d’aller récupérer leurs salaires mensuels parce que disposant de bourses parallèles tenues par la générosité d’acteurs  politiques ou de détenteurs de fortune.

Pour beaucoup de journalistes un organe de presse est une arme pour solder des comptes  ou atteindre une sensibilité qui réplique généreusement et non un instrument de travail soumis à des normes. Le Procureur s’en désole !

Domou rewmi

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