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Le ministre Ousmane Ngom tire la Raddho

Me Ousmane Ngom, ministre d’État, ministre de l’intérieur est convaincu que des structures comme la Raddho n’ont plus de place dans notre pays. Sous ce rapport, Me Ousmane Ngom a saisi l’opportunité du lancement d’une campagne contre la migration irrégulière pour ouvrir le feu sur l’organisation de Alioune Tine.

Source : Le Matin
« Les organisations comme la Raddho n’ont plus de champ d’évolution dans les Etats comme le Sénégal qui est un Etat démocratique et respectueux des droits de l’homme ». Ces propos sont du Ministre d’état, Me Ousmane Ngom. Il les a tenus dans son Ministère, lors de la cérémonie de lancement du programme d’information de la communication et de la sensibilisation contre la migration irrégulière. Selon lui, ladite structure a toujours essayé de ternir l’image du pays sans en arriver. « C’est pourquoi il s’accroche sur tout ce qui se passe parce qu’il n’a pas de matière », souligne-t-il. Par ailleurs, le ministre d’état a abordé l’émigration clandestine qu’il décrit comme un phénomène qui concerne une nation toute entière dans toutes ses composantes.

Il concerne aussi tous les acteurs nationaux et internationaux. Tout le monde devrait faire face à cette lancinante question. En ce sens, est pour mieux lutter contre ce phénomène un projet de renforcement des capacités de gestion des migrations est mis en place grâce au financement de l’union européenne dans le cadre du Mécanisme de Réaction Rapide (MRM) pour répondre à temps réel et avec l’efficacité requise aux problèmes de l’heure. Ce projet est d’un montant de 1.880. 000 euros. Il comprend en plus des véhicules, des motos, des appareils informatiques. Ce financement est divisé suivant des volets comme ceux de l’équipement, la réinsertion des rapatriés. Les études pour les mineurs migrants sont accompagnées des volets formation et campagne de sensibilisation entre autres.

En outre, le Ministre d’État compte sur la sensibilisation et la communication pour faire renoncer cette pratique odieuse aux jeunes Africains en général et les jeunes Sénégalais en particulier. Afin que ces derniers acceptent de rester dans leurs pays pour les construire à l’image des autres jeunes du monde. Même s’il admet que l’émigration n’est qu’un domaine exclusif aux Africains parce que les Européens l’ont déjà pratiqués depuis des années. « Les Africains ne sont pas des extra-terrestres pour avoir pratiqué l’émigration. Les Européens l’avaient pratiqué pendant longtemps, mais il est temps que ça s’arrête et chacun travaille pour développer son pays ».

Pour lui : « Il est indispensable que les jeunes aient la foi et qu’ils se battent dans le cadre des règles du contexte actuel caractérisé par la mondialisation pour développer leur pays comme l’ont fait les jeunes Espagnols ou français ». À l’en croire : « Même si des avancées ont été notées depuis la mise en place de l’opération frontex et qui est reconduite jusqu’en juillet 2008, la vigilance doit toujours être de rigueur. Avec un bilan à mi-parcours très satisfaisant grâce à nos partenaires en divisant par dix le nombre des migrants clandestins qui se bousculaient sur les côtes européennes de 35000 ils sont passés à4OOO. De 900 embarcations aujourd’hui à une centaine de fortunes ». En conclusion; dira–t-il : « Des progrès certes, mais ils sont à renforcer avec l’acquisition de ces fonds »


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